Dans une interview limpide et puissante, John Lash, auteur et chercheur (metahistory.org) d'origine américaine, nous explique très clairement comment et pourquoi une “intelligence” extraterrestre parasiterait notre monde et notre conscience. Spécialiste et exégète des Evangiles du Nag Hammadi, John est porteur d'un message plus optimiste qu'il n'y paraît : même si les Archontes et autres reptiliens nous donnent l'impression de manipuler les cartes du jeu, nous restons les maîtres car ces Archontes ne savent se livrer qu'à une chose: une opération d'intoxication ayant pour but de nous faire croire qu'ils sont les “patrons”. Ceux que les Gnostiques désignaient sous le terme d'Archontes ne seraient rien d'autres que les les Reptiliens et leurs serviteurs robotisés, les Gris des apparitions contemporaines. Et les religions du Livre ne seraient que des séquelles de cette manipulation et se révèleraient n'être finalement qu'un culte à une entité extraterrestre : Yahvé ou Yahveh (YHVH). Les textes des Gnostiques sont sans équivoques à ce sujet tout comme l'est John Lash : les religions dites révélées agissent comme des virus, des parasites spirituels. Certes, il n'est pas le premier auteur, chercheur ou philosophe (comme le philosophe Michel Onfray et son Traité d'Athéologie, Edition Grasset) à avoir discerné cette caractéristique des religions du «Livre» (et de bien d'autres) qui, sous couvert d'amour du prochain, prônent une soumission absolue et des règles répressives très dures. Le terme "iIslam" signifie d'ailleurs «soumission». Mais Lash est l'un des premiers à avoir mis en exergue le fait que le savoir gnostique contenait des avertissements clairs à l'égard de ce type de «spiritualité».
Autre point capital : les auteurs qui se sont penchés sur la question d'une manipulation de la conscience et de notre univers par une entité “étrangère” estiment, à l'instar d'un David Icke, que c'est l'entièreté de l'univers qui est le jeu de forces entropiques, destructrices et que par conséquent, ce parasitisme par une entité interdimensionnelle affecte l'univers dans sa globalité. Le fait de considérer l'univers dans sa totalité ainsi que les plans de conscience “éthérique” et autres univers parallèles comme faisant partie d'une seule et même illusion, une matrice qui nous piège démontre qu'il s'agit d'une vision très sombre. Pour Icke, les prédateurs et cette «matrice» se servent des consciences qui habitent ces univers comme nourriture. Cela ne nous laisse que peu de chances d'échapper à ce destin d'être une proie.
A l'inverse de cette perception très sombre, se basant sur les informations et les connaissances recueillies par les Gnostiques, John Lash a une vision bien plus positive: ce phénomène de prédation et de distorsion de la conscience n'est qu'une donnée particulière à la terre, une “anomalie locale” qui ne concerne que notre système solaire. Pour être plus précis, les consciences (c'est à dire «nous», entre autres choses) qui résident dans cette “anomalie” sont déviées par les Archontes. Ces derniers nous feraient croire que nous sommes sans recours face à cette prédation tout comme ils nous feraient croire qu'ils nous ont créés.
Reste enfin des informations capitales qui vous donneront une autre vision du Christianisme. Les Gnostiques nous mettent en garde. Ils nous avertissent du danger représenté par le culte d'un Dieu qui n'est qu'une interception, une image fabriquée par les Archontes. Une image soit disant inverse de l'homme où celui-ci n'est rien et Dieu est tout, l'homme est limité, Yahvé est infini etc… D'entrée de jeu, le potentiel de l'homme est nié par le Christianisme. L'homme doit expier ses fautes. Cette négation de l'homme et ce lien de dépendance installé entre le croyant et le clergé est une chose qui semble révolter les Gnostiques qui voient en l'homme lui-même les ressources pour échapper à l'emprise des Archontes. L'interview de John Lash laissera des marques, nous en sommes certains!
Karma One
L'entretien
Karma One : Ce dossier se focalise sur l'idée qu'un parasite existe et dirige notre conscience. Comment pourrions-nous démontrer à nos lecteurs que ce parasite existe réellement et que l'idée “d'une infection mentale” n'est pas une idée de fous ?
John Lash: Comme pour une infection, le parasite mental pourrait en réalité être détecté par une série de symptômes. La malaria, par exemple, produit de violents symptômes provoqués par une entité étrangère qui envahit notre corps. Pour percevoir clairement ces parasites, nous devons prendre en compte le fait que certains types de nos comportements pourraient être symptomatiques d'une infection générée par l'invasion de l'esprit humain par une entité étrangère.
Karma One : Quelle est la nature de ce parasite ainsi que son origine ? Est-ce qu'il s'agit d'une intelligence interdimensionnelle, est-il possible que ce parasite ait pris une forme organique?
John Lash : Selon les Gnostiques, les parasites que sont les Archontes, comme les Gnostiques les appellent, sont originaires de la première phase de formation du système solaire, avant même la formation de la terre. Ce sont des formes inorganiques dotées d'intelligence et de nature électrique, des cyborgs, pourrions-nous dire.
Karma One : Les textes gnostiques (Les codex du Nag Hammadi ou Nag Hammadi Codices, soit NHC) décrivent les Eons et les Archontes. Pour expliquer cela en termes simples à nos lecteurs, quelles sont les différences entre les Eons et les Archontes ?
John Lash : Dans la cosmologie gnostique, les Aeons ou Eons sont des Dieux, des déités ou divinités. Ce ne sont toutefois pas des Dieux créateurs, des entités focales. Il s'agit plutôt de formes massives de vie, de la conscience, des courants de conscience. Ce sont les forces qui forment le noyau central de la galaxie dans laquelle nous vivons, à savoir le plérôme. Les Archontes sont des anomalies, des espèces anormales d'êtres inorganiques qui surgissent d'au-delà du plérôme, dans les limbes ou encore dans les bras de la galaxie. On les appelle les Archontes (du Grec « Archai » ou “élémentaire, dès le début”) parce qu'ils ont surgi d'abord, avant que la terre ne soit formée. Leurs corps sont formés de matières élémentaires se trouvant dans un état pré-organique.
Karma One : Est-ce que vous pensez que les planeurs ou « flyers » décrits par Castaneda et les Archontes des Gnostiques sont une seule et même chose ?
John Lash: Oui, je suis convaincu qu'ils sont identiques.
Karma One : Quel événement de votre vie personnelle vous a amené à focaliser votre attention sur l'idée qu'un parasite comme les Archontes, les planeurs ou une sorte d'entité extraterrestre pouvait affecter notre perception de l'univers?
John Lash : Ce sentiment que quelque chose manipulait notre perception m'a envahi graduellement et n'a pas été suscité par un événement personnel et spécifique. Cependant, dès l'âge de 4 ans, j'ai eu des expériences “occultes” tels que des rêves éveillés dans lesquels je rencontrais des êtres magiques qui venaient pour m'aider et m'enseigner ainsi que d'autres entités qui m'ont attaqué. Dès cet âge précoce, j'étais conscient directement de l'existence de ces deux genres d'interventions.
Karma One : Pensez-vous que des entités extraterrestres comme les Annunakis ou les Gris sont les incarnations de ce parasite ou plutôt que ces entités sont plus “ombrées” ou possédées que nous ne le sommes par ce parasite, cette intelligence prédatrice ?
John Lash : Je me fie aux Gnostiques qui nous enseignent que la première intelligence prédatrice à laquelle l'humanité est confrontée s'avère être les Archontes. Je crois que ces Archontes sont identiques aux Annunakis et aux Gris contemporains.
Karma One : Les Gnostiques nous ont avertis au sujet de cette créature prédatrice : ils ont décrit les Archontes et nous ont dit comment nous sommes affectés par leur existence. Est-ce que les Archontes nous ont créés ? Quel héritage ces créatures nous ont-elles légués ?
John Lash : Les Gnostiques pensaient que les Archontes ne nous ont pas créés mais qu'ils sont en réalité piégés dans un mensonge et ils pensent en fait qu'ils sont nos créateurs. L'un de leurs buts principaux est de nous convaincre qu'ils nous ont créés – en fait, ils veulent nous amener à penser qu'ils sont nos créateurs. Pour ce que je sais, il n'y a aucun “héritage” que nous ayons reçus de ces Archontes extraterrestres. Ils nous sont inférieurs en volonté et en intelligence bien que supérieurs en technologies de navigation pour voyager entre les planètes tout comme ils nous dépassent en matière de télépathie et en techniques d'imitation (réalité virtuelle). Je crois que les Archontes sont identiques aux “Veilleurs” d'Enoch, ces entités à qui l'on attribue l'enseignement à l'humanité de la métallurgie ainsi que les techniques de parures cosmétiques et de maquillages. Si les Gnostiques ont raison, la tentative des extraterrestres Archontes d'endosser la paternité de nous avoir légué certaines connaissances et aptitudes est une manipulation et la prétention des Archontes de nous avoir enseigné de telles choses est fausse, je crois. Nous avons nous-mêmes découvert ces talents et techniques mais nous avons oublié comment nous nous y sommes pris. Par conséquent, nous sommes susceptibles d'accepter l'explication d'une intervention étrangère ou extraterrestre.
Karma One : Est-ce que vous pensez que les Archontes peuvent prendre une forme organique pour exister ? Est-ce que vous croyez que les Archontes et les Gris sont les mêmes choses ?
John Lash : Dans ma compréhension des choses, les Archontes sont une espèce inorganique. Peut-être sont-ils constitués de silicone et de mercure comme Nigel Kerner le suggère (ndtr: lire “The Song of the Greys” ainsi que l'interview de Kerner sur Karmapolis). Les Gris sont des cyborgs qui ressemblent à la forme humaine –ou pour être plus précis, la forme prématurée d'un fœtus. Les textes gnostiques décrivent la production de l'espèce “Archonte” comme un avortement , de là, la forme d'un corps humain né prématurément. Les Archontes ne sont qu'un corps, ils n'ont pas d'âmes. Oui, je suis convaincu que les Archontes gnostiques sont identiques au Gris contemporains de type embryonnaire. Whitley Strieber observait que les extraterrestres gris font montre d'un haut degré de néoténie (ndtr: coexistence chez un animal de caractères larvaires); à savoir qu'ils se présentent sous la forme d'une entité qui ne s'est pas entièrement développée lorsqu'elle est née.
Karma One : Dans leurs interprétations des textes gnostiques, les chercheurs académiques soulignent le rôle crucial joué par un personnage qu'ils appellent Jésus Christ. Ce personnage nous a avertis du rôle joué par les Archontes. Est-ce ce même Jésus que celui que l'on trouve dans le Nouveau Testament ? Pourquoi le message délivré par Jésus contenu dans le Nouveau Testament est-il si différent de celui contenu dans les Codex du Nag Hamadi ? Est-ce que l'on parle du même personnage? S'il ne s'agit pas du même personnage, est-ce que le “Christ” des écrits gnostiques représente-t-il une puissance qui investit certaines personnes (comme des prophètes)? Est-ce que cette puissance décrite dans les textes du NHC diffèrent complètement de la puissance du Christ décrite dans le Nouveau Testament ?
John Lash : Il s'agit de questions importantes et gênantes. Certains termes de ces questions reflètent la confusion typique ou la désinformation si vous préférez circulant à propos du matériel gnostique. En réalité, le terme “Christ” n'apparaît jamais dans les Codex du Nag Hammadi ni le nom de Jésus. On y trouve plutôt un code récurrent : XC ou encore XRC (traduit par les termes CHS ou CHRS) en copte ainsi que les codes IC et HC traduit par le terme IS. Par exemple, dans “Traité Tripartite” (117.10), le texte mentionne le terme HC en langue copte. Le traducteur a modifié cela en H(COY)C, “Isous” qui a lui-même été traduit par le nom de Jésus. Vous pouvez voir jusqu'où les chercheurs et traducteurs ont été pour manipuler les codes afin de les faire cadrer avec leurs préjugés. La plupart des textes gnostiques utilisent les termes comme “le Sauveur”, le “Seigneur” ou “celui qui révèle” sans spécifier du tout qu'il s'agit de Jésus ou du Christ.
Des chercheurs dont la carrière et la formation sont connotés par le christianisme et qui considèrent le NHC comme des écrits des premiers chrétiens décodent systématiquement le terme XRC en Christ ou encore Chrest et IC en Jésus. Il n'y a en réalité aucune base claire et solide qui permettrait une telle convention dans la traduction. Je suis convaincu que ces codes ne se réfèrent pas au “Christ” de St Paul ou au “Jésus historique” du Nouveau Testament. Ces codes sont précisément employés pour éviter que l'on ait recours à une telle identification.
L'expression “le Jésus vivant” trouvée dans le NHC se réfère à un guide intérieur, à une entité psychique, pas une personne historique. Pour les Gnostiques, “le Jésus vivant” indique une force spirituelle qui ne peut pas mourir, de là, il ne peut pas être une personne humaine réelle. Jésus Christ dans le Nouveau Testament affirme des choses qui ne pourraient jamais être dites par un initié gnostique. Ses paroles et ses actes n'ont aucune consistance face un enseignant qui a reçu une illumination à partir des Mystères. Le “Christos” gnostique n'est pas le Christ, le Fils Unique de Dieu dans la théologie de Jean et de Paul. Le Christos des Gnostiques est un Eon, une force divine qui ne prend pas de forme humaine. Les Gnostiques n'acceptent pas le principe de l'Incarnation à ce sujet. Selon leur conception, aucun être humain n'a le privilège d'incarner un Eon, une Divinité.
Karma One : Est-ce que vous percevez une tendance –même minime- dans l'église catholique romaine de reconnaître la légitimité des textes du Nag Hammadi, ce qui inclus l'existence des Archontes. Ou bien, ils nient complètement le contenu, la pertinence et l'intérêt des matériaux trouvés à Nag Hammadi ?
John Lash: Je ne discerne aucune tendance, aucun mouvement dans l'église catholique pour reconnaître l'authenticité du caractère non chrétien du NHC (Nag Hammadi) et certainement aucune tendance pour reconnaître les Archontes. Gardez à l'esprit que les enseignements gnostiques attribuent à l'église catholique romaine (le système de croyance du “sauveur”) l'existence de l'influence mentale déviante des Archontes. Si les autorités catholiques en venaient à reconnaître le message gnostique, ils devraient admettre que leur système de croyance s'avère être un implant extraterrestre dans l'esprit humain !
Karma One: On compare souvent l'importance de la découverte des textes du Nag Hammadi avec les manuscrits de la Mer morte. De ce que vous en savez, pouvons-nous trouver dans les rouleaux de la Mer morte, le même avertissement à propos des Archontes, à propos du fait que la création de l'univers est une erreur, une information contenue dans le NHC ? Qui a écrit les manuscrits de la Mer Morte et qui a rédigé les textes du Nag Hammadi. Etait-ce des ennemis?
John Lash : Grande question ! Cette relation entre les Manuscrits de la Mer Morte et le Nag Hammadi est cruciale. A ma connaissance, aucun chercheur n'a mis en exergue des références croisées entre ces anciens textes mais en fait, elles existent. Laissez-moi expliquer les choses de la sorte.
Les Manuscrits ne nous avertissent en rien à propos de la présence des Archontes parce qu'ils furent rédigés par une secte extrémiste qui étaient manipulées par les Archontes. Les Zaddikim (que l'on pourrait traduire par les “Rigoureux”) de la Mer morte étaient une secte violente, apocalyptique qui s'était dédiée à des êtres célestes appelés Kenoshim qui leur apparaissaient dans des chariots éblouissants. Certains textes des Manuscrits (surtout 4Q404 dans les Chants de Shabbat) décrivent l'apparence et le mouvement d'Ovnis de type soucoupe volante exactement comme on les décrirait aujourd'hui dans des apparitions contemporaines. En termes plus brefs, je suis convaincu que la secte de Qumram était un culte apocalyptique de contactés par des Ovnis, comparables à la secte au culte suicidaire de Heaven's Gate (ndtr: la tristement célèbre secte californienne dont les membres sont morts dans le cadre d'un suicide collectif). Au sud de Qumram, il y avait un campement gnostique, un groupe qui s'appelait les “Archontiques”. Ils ont emprunté ce nom, je pense, parce que leur mission était d'espionner les Archontes qui contrôlaient les Zaddikim. Dans un texte gnostique, l'Apocalypse de Jean (25.15) “celui qui révèle” affirme que “Jérusalem est un endroit hanté et habité par de nombreux Archontes ”. Je suis certain que de nombreux Gnostiques des Temples des Mystères du Proche-Orient étaient conscients de cette intrusion des Archontes. Ils ont détecté les extraterrestres ainsi que leur effet, une infection psychique et mentale qui a pris la forme d'une folie religieuse. Jérusalem était hautement infectée au même titre que Qumram.
Le NHC n'affirme pas que “ l'univers est une erreur ”. Il déclare que notre monde, le système particulier que nous habitons est une anomalie causée par la présence des Archontes qui empiètent sur la vie qui s'est développée sur la terre. La cosmologie gnostique explique l'émergence des Archontes au niveau cosmique. Par conséquent, les Gnostiques ont pu comprendre l'origine et le comportement de ces entités extraterrestres. Les sectateurs des manuscrits de la Mer morte furent complètement dupés par les Archontes qu'ils ont perçus comme étant des Anges célestes. Ils croyaient que le dirigeant des Archontes, Jéhovah, était leur Dieu créateur. Les Gnostiques percevaient ces croyances comme du délire religieux causé par le virus idéologique essaimé par les Archontes. Plusieurs passages dans les manuscrits font directement référence aux Gnostiques qui sont considérés comme les insignes adversaires de la secte des Zaddikim. A ma connaissance, aucun chercheur n'a mis en évidence le fait que le culte gravitant autour des Manuscrits de la Mer morte avait pris pour cible les Gnostiques d'une telle manière. Les Zaddikim avaient l'ambition de complètement annihiler les Gnostiques. Si ma théorie s'avère exacte, nous pouvons en comprendre la raison.
Un autre point d'importance : les Codex de Nag Hammadi furent découverts en décembre 1945 mais leur importance ne fut reconnue qu'à l'été 1947, exactement au moment où l'on trouva les Manuscrits de la Mer Morte. Les lecteurs s'apercevront bien entendu que cet été 1947 était également l'époque des apparitions d'Ovnis observées par Kenneth Arnold ainsi que celle de l'affaire de Roswell. Il est étrange de constater que des textes rédigés par une secte qui vouait un culte à des extraterrestres et des Ovnis de même que d'autres textes qui mettaient en lumière la nature réelle de ce culte ont fait surface au moment précis de la vague d'apparitions d'Ovnis de 1947 ainsi qu'au moment de l'incident de Roswell. Ce sont de véritables “coïncidences cosmiques”.
Karma One : Pourquoi l'église catholique romaine était si rétive, réticente de donner accès aux Manuscrits de la Mer morte ? A-t-on constaté la même réaction à l'égard des matériaux du Nag Hammadi ?
John Lash : Le Vatican contrôlait l'équipe internationale de chercheurs qui était associée à l'Ecole biblique de Jérusalem. Ces chercheurs comme Roland de Vaux et Milil ont opéré une rétention sur les matériaux des Manuscrits parce que ces textes révèlent les vraies origines du Christianisme sous un éclairage très sombre et négatif. Les textes des Manuscrits mettent en lumière que l'idéologie “salvatrice” du Christianisme ne trouvait pas son origine avec Jésus mais trouvait ses racines dans le culte Zaddikim. C'est un mauvais coup asséné aux croyances chrétiennes dans le caractère unique de leur religion.
Concernant les matériaux du Nag Hammadi, une toute autre équipe de chercheurs fut engagée. Ils n'ont ni pris du retard, ni dissimulé leurs recherches. Toutefois, il faut noter le fait que l'interprétation habituelle des Codex du Nag Hammadi est très favorable au christianisme ou plutôt a été conçue pour en avoir l'air. Par conséquent, les NHC sont moins menaçants pour la foi chrétienne que ne le sont les Manuscrits de la Mer morte. Cependant, dans mon interprétation radicale des enseignements gnostiques, le message du Nag Hammadi est clairement anti-chrétien : il s'agit d'un message qui va contre l'idéologie d'une rédemption divine, d'un pardon divin mais qui ne va pas à l'encontre de l'amour, de la bonté et des bonnes actions, bien entendu. (De fait, l'amour, la bonté et les bonnes actions ne constituent pas un monopole des Chrétiens, n'est-ce pas ?)
Karma One: Des anthropologues comme Michael Harner ou Carlos Castaneda ont donné une description similaire d'une même créature : Harner a vu dans ses visions les « Maninkaris », une créature noire, sorte de mélange entre une baleine et un reptile, une sorte de ptérodactyle. Ces créatures ont besoin de se dissimuler et sont considérées par les Indiens d'Amazonie comme étant la source de toute vie sur terre. Castaneda décrit les “flyers” ou “planeurs” comme d'horribles créatures noires et ayant l'apparence d'une sorte de poisson, des créatures qui se nourrissent de la conscience du genre humain. Peut-on comparer ces créatures ? Pensez-vous qu'elles sont de même nature ?
John Lash : Non, je ne crois pas que cette comparaison soit valide. La vision des Indiens d'Amazonie est probablement le résultat d'une mémoire ancestrale sur les origines de la vie. Les enseignements gnostiques à propos de ce sujet sont semblables à ceux prônés par les peuplades indigènes qui affirment que “le premier homme” venait des cieux. Cette conception a reçu le nom de panspermie en science moderne : l'insémination des espèces humaines sur terre à partir d'une source extraterrestre. Dans l'imagination des peuples natifs comme ceux qui ont initié Harner, les semences de la vie sont arrivées dans d'énormes canoës, des vers, des dragons et d'autres formes comparables. C'est une façon de visualiser la panspermie. L'ADN lui-même peut-être visualisé comme un serpent en train de se lover, de s'enrouler.
La description de Castaneda au sujet des Flyers fait référence à un phénomène totalement différent, un type d'être prédateur qui ressemble à une chauve-souris, à un dragon. Tout au long de l'histoire, le dragon a été perçu comme une figure angélique positive, même comme une forme de conscience supérieure mais l'espèce “reptilienne” des Archontes décrite par les Gnostiques est bien différente. Nous devons faire preuve d'imagination et distinguer “l'archétype” universel du dragon de la forme spécifique du prédateur extraterrestre, l'Archonte reptilien, désigné dans les Codex du Nag Hammadi sous le terme de “draconique” (ndtr : « Drakonic » dans le texte original).
Karma One: Pourquoi comparez-vous la connaissance gnostique au chamanisme ? Les Gnostiques se sont-ils aussi engagés dans des recherches à propos de la cognition, à propos d'autres façons de percevoir la réalité ? Ont-ils fait usage de substances hallucinogènes à l'instar des shamans qui emploient de l'Ayahuasca, du peyotl ou de la psilocybine ?
John Lash : Don Juan affirme que le sujet de la sorcellerie (le chamanisme) se concentre sur le changement, le glissement des paramètres de la perception. Je crois que les Gnostiques étaient des maîtres dans cette pratique. Ils étaient les héritiers d'une longue tradition de chamanisme qui provenait des peuplades indigènes d'Europe, d'Asie et que l'on peut faire remonter aux temps paléolithiques. Dans la Gnose, c'est à dire le chemin de la perception accrue (pour reprendre les termes de Castaneda), nous pouvons y voir une méthode sophistiquée de chamanisme, une sorte de chamanisme « high tech » si vous préférez. Les techniques de perception paranormale ont été enseignées et transmises dans le cadre des Ecoles des Mystères créées et dirigées par les “gnostokoi”, “ par ceux qui connaissent les sujets divins et surnaturels ”.
Selon la “thèse de Wasson”, les rituels utilisant des plantes psycho-actives étaient à la base de toutes les religions véritables sur terre. Gordon Wasson et Albert Hofmann , le chimiste suisse qui a découvert le LSD, proposaient l'idée selon laquelle la kykeon , la potion sacrée ingérée lors des Mystères Eleusiniens, était un mélange de l'ergot du seigle, le champignon parasite qui s'avère être la base organique du LSD. Ainsi, il s'agissait d'une potion psychédélique. Des recherches plus solides ont été entreprises pour consolider cette idée. De plus, l'emploi de champignons psycho-actifs dans les Mystères est également une idée qui a été soulevée et qui se fonde sur des recherches pertinentes. Il est aujourd'hui certain que les anciens cultes chamaniques comme ceux des Mystères utilisaient des plantes psycho-actives pour parvenir à une mort temporaire de l'égo ainsi que pour un changement des paramètres de perception. Je crois que les Gnostiques étaient véritablement compétents dans l'usage de plantes hallucinogènes, en ce compris des champignons. Toutefois, je n'ai pas trouvé de preuves directes de cela dans les matériaux du Nag Hammadi.
Karma One : Certaines religions et philosophies affirment que notre univers de matière est une illusion ainsi qu'un piège et que notre conscience est prise dans un système entropique de manipulations et de mensonges. Si nous devons croire Castaneda, l'être humain est dirigé par une conscience qui n'est pas la sienne mais celle d'un prédateur. Cette vision semble très sombre et pessimiste. Quelle est la porte de sortie de ce piège ?
John Lash : En réalité, il n'y a pas de piège mais plutôt une confrontation avec le Manipulateur, l'Escroc, la présence extraterrestre qui se trouve dans notre esprit. Les Gnostiques n'enseignaient pas que le monde, cette planète physique et ce Royaume des sens est une illusion et une manipulation, une tromperie. Ils enseignaient plutôt qu'il s'agit d'un profond et beau mystère. Seulement, nous sommes empêchés de pénétrer ce mystère “de façon profonde et lucide” par des facteurs qui résident dans nos propres esprits. Les Archontes peuvent insinuer leur intelligence étrangère dans nos esprits mais ils ne peuvent en prendre le contrôle et les diriger par la force brute. Toutefois, si nous nous laissons aller sous l'emprise de leur sortilège, ils peuvent complètement prendre la direction de nos esprits. Cela arrive cependant par l'abdication de notre propre conscience et non par la force de leur domination.
La façon de sortir de ce piège est de pouvoir discerner ce qui est authentiquement humain dans nos esprits et ce qui est inhumain, stupide, mécanique, aveugle et procédant par simple imitation. En clair, nous devons prendre conscience de notre potentiel humain de façon à voir comment il est déformé et subverti. Imaginez par exemple que vous n'avez jamais entendu la 5 ième Symphonie de Beethoven jouée comme elle doit l'être réellement mais que vous avez toujours écouté une version tronquée avec des notes complètement déformée. Vous pourriez seulement savoir que la musique était déformée si vous connaissiez la version originale et non tronquée. De la même manière, nous devons prendre conscience de nos esprits authentiques, de notre véritable potentiel humain de façon à voir comment nous sommes déviés. C'est le défi que nous offrent ces prédateurs. J'ai une petite phrase pour résumer cette situation. Je dis que le potentiel humain se présente comme s'il avait été mis en boite par un escroc.
Karma One : Les “lois” de la nature sont basées sur la prédation et la peur. C'est la même chose en ce qui concerne l'être humain même si cette prédation peut prendre des formes plus nuancées. Tout semble basé sur la dualité et le combat. Est-il possible que cet état de fait soit causé par l'influence et la manipulation de l'univers par les Archontes ou les Flyers ? Sans ces créatures, est-il possible de penser que notre monde puisse être différent, qu'il ne soit pas dualiste et prédateur ou bien, vous pensez que cette dualité constitue l'essence même de l'univers, que cela soit avec ou sans les Archontes ?
John Lash : Ce monde, je veux dire la vie sur terre, n'est en réalité pas comme vous le décrivez. Le mode de description que vous proposez est déjà le résultat d'une perception déviante. Il y a autant de preuves dans la nature, en fait bien plus, montrant l'existence de la symbiose et de la coopération qu'il n'y en a pour montrer l'existence de la prédation et de la peur. La manière dont la Terre fonctionne est un miracle de symbiose, c'est également un événement magique. Par conséquent, il n'est pas question que ce fonctionnement soit provoqué par “l'influence ou la manipulation de l'univers par les Archontes et les Flyers” . Les Archontes influencent la façon dont vous percevez le monde. Ils n'influencent pas le monde en lui-même. La Puissance première du monde dans lequel nous vivons s'avère être la Divinité qui réside dans notre planète, l'intelligence de Gaia, appelée Sophia (ndtr: sagesse) par les Gnostiques. Si vous vous alignez sur l'intelligence de Gaia, vous ne percevez plus le monde comme un endroit investi par la peur et la prédation mais comme un monde de beauté, de bonté et de magie.
Karma One : Dans la tradition gnostique, “Sophia” est l'entité divine qui aurait fait une “erreur” et créé l'univers et les Archontes. Comment pourrions nous retrouver notre chemin, notre connexion avec le principe “créateur” originel, le contact avec “Sophia” tout en évitant le contact avec les Archontes?
John Lash: Une façon de joindre Sophia est de se “rendre”, de se laisser aller à la beauté et à la majesté de la Nature pour se laisser pénétrer par la présence mystique de la Terre. Dans la nature, les aspects mystiques et physiques de la réalité sont fusionnés. La Beauté est surnaturelle. Le but des pratiques gnostiques et qui ont un lien avec les méthodes chamaniques sont de quitter, de sortir (en anglais «depart», en français «sortir», de là les termes comme un « sort» ou «sorcellerie») du domaine social humain, de se dépouiller du filtre du conditionnement et de communier directement avec l'intelligence planétaire, à savoir Gaia-Sophia. Je crois que cela fut pratiqué grâce à la dissolution temporaire de l'ego avec l'aide et l'assistance d'alliés sacrés telles des plantes de sagesse, des plantes “enseignantes”. Il n'y a aucun moyen d'éviter les Archontes mais face à eux, nous pouvons nous construire une immunité en renforçant notre lien vital avec Gaia-Sophia, la planète vivante. Les Archontes sont des extraterrestres qui nous ont retranchés et aliénés de Gaia.
Un langage précis est une chose importante pour exprimer une cosmologie vivante. Des termes poétiques précis, si vous préférez. L'Aeon qu'est Sophia n'a pas fait une erreur et créé l'univers ainsi que les Archontes. Elle a agi unilatéralement sans sa contrepartie masculine, un autre Aeon et elle s'est projetée elle-même au-delà du cœur de la galaxie. Les Aeons sont des puissances informes siégeant dans le cœur de chacune des galaxies. Il y a de nombreuses galaxies dans l'univers. Sophia n'a pas créé l'univers, elle est la source de l'ordre du monde que nous expérimentons sous la forme d'un triple système : le soleil, la lune, la terre. Sophia n'a pas commis une erreur, elle a exagéré son implication dans son “Rêve”. De là, elle s'est immergée et incorporée elle-même dans son Rêve. C'est un événement rare, pas du tout typique dont la façon dont les Aeons opèrent habituellement. Comme effet secondaire de son implication excessive dans son rêve, Sophia a plongé du cœur de la Galaxie (Imaginez une impulsion, une poussée sous la forme d'une pointe lumineuse d'une écume scintillante de matière venant du cœur de la galaxie dans ses bras déployés). L'impact qu'elle a provoqué sur la matière élémentaire des bras de la galaxie a généré des espèces inorganiques, les Archontes. Les Archontes ont alors commencé à fabriquer un système planétaire non organique, un mécanisme d'horlogerie. La Terre, la planète vivante qui a servi d'enveloppe à Sophia a été capturée dans un système sans vie. C'est là que réside “l'erreur” ou en terme plus clair, l'anomalie.
Karma One : Dans la tradition gnostique telle que je la comprends, Sophia (sagesse) n'est pas la seule “divinité” ou source d'éternité ou de perfection. Peut-on comparer Sophia à un être très avancé, sophistiqué et élaboré, une sorte de super intelligence extraterrestre ? Où nous devons admettre que la source de toute chose n'est pas une entité unique mais repose plus sur une conception polythéiste?
John Lash : Dans la cosmologie gnostique, Sophia est un Eon, une divinité au niveau cosmique mais elle n'est pas seule. Elle fait partie d'une compagnie d'Eons, les Dieux du Plérôme de la Plénitude. Mais il y a de nombreux Plérômes, de nombreuses galaxies dans l'univers. Le mythe gnostique de la Déesse déchue concerne notre galaxie et notre planète, pas l'univers dans son intégralité. Si nous ne comprenons pas ce qui arrive ici, localement, comment pouvons-nous comprendre ce qui se passe n'importe où ailleurs dans l'univers ? Le défi, le test est d'appréhender notre histoire directement avant de pouvoir élargir le sujet à une plus vaste histoire.
A cause de l'intensité toute particulière de son Rêve, Sophia en est venue à s'incarner dans la planète terre et par conséquent, elle représente, pour nous qui habitons la planète terre, la véritable divinité au sein de laquelle nous vivons. Elle est la vraie Matrice vivante. Sophia est la divinité de la Nature pour parler en termes théologiques. A quoi ressemble-t-elle ? C'est une chose que nous devons arriver à comprendre par des pratiques, par le chemin d'un apprentissage sacré, la Gnose. Tous les Mystères ont été dédiés pour en arriver à comprendre Gaia et pour servir la haute intelligence de l'Eon Sophia. La “source de toute chose” est un Mystère. Pourquoi spéculer sur ce que nous ne pouvons pas savoir et comprendre alors que nous nous confrontons à l'aventurière exploration de ce que nous sommes “ capables ” de comprendre ! ?
Karma One: Malgré les sombres rumeurs et perceptions relatives aux théories de la conspiration, d'autres conceptions du parasitisme représentées par des gens comme Branton, David Icke ou le shaman zoulou Credo Mutwa croient profondément dans le fait que le parasite est en réalité une entité reptilienne et que cette entité a investi ou possédé les corps des dirigeants de ce monde, des gens comme Georges Bush par exemple?
John Lash : Je pense que nous devons entraîner notre imaginaire afin de détecter la présence de ces entités extraterrestres ainsi que de pouvoir discerner ce qui est réel de ce qui est fantasmatique. Les alchimistes ont une règle: “Agissez en harmonie avec la nature, observez les œuvres de la Nature et entamez le Grand Œuvre avec les puissances authentiques de l'imagination et non avec des pensées fantasmatiques” . C'est une question de discipline à laquelle nous devons faire face sur le chemin d'une perception accrue. Je crois que certaines sources d'informations indigènes comme celles représentées par le shaman Credo Mutwa ont des informations valides à révéler au sujet des Archontes. En même temps, je suspecte le fait que le scénario reptilien a explosé en dehors de toute proportion raisonnable à cause de fantasmes et de manipulations mentales. Pour ce que je sais, les prédateurs extraterrestres appelés Archontes par les Gnostiques peuvent prendre deux formes: l'une embryonnaire (les extraterrestres Gris) et draconienne, un type reptilien mais ils ne peuvent pas posséder et donc ne possèdent pas les corps d'êtres humains. Il faut pouvoir faire preuve de bon sens lorsque l'on examine les phénomènes paranormaux et surnaturels. Georges Bush n'a pas besoin d'être un reptilien pour être un monstre. Nous devons pouvoir reconnaître le fait que des êtres humains puissent agir de façons monstrueuses parce qu'ils sont déviés par des prédateurs reptiliens sans pour autant croire dans le fantasme selon lequel ils se transformeraient en réalité en reptiliens. A mon sens, le scénario proposé par Icke et les autres donnent trop de pouvoirs aux prédateurs. Comment alors, Icke et ses témoins peuvent-ils proposer des témoignages de première main sur le changement de forme, la métamorphose en reptiliens? Et bien, la perception des choses est une construction. Toute perception ! Gardez à l'esprit que les Archontes sont des maîtres en matière de réalité virtuelle. En langue copte (qui est la langue du Nag Hammadi), ce phénomène est désigné sous le terme de HAL, “simulation” (ndr de Karmapolis: l'ordinateur de « 2001 Odyssée de l'espace » s'appelle Hal). Les textes gnostiques affirment que les Archontes “enlèvent les âmes la nuit”. Ils le font par le biais de la réalité virtuelle (ou RV), des techniques de simulation de RV. Bien entendu, la “RV” des Archontes est aussi réelle pour eux que ne l'est la réalité de notre terre pour nous. La différence réside dans le fait que nous ne pouvons interagir en symbiose avec cette RV. L'autre différence est que les Archontes manipulent des champs quantiques inorganiques alors que nous manipulons les bandes de perception qui façonnent, donnent forme à ces champs. Les Gnostiques estimaient que nous étions supérieurs aux Archontes par la pensée, la perception et l'intention.
Je dirais que ces rapports et témoignages sont vrais : les témoins ont perçu le changement de forme, d'apparence mais cette perception est un effet des pouvoirs des reptiliens en matière de réalité virtuelle plutôt qu'un phénomène réel, concret et authentique, un événement naturel. Les serpents naissent à partir d'œufs et ils muent et changent de peau. C'est ce que la nature nous montre. Elle peut alors nous dire quelque chose à propos de la manière dont les reptiliens se comportent si nous approchons ce sujet avec une imagination authentique et non pas avec des fantasmes.
Karma One : Certains auteurs (comme Paul Von Ward) dénoncent YHVY ou Yahveh comme étant un Etre Avancé, une entité extraterrestre qui a voulu dominer notre monde armé d'intentions qui ne semblaient pas bonnes et pures. Croyez-vous que YHVH est un Archonte ou encore un représentant des Archontes ?
John Lash : Les textes gnostiques soulignent clairement le fait que Jéhovah est “le seigneur Archonte”, un extraterrestre prédateur de type reptilien qui domine les extraterrestres Gris à l'aspect embryonnaire et qui se comportent avec une mentalité de ruche, de fourmilière, pareille à un essaim. Jéhovah que les Gnostiques appelaient Yaldabaoth, est véritablement une entité extraterrestre dont le royaume est le système planétaire indépendant de la terre, du soleil et de la lune. Il n'est pas un “Etre Avancé” (c'est à dire plus évolué que les humains) mais un extraterrestre tombé en pleine démence et doté de certains pouvoirs « surhumains » ou proche d'une divinité. Les Gnostiques pensaient que Jéhovah infectent l'humanité avec la croyance selon laquelle il affirme être le dieu créateur alors qu'en fait, il ne peut rien créer du tout. Le Nag Hammadi est très clair sur le fait que Jéhovah-Yaldabaoth est le commandant de l'espèce archonte.
Karma One : Les Gnostiques dénoncent le rôle joué par les Archontes. Avez-vous trouvé le même genre d'avertissement sur leur rôle dans d'autres traditions religieuses ?
John Lash : Non, je ne peux pas dire que j'ai trouvé cette information si clairement et si exhaustivement mentionnée dans d'autres traditions religieuses. Gardez à l'esprit que la Gnose est un chemin de connaissance, non une religion ! Les Mystères sont des écoles de savoir paranormal, pas des institutions religieuses. Je suis convaincu que toutes les religions dévient le potentiel humain mais les trois religions d'Abraham, le Judaïsme, le Christianisme et l'Islam sont potentiellement mortelles. Elles mènent à une déviation terminale et sans issue de nos espèces. Vous ne trouverez aucune religion qui nous avertit que cela est dangereux pour votre santé mentale ainsi que pour votre survie physique. Les Gnostiques voyaient dans la religion rédemptrice et salvatrice (ndtr : la croyance en un Messie venu nous sauver de “nos” péchés) à la fois la preuve et l'instrument d'une intrusion extraterrestre.
Karma One : Les enseignements gnostiques et les Ecoles des Mystères sont une chose identique. Des théoriciens de la conspiration comme Springmeier et Icke pensent que les rituels sataniques proviennent des Ecoles des Mystères et que les Ecoles des Mystères constituent les sources des abus rituels et sataniques ainsi que des Illuminati et des traditions maçonniques. Comment et pourquoi ces auteurs font ce lien entre Ecoles des Mystères, Illuminisme et Satanisme ? Pourquoi dénoncent-ils avec tant de virulence à la fois les Gnostiques et les Ecoles des Mystères ainsi que la religion catholique romaine quand on sait que les Gnostiques furent persécutés par les Catholiques?
John Lash : Icke et d'autres théoriciens de la conspiration qui proposent la thèse d'une intervention extraterrestre ne sont pas familiers avec le sujet des Mystères et je crois cela pour deux raisons : d'abord, ils n'ont pas éprouvé l'expérience directe de la mort de l'ego et vécu une instruction par la Lumière comparable aux expériences des Mystères. Ensuite, ils n'ont pas fait de distinction entre les méthodes et les mobiles des Illuminati avec l'enseignement authentique des Gnostiques. Les Illuminati étaient des initiés dérangés qui avaient une connaissance profonde des pratiques des Mystères mais qui ont été mal employées afin d'acquérir un pouvoir social et politique. Les Ecoles des Mystères n'étaient pas des camps d'entraînement pour Illuminati comme Icke le croit. C'est une lourde erreur de sa part. A cause d'un manque d'expériences directes, Icke et les autres sont incapables de réaliser que les adeptes du Pouvoir du Serpent (Kundalini) étaient directement opposés aux Illuminati qui avaient fait un pacte avec les puissances reptiliennes. Comme je l'explique dans mes articles, on nous a donné la Kundalini comme une force pour repousser cette intrusion extraterrestre. Le Serpent bénéfique et guérisseur n'est pas une entité reptilienne mais un composant inné de notre héritage biologique divin. Les spéculations et les recherches (même les recherches aussi intéressantes que celles de Icke) ne peuvent nous enseigner comment faire la distinction. Seule l'expérience directe le peut.
Il était strictement interdit aux Illuminati de participer aux Mystères une fois qu'ils avaient été repérés et identifiés. En d'autres termes, les Illuminati étaient des pratiquants en sciences occultes (principalement la programmation et le contrôle de l'esprit) qui devaient être évincés des Mystères … mais c'est une histoire (une histoire extrêmement importante, j'ajouterais) que Icke et d'autres semblent totalement ignorer.
Karma One: Quelles sont les conceptions du paradis et de l'enfer chez les Gnostiques?
John Lash: Il n'y a aucune conception d'enfer et de paradis dans les enseignements gnostiques.
Karma One: Clive Prince et Lynn Pycknett, dans un livre appelé “La Porte des Etoiles” (éditions du Rocher pour l'édition française) dénoncent le fait qu'avec le Nouvel Âge, une manipulation globale va mettre en place un syncrétisme religieux (un mélange de Bouddhisme, d'Hindouisme et des trois religions du Livre), une religion pour un nouvel ordre mondial basée sur d'anciens cultes égyptiens et la vénération “du Conseil des 9”. Dans cette nouvelle religion, nous trouvons un livre comme “les Clés d'Enoch” et des gens comme James Hurtak, Andra Puharich, l'ordre de Melchisedech (que l'on retrouve également dans le culte Mormon). Que pensez-vous de cela? Est-ce une autre manipulation des Archontes?
John Lash : Je pense qu'il s'agit d'un fantasme partagé par des gens désespérés et en recherche de pouvoir et d'un statut spirituel dont certains éléments peuvent être affectés par une déviation des Archontes. Le défi que représente la confrontation avec ces escrocs extraterrestres a pour objet de pouvoir discerner ce qui est réellement dangereux et déviant de simples sottises et autres folies. Il y a pas mal de bêtises dans les théories conspirationnistes sur le nouvel ordre mondial. Il y a de nombreuses impostures spirituelles et des simulateurs parmi les personnes qui affirment être des « channelers » du “Conseil des 9”. Cela fait des années que cela dure… Le problème dans ce cas précis est que le matériel fantasmatique est semblable à des sables mouvants : vous vous y immergez et vous ne pouvez pas vous en sortir. Avec les indications précises et claires données par les Gnostiques sur les Archontes, nous pouvons commencer à voir ce qui se passe dans nos esprits afin de corriger la folie bien que nous devons nous y prendre individuellement, les uns après les autres car nous ne pouvons pas corriger la folie qui réside dans l'esprit des autres.
Nous n'employons pas tout le potentiel de notre cerveau, nous affirme la science. Nous sommes des créatures imparfaites, tourmentées, aliénées, plongées dans un enfer terrestre, souligne la tradition gnostique. Et si notre aliénation ainsi que la face prédatrice de la nature, son côté fragmenté, divisé (en pôle négatif, positif etc.) étaient provoquées par une cause «extérieure», un parasitisme d'une force stupéfiante ?
Il s'agit d'une thématique fascinante et très mystérieuse qui pourrait incarner un enjeu pour le devenir de l'âme humaine. Il s'agit sans doute du sujet le plus difficile à dépeindre rationnellement. Pourtant, depuis qu'à Karmapolis, nous avons entamé nos enquêtes sur le phénomène extraterrestre, l'histoire des religions et civilisations et des recherches sur les "anomalies et théories de la conspiration", ce thème du parasitisme et de la manipulation de l'être humain par une entité “externe” (extraterrestre ou interdimensionnelle) nous est revenu à chaque fois en plein visage. Soyons directs : ce dossier réalisé en symbiose avec l'écrivain et chercheur américain John Lash et son site Metahistory.org se focalise sur l'idée que l'être humain n'est pas “lui-même”, que sa conscience pourrait être parasitée par une entité mystérieuse venue des tréfonds du cosmos.
L'idée d'une emprise “étrangère” ou extraterrestre sur la conscience n'est pas si saugrenue. Elle est presque aussi ancienne que notre civilisation puisque les premiers mystiques gnostiques en ont fait un thème central de leur cosmologie. On la retrouve de façon répétée dans la thématique des enlèvements extraterrestres, du « Mind Control » (contrôle du comportement et de la pensée) et du Milabs (Military Mind Control and Alien Abduction). Des civilisations très anciennes et des traditions chamaniques et ésotériques évoquent ce concept clairement dans leurs mythes, légendes et traditions souvent orales avec leur propre bagage terminologique.
Dieu aimant ou esprit malade ?
Selon la tradition gnostique, c'est finalement l'ensemble de notre monde qui serait infecté, déconnecté de sa source créatrice et manipulé par les Archontes ces “Dieux” maudits et sombres, surgis d'une erreur et créateurs de “mondes” perdus. Lisez par exemple l'Apostasie des Archontes ou encore l'Apocryphon de Jean, un texte du Nag Hammadi qui nous raconte une toute autre histoire sur la genèse de notre monde que celle narrée par la Bible.
Peut-être que c'est l'ensemble même de la création -hommes, animaux, plantes- qui est parasitée et “infectée” par une implantation étrangère. On nous a toujours appris que nous vivions dans un monde de merveilles, dans une nature d'une beauté harmonieuse créée par un Dieu aimant. Nous savons pourtant que le spectacle offert par l'homme est affligeant. Regardez objectivement la nature, observez ces “superbes lois” naturelles où toutes les créatures animales et végétales vivent aux dépens les unes des autres. On appelle cela “la chaîne alimentaire” à travers laquelle les animaux les plus faibles développent des stratégies multiples fondées sur la concurrence, la peur et la faim pour survivre au carnage des grands prédateurs. L'ensemble de la création s'articule autour de la prédation et du parasitisme. Les comportements et les consciences sont investis par la peur et l'instinct de survie. Croyez-vous sincèrement que ce “spectacle extraordinaire” de l'homme et de la nature est le fruit d'un Dieu infiniment aimant comme la tradition judéo-chrétienne veut nous le faire croire ou plutôt généré par un esprit malade, ce que les Gnostiques ont tenté de nous démontrer avec force ? Ce n'est ni l'homme, ni la terre «mère», ni la «matière» les composant qu'il faut remettre en cause, c'est une «implantation étrangère» qui aurait infecté notre esprit et qui manipulerait la réalité de façon à ce qu'elle devienne un enfer. Les religions «traditionnelles» comme la religion chrétienne voudraient nous faire porter le fardeau de la culpabilité de cette infection. C'est un renversement des rôles. Une stratégie habile pour nous asservir selon certains auteurs.
Un préalable nécessaire
Dans cet article, nous évoquerons régulièrement le travail de Carlos Castaneda, un anthropologue d'origine sud-américaine qui s'était établi en Californie pour faire sa thèse sur l'usage des plantes dans une communauté indienne (recherches ethno-botaniques) de la frontière américano-mexicaine. Au fil de ses recherches, il rencontre don Juan Matus, un étrange personnage, shaman, adepte de ce qu'il appelle la «nouvelle sorcellerie» qui va l'initier à une conception radicale et étrange de la réalité et du monde. Dans le même ordre d'idée, nous évoquerons les connaissances des Gnostiques, des mystiques (non chrétiens !) qui, aux premiers âges de l'ère chrétienne, nous ont légué des textes incroyables dont les « évangiles du Nag Hammadi ». Pour en savoir plus sur ces mystiques gnostiques, consultez le site en anglais de John Lash.
“Le sujet des sujets”
Un nombre croissant de chercheurs se posent les questions suivante : peut-être avons-nous tort de considérer ces soi-disant mythes de la création du cosmos avec dédain comme des “historiettes” un peu naïves contenant surtout un niveau symbolique ?! Peut-être devrions-nous réexaminer la mythologie ancienne et les récits oraux des traditions chamaniques comme étant des témoignages de faits historiques et matériels ?! Certains de ces récits parlent de cette « manipulation » étrangère.
Au fil de nos articles, cette possibilité d'un parasitisme nous a bousculés, taraudés mais nous hésitions à nous consacrer à ce sujet, qualifié de « sujet des sujets » par Carlos Castaneda et par John Lash. Nous étions partagés entre le rejet pur et simple de cette hypothèse et l'envie d'en savoir plus car ce sujet faisait écho à quelque chose de plus profond qui nous habitait et nous habite encore. Pour mieux résumer cette hésitation à aborder le “sujet des sujets" ou le “cœur du sujet”, reprenons ce que Castaneda affirmait dans son livre -“Le Voyage définitif”. Le sorcier don Juan lui apprend l'existence de ces parasites et le met en garde contre le genre de réactions que l'on peut attendre d'un être humain lorsqu'on lui parle de la possibilité que son âme est manipulée par une entité abominable: “ils réagiraient en riant et en se moquant de nous, et les plus agressifs s'énerveraient et nous tabasseraient. Ce n'est pas qu'ils nous croiraient pas ! Il y a au tréfonds de chaque être humain une connaissance ancestrale, viscérale de l'existence des prédateurs… Tout ce que me racontait don Juan me semblait grotesque, absurde, et en même temps me semblait raisonnable, très simple. Toutes les contradictions humaines s'expliquaient… ”.
Un sujet ignoré ?
La première fois que l'on entend parler de l'existence de ces prédateurs (en lisant Castaneda par exemple) s'opère un choc ontologique, une prise de conscience brutale qui mène à une angoisse insondable. On réagit ensuite par instinct de défense et c'est le rejet total, une sorte de mépris et notre partie cynique nous distille l'idée que l'on a été stupide de s'être fait une telle peur avec de telles “inepties” sorties de la tête d'un sorcier “ givré ” dont “ on ne nous a même pas prouvé l'existence". Ensuite, on s'aperçoit que ce thème est récurrent, qu'il est abordé ailleurs dans d'autres recherches, par d'autres auteurs. Il y a les textes gnostiques bien sûr. Il y a aussi certains témoignages. Il y a également les traditions des shamans de différentes régions du monde qui en parlent chacune à leur manière. Peut-être que les mystiques musulmans qui mettent en lumière les comportements des Djinns, de ces entités “démoniaques” inorganiques, ces succubes qui infiltrent et rôdent sur le côté gauche de notre corps sont de même nature que ces “planeurs” ou Flyers comme les nomme le sorcier don Juan de Castaneda. Il y a aussi cette interview que nous avait accordée Nigel Kerner dans laquelle il nous expliquait d'où pourrait provenir notre propre esprit violent, prédateur, mesquin, avide et calculateur : il s'agirait d'un héritage qui doit remonter à l'ère Cro Magnon au moment de ce qu'il appelle les “premières interceptions génétiques” dont nos ancêtres furent les victimes. Mais nous y reviendrons plus loin.
L'existence d'entités parasitaires est donc dénoncée tant dans des textes religieux très anciens que dans des recherches, livres et études contemporaines mais ces informations ne sont pas très « médiatisées », c'est le moins qu'on puisse dire. Ne sachant donc comment aborder le problème avec un minimum de sérieux et de légitimité, nous avons eu la chance de rencontrer John Lash, écrivain et chercheur, créateur du site métahistory.org, membre de la fondation « Marion Institute », homme d'érudition, infatigable explorateur des textes gnostiques qui a eu l'idée géniale de mettre en parallèle le savoir gnostique avec les traditions et les connaissances chamaniques. D'ailleurs, pour lui, les Gnostiques, ces authentiques mystiques qui seraient les plus proches de ce qu'aurait du être la mystique « chrétienne » originale (avant qu'elle ne soit prise en main par les disciples et l'église) sont en réalité des shamans, de vrais shamans du Moyen-Orient comme le seraient les ayahuasceros brésiliens, les adeptes bitwis africains de l'Iboga et les shamans sibériens d'aujourd'hui. John a éprouvé lui aussi avec force et depuis bien plus longtemps que nous cette intuition selon laquelle il convenait de mettre en relation les entités parasitaires décrites par exemple par Carlos Castaneda et son ami shaman don Juan et les Archontes, ces «démons» créateurs et “mangeurs” de mondes en perdition, nés d'une erreur, extirpés de l'ombre et du néant et dénoncés par les Evangiles Gnostiques. En poussant les recherches plus loin, nous pouvons donc mettre en parallèle ces “flyers” de Castaneda avec les Archontes et d'autres entités reptiliennes tantôt éthériques, tantôt de chair et de sang qui sont décrites dans l'abondante littérature relative aux abductions mais aussi aux abus rituels et sataniques et au désordre de personnalités multiples (MPD). John Lash et son site Metahistory. Org et nous-mêmes à Karmapolis avons décidé d'unir nos ressources pour donner corps à cette hypothèse selon laquelle l'âme humaine serait réellement parasitée et manipulée par une puissance mystérieuse qui se révèlerait à la fois notre malédiction mais peut-être aussi une force
Des Gris, des Drones et des Clones
John Lash, dans son étude, dresse un parallélisme entre les “planeurs” de Castaneda et les Archontes de la tradition gnostique. Selon Castaneda, ces entités parasites qui nous ont infiltrés ont conféré à notre esprit son côté routinier, répétitif, maniaque, peureux, avide, violent, calculateur : “les prédateurs ont remplacé notre esprit par le leur qui est bizarre, incohérent, grincheux et hanté par la peur d'être percé à jour” (Carlos Castaneda, Le Voyage définitif). Les Archontes qui ont aussi certaines de ces caractéristiques selon les textes gnostiques, ont cette obsession de rester caché et de ne pas être découvert. Nigel Kerner que nous avons longuement interviewé en 2004 évoque, tant dans l'entretien qu'il nous a accordé que dans son livre “The Song of the Greys”, l'héritage que nous ont légué les Short Greys, les extraterrestres Gris. D'abord, Kerner les compare à des coquilles vides, des robots mais aussi des clones, des drones explorateurs qui ne sont plus que le pâle reflet complètement déconnecté de leur « Etre Premier » (Prime Being), l'entité qui les a créés il y a bien longtemps. Par le biais de plusieurs interceptions génétiques (d'où les innombrables récits d'enlèvements extraterrestres contemporains ou plus anciens quand ils étaient perçus comme des démons et des succubes par exemple), les Gris auraient inséré dans notre patrimoine génétique des caractéristiques qui font de nous des êtres hybrides, mélange d'homme et de Gris. L'interception aurait concerné principalement l'espèce Cro-Magnon et sa descendance indo-européenne, c'est à dire l'homme blanc occidental. Ce dernier montre, selon Kerner, une plus grande propension que d'autres “familles” ethniques humaines (le concept de race est une hérésie en biologie) à des comportements agressifs, territoriaux, impérialistes, froids, calculateurs, vivant toujours dans la crainte d'une agression, d'une menace. Ce sont ces traits de caractère qui lui auraient donné sa force conquérante d'expansion territoriale ainsi que la doctrine de l'élimination du moins apte. Kerner y voit un programme mis au point par les Gris pour aboutir à la suprématie de l'homme blanc et à l'élimination des autres civilisations et autres traditions culturelles, sociales et mystiques plus axées sur la coopération, la compassion, l'équilibre. L'homme blanc a été créé entre autres choses pour procéder à l'élimination d'autres “expériences” menées par des Gris ou peut-être par d'autres « Etres Avancés » ou entités extraterrestres. Reprenons ce que nous avait déclaré Nigel Kerner dans un entretien exclusif à propos des conséquences de cette interception. A l'instar de la pensée gnostique qui désigne les Archontes comme les coupables de notre aliénation existentielle ou celle de Castaneda qui accuse les planeurs du même méfait, Kerner estime qu'à cause de l'intervention des Gris, nous ne sommes plus en contact direct avec notre vrai potentiel, notre véritable conscience et surtout notre lien avec l'Etre Premier qui nous a créés : “Nous sommes piégés dans une existence physique parce que nous avons certaines "restrictions", certains traits, certaines "caractéristiques" qui reflètent chez nous un manque de compréhension de la véritable nature de la réalité. Ces "caractéristiques" sont la haine, l'envie, l'avidité, l'agressivité etc... Ces caractéristiques sont des forces mentales d'impulsion qui séparent en parties, qui divisent au même titre que l'univers sépare, segmente en parties. Ces caractéristiques sont des sentiments équivalents à des impulsions qui segmentent toute chose, aux forces entropiques physiques de la séparation au sein de l'univers. Donc, elles amènent de fêlures, des "empreintes de saleté" sur les "lentilles" individuelles que nous sommes à travers lesquelles la lumière de Dieu s'exprime pour briller en nous. Ces défauts déforment, dénaturent cette "lumière" qui définit chacune de nos individualités comme des prolongements de la différence, de nos différences individuelles face à cette lumière. C'est comme cela que se définissent nos individualités au départ. L'interception extraterrestre ajoute d'autres "griffures", d'autres taches de saleté qui se révèlent être des extra à nos propres restrictions ou encore "péchés". Par conséquent, l'interception extraterrestre est un abus, une imposition supplémentaire qui nous est infligée” affirme Nigel Kerner . "Le but des Gris est de permettre à leurs “maîtres”, les clones, de retrouver une âme éternelle, soit un lien vers leur Etre Premier”.
Kerner ajoute au sujet de ces drones, sorte d'entité vide: “ Leur nature prédatrice est due au fait qu'ils nous perçoivent comme des sujets expérimentaux. S'ils étaient humains et qu'ils agissaient sous l'empire de la haine ou de la cruauté, alors ces émotions les conduiraient vers leur propre destruction en tant que peuple mais parce qu'il s'agit en réalité de machines capables de se générer elles-mêmes, elles peuvent continuer à poursuivre leur programme aussi longtemps que leurs proies sont des entités physiques pensantes ”.
Kerner a une pensée typiquement gnostique lorsqu'il évoque le fait que l'être humain vit dans un monde de servitudes et que le Christ, par exemple, n'est pas venu pour « racheter » nos péchés et nous sauver mais pour nous avertir d'un danger effroyable : l'existence de ces prédateurs, Archontes ou Gris. Il affirme encore dans l'entretien: “Je suggère que nous nous accordions sur ce que le mot “damné” signifie. Le sens commun indique qu'il s'agit d'un aller simple pour l'enfer. Le livre "the song of the Greys" suggère que notre monde physique se révèle être notre véritable enfer. Notre damnation se définit par le fait que nous sommes coincés ici bas. C'est notre propre esprit, ce sont nos propres actions qui nous lient mais on peut très raisonnablement penser que nous aurions été sans doute moins susceptibles d'avoir été piégés, coincés s'il n'y avait pas eu une influence extérieure comme les Gris. C'est peut-être pourquoi des êtres comme Jésus seraient venu ici pour nous montrer un chemin pour libérer de notre captivité....oui, nous sommes captifs comme des animaux le sont, nous sommes "élevés" par les Gris comme des animaux. Peut-être est-il venu restaurer l'équilibre... Dans les anciens textes du Nag Hammadi (ndtr: textes sacrés gnostiques découverts il y a une cinquantaine d'années dans la localité de Nag Hammadi), il est dit qu'il y aurait des Puissances extérieures qui auraient un intérêt dans l'humanité depuis son commencement ”.
Nous serions des êtres hybrides, envahis par une implantation étrangère. Dans l'Apocryphon de Jean, le Christ dit clairement: “Je suis celui qui existe éternellement, celui qui est sans souillure et sans mélange”. Ces parasites, cette hybridation n'ont pas d'emprise sur lui. C'est la vraie bonne nouvelle. La puissance du Christ des Gnostiques (ndr : qui n'aurait aucun rapport avec le Christ des chrétiens) ne parle pas de nos repentances et de nos péchés mais veut nous aider à sortir tout simplement de ce bourbier par l'illumination.
Que manque-t-il aux Archontes?
En comparant les Gris avec les Archontes, Nigel Kerner laisse sous-entendre que ces entités parasites sont comparables à des machines, des sortes de virus programmés à qui il manquerait quelque chose.
Peut-on alors comparer les Archontes et les planeurs à des sortes de machines psychiques, des virus ? Peut-être dans la mesure où il semble que les Archontes tout comme les Gris ont un problème de connexion avec le Créateur, avec l'Etre Premier, à savoir avec Sophia (selon la tradition gnostique) comme nous l'avons évoqué plus haut. Il leur manquerait quelque chose, sans doute une âme qui les relie à une éternité, à un retour à la source. Dans la tradition gnostique, les Archontes, imbus d'eux-mêmes, se croyant seuls en « leur » Royaume ont lancé un défi à la source créatrice, défi selon lequel ils pouvaient l'égaler. Ils ont été générés dans les ténèbres, l'ignorance et la folie. Apparemment, ces Archontes se nourrissent de nous, êtres humains. Ils veulent nous asservir. Ils nous créent et nous rejettent, nous consomment, bref, ils nous traitent comme du bétail, des sortes d'expériences, des animaux de laboratoire. Les Gris font exactement de même. Dans les ouvrages contemporains qui parlent des Gris et qui font le rapprochement avec les Reptiliens, ces extraterrestres évoluant entre notre dimension et une dimension non matérielle se nourrissent de nos émotions négatives, surtout de la peur et de la souffrance. Dans certains cas, les abus rituels et cérémonies “sataniques” -un phénomène totalement nié par les autorités policières- seraient pratiqués selon les victimes rescapées et les thérapeutes dans le seul but de “nourrir” des entités interdimensionnelles avec nos peurs et notre souffrance.
Virus spirituel et stratégies de camouflage
John Lash souligne aussi le fait que les religions judéo-chrétiennes dont la doctrine est essentiellement patriarcale, messianique et rédemptrice (la croyance en une Apocalypse expiatoire de nos fautes et un messie sauveur) est un virus spirituel que la tradition gnostique a isolé et mis en cause. C'est sans doute l'un des principaux combats des Gnostiques. L'auteur et chercheur Paul Von Ward, dans son livre “ God, Genes and Consciousness ” soutient cette vision des choses dans la mesure où il estime, à la lecture de nombreux textes anciens (comme les textes sumériens et le Nag Hammadi) que les religions du livres (Christianisme, Islam, religion juive) sont des sortes de séquelles de la présence et du règne sur l'humanité de ce qu'il appelle des E.A (Advanced Beings en Anglais ou AB's) ou Etres Avancés. Ces E.A, pour des raisons de pur opportunisme, nous ont légué une tradition hyper centralisée de culte entièrement patriarcal, fondé sur la conception que l'homme est coupable d'une faute originelle. Selon Von Ward, même nos modes de gouvernement ont été influencés par ce genre de conception qui, dans les pires exemples, aboutissent aux dictatures et aux cultes de la personnalité (ex : on vénérait Hitler, Staline ou Kim Il Sung comme des Dieux). Von Ward appelle cela le “supernaturalisme” ou « culte du surnaturel, une “réalité” dans laquelle tout ce qui est “magique” n'existe pas mais où paradoxalement, on vénère une divinité suprême déconnectée, non présente, qui ne se manifeste pas physiquement, par exemple par des “miracles”, des actions spectaculaires et des preuves “magiques” mais que l'on est bien contraint de vénérer et croire. Le surnaturel, la magie ne vivent que dans les récits, les évangiles, les textes sacrés. Ce « supernaturalisme » amène l'homme à une sorte de schyzophrénie où toute forme de “magie”, d'ésotérisme est bannie et en même temps avidement recherchée (magie cachée ou occultisme). Dans une telle doctrine, il est bien entendu impensable que Dieu ou “les Dieux” puissent être des entités extraterrestres dotées d'une technologie très sophistiquée capables de prouesses que nous prendrions pour des “miracles” d'ordre divin. La Divinité doit conserver son aspect impalpable, intouchable, inconcevable, distant et en même temps présent dans tous les aspects de la vie de l'homme. Le Dieu « immatériel » version anthropocentriste par excellence. Dans une telle conception d'un réel “supernaturaliste” ou surnaturel, l'idée du parasitisme exercé par des entités immatérielles ou plus “avancées” sur certains plans ne peut exister et est inconcevable. En poursuivant le raisonnement de Von Ward sur les religions et les E.A, nous pourrions alors nous dire que ce « supernaturalisme » (ou conception du surnaturel) serait une habile stratégie mise au point par les E.A, ces « Dieux » de l'Antiquité, pour nous pousser à nier l'existence de ce parasitisme. Von Ward désigne les lignées Annunaki, ces entités extraterrestres hyper dominatrice, qui auraient fondé la société sumérienne, comme étant les principaux “coupables” de ces conceptions religieuses autoritaires, hiérarchisées, fanatiques des rituels dont héritèrent les religions judéo-chrétiennes. Il désigne également YHVH, un E.A., comme responsable de ces dérives autoritaires et sanglantes. YHVH (Yahveh ou Yahvé) est également dénoncé par les Gnostiques.
Il est alors tentant d'affirmer que les Gnostiques, lorsqu'ils dénoncent les Archontes, accusent peut-être leurs représentants matériels, incarnés, à savoir les Annunaki. Peut-être pourrait-on même spéculer aussi que les Annunaki étaient “ombrés”, pleinement “possédés” par des «flyers», par des Archontes dans la mesure où ils pourraient être leur prolongement matériel plus abouti. Il n'est guère étonnant alors que tout au long de l'histoire du catholicisme, les Gnostiques en tant que « dénonciateurs » d'une formidable supercherie ont toujours été poursuivis pour hérésie et que les autorités religieuses aient tenté de les supprimer physiquement. C'est un miracle que des textes comme ceux du Nag Hammadi nous soient parvenus. Ils avaient été cachés par des adeptes victimes de vagues successives de persécutions.
Le problème de la crédibilité des sources contemporaines
Lorsqu'on évoque l'existence d'entités “reptiliennes” ou autres qui parasiteraient aujourd'hui notre esprit, un problème majeur de crédibilité des sources se profile. En effet, les textes anciens comme les écrits gnostiques et sumériens ont pour eux l'ancienneté, la pérennité, la cohérence, la validation par diverses autorités académiques. Ce sont des sources d'informations indiscutables et par conséquent, le contenu de ces textes peut être valablement débattu. Par contre, les sources contemporaines qui évoquent l'existence des reptiliens, des extraterrestres parasites, des Short Greys sont beaucoup plus sujettes à polémiques. Il s'agit soit de témoignages de victimes dont on ne peut que préjuger de la bonne foi, soit des informations émanant de “médiums”, à savoir des individus qui affirment être “contactés” ou “habités” par une entité extra-dimensionnelle ou extraterrestre qui lui fournit une série d'informations plus ou moins crédibles. Ce sont aussi des personnes adeptes du “remote viewing”, de la vision à distance que là encore, nous sommes contraints de croire sur parole. Autres sources : les auteurs et chercheurs qui se fient apparemment complètement à toutes ces sources citées plus haut (les victimes, les contactés, les remote viewers), qui compilent toutes les informations délivrées par ces abductés et autres channellers et en tirent une série de conclusions, à savoir des gens comme Robert Boulay , Karla Turner (elle-même abductée), Michael Mott, James Walden, Mark Amaru-Pinkham, Stan Deyo, David Icke, Branton alias Alan Walton, Maurice Doreal et j'en passe. La liste est très nombreuse. Ici encore, il n'y a aucun moyen de contrôle quant à la crédibilité de leurs assertions.
Les spécialistes des abductions qui bénéficient d'un background académique plus solide et d'une méthodologie plus sérieuse quant à la récolte des informations comme John Mack, David Jacobs, Budd Hopkins, etc., peuvent également apporter certains éclaircissements. Reste un dernier type de filiations: les sources “militaires” ou “scientifiques”, plus rares mais en constante augmentation ces dernières années qui évoquent également des contacts avec des reptiliens et des Gris. Le Colonel Corso ou Phil Schneider sont parmi les plus célèbres des représentants de ce groupe. Il y a aussi certains témoignages des militaires et scientifiques du « Disclosure Project » qui peuvent également nous fournir un éclairage sur le phénomène extraterrestre. Ce qui nous frappe est la similitude entre certaines informations que l'on peut trouver auprès de ces différentes sources, aussi dissemblables soient-elles. Il se dégage de nombre de ces témoignages et analyses un portrait très cohérent des agissements des extraterrestres Gris ou Reptiliens, ce qui veut dire que soit, ces informations reposent sur un fondement réel et tangible, soit que ces auteurs s'inspirent les uns les autres pour raconter une même histoire dans un but qui nous échappe encore. En tout état de cause, ce qui retiendra le plus notre attention est le fait que les caractéristiques des comportements et des buts de ces entités décrites par ces sources contemporaines cadrent généralement bien avec les informations contenues dans les textes anciens comme ceux de la tradition gnostique. Le lecteur tiendra simplement compte du fait qu'il n'y a aucune possibilité pour nous de garantir à 100% la véracité des éléments qui sont présentés. En définitive, c'est un problème récurrent à l'ensemble de l'ufologie, voir même de l'étude de certains textes et traditions anciens (qui peuvent être apocryphes, manipulés ou réécrits). Il n'existe aucune preuve en “béton armé” pour conforter l'existence de tel ou tel phénomène et nous ne disposons finalement que d'un faisceau d'indices, de présomptions comme l'on dit en science judiciaire. Comme nous le répétons dans Karmapolis, la crédibilité des sources et des preuves n'est pas un problème de foi et ne peut pas l'être ! Il ne s'agit pas d'y “croire ou de ne pas y croire” mais de se faire une idée plus ou moins subtile et nuancée sur un puzzle dont il nous manquera toujours plusieurs pièces déterminantes.
Victimes d'abductions et chercheurs : un portrait cohérent des «parasites»
Comme nous l'avons déjà évoqué, l'un des meilleurs “candidats” qui ressemblent le plus aux Archontes et aux Flyers est l'extraterrestre Gris que nombre d'auteurs qualifient de “reptiliens” ou de “liés aux reptiliens”. Nous avons rapporté dans le détail ce que nous affirme Nigel Kerner. Selon Castaneda, les planeurs ont un appétit tout particulier à l'égard des individus jeunes, «chargés» en énergie, c'est à dire des enfants. C'est un trait de comportement qui ressemble singulièrement aux comportements des Reptiliens et êtres humains «possédés» qui sont dénoncés par les victimes d'abus rituels et sataniques. Ce genre de méfaits représente un champ très particulier mais aussi très polémique des abductions : il ne s'agit ni complètement de scénarii typiques des ovnis et des enlèvements, ni des “faits” criminels caractéristiques des abus sexuels et pédophiles. Nous nous trouvons dans un monde mélangeant ces deux phénomènes et les seules “preuves” dont nous disposons sont les très nombreux témoignages de victimes (souvent des femmes) de ce genre d'abus. Parfois, ces victimes affirment avoir fait l'objet de séances rituelles impliquant des tortures, des viols, des mises à mort dans lesquelles se manifestent des entités étranges. Le plus déconcertant est que ces entités seraient d'abord des hommes qui se transformeraient parfois en entités reptiliennes au cours du rituel, bien souvent après avoir absorbé du sang ou mangé les organes des personnes (des enfants) sacrifiées. Au cours de certains rituels, les témoins notent la participation de personnalités politiques de premier plan que les victimes décrivent comme étant “possédées” ou “ombrées” par une entité extraterrestre. Ces récits semblent invraisemblables, incroyables, dignes d'être rangés au rang des inventions de mythomanes. Mais comme nous l'avons déjà souligné dans d'autres articles, ces témoignages existent et les psychiatres et thérapeutes qui les étudient les prennent au sérieux. Une victime d'abus rituels a plutôt intérêt à livrer un récit cohérent et croyable si elle veut susciter la compassion et être crue. Ce genre de témoignage va à l'encontre des intérêts des victimes. Ces abus rituels peuvent être considérés comme des manifestations bizarres du thème de la prédation et du parasitisme.
Enfin, en ce qui concerne les sources “militaires” à propos des comportements des Gris et des Reptiliens, même s'il peut s'agir d'opérations de désinformations, on retiendra certaines similitudes dans les descriptions opérées par cette catégorie de témoins que sont les militaires, techniciens et scientifiques ayant travaillé dans le cadre de projets gouvernementaux “top secret”. Le Colonel Corso évoque dans son livre “the Day After Roswell” le fait que les Gris sont des robots organiques d'exploration. D'où l'impression que l'on se trouve en face d'une entité sans émotions. Phil Schneider qui affirme avoir travaillé à la construction de certaines bases souterraines, parle de “l'esprit de ruche” de ces extraterrestres Gris qui vivent dans des “nids”. Il les compare à des prédateurs qui ravagent une planète, un peu comme des fourmis. Dans “Cosmic Voyage” (Onyx edition), le remote viewer, ex-collaborateur de la CIA qu'est Courtney Brown, décrit également les Gris, du moins certaines espèces, également sous la forme d'un collectif, “une mentalité de ruche”, des prédateurs qui, comme des sauterelles, infestent le cosmos et qui déménagent après avoir consommé toutes les ressources. Nous le voyons donc, cette notion de parasitisme et de prédation n'est pas un phénomène rare et saugrenu.
Dans un registre voisin aux abus rituels et sataniques, les victimes d'abductions impliquant des Gris et des Reptiliens évoquent également le sentiment d'être un objet, une proie, un animal entre les mains de ces entités extraterrestres. Les abus sexuels sont d'un autre registre dans la mesure où ces entités effectuent des prélèvements (de sperme et d'ovules) et des expériences médicales invasives qui se concentrent presque exclusivement sur la sexualité. Quant à l'aspect “physique” de ces entités, retenons un phénomène très intéressant et qui a été souligné par Karla Turner, aujourd'hui décédée : l'apparence de ces êtres est changeante et l'on ne peut s'y fier. Cette spécialiste reconnue en “enlèvements extraterrestres” en fut elle-même victime. Elle insiste sur le fait qu'au cours des séances d'hypnose, les victimes se souviennent de l'aspect extérieur mouvant, changeant de l'apparence de leur kidnappeur. L'entité apparaît d'abord sous les traits d'un militaire, puis en se concentrant, la victime voit un Gris et en se concentrant encore, il s'agit en réalité d'un reptilien. Turner a pu dénombrer jusqu'à 5 changements de forme. Ce changement d'aspect fait penser à des stratégies pour tromper la mémoire des victimes, des artifices que les Archontes ou les planeurs ne rejetteraient sans doute pas.
Deux thèmes reviennent enfin très régulièrement dans les histoires d'abductions et de Mind control : la manipulation génétique et les implants. La manipulation génétique par des extraterrestres aurait pour but, selon les victimes, de créer des hybrides «humain-extraterrestre», c'est à dire des entités disposant d'une vie «émotionnelle» car les Gris en seraient dénués. Bref la création d'une conscience hybride. Les implants, quant à eux, sont au mieux placés pour identifier et suivre une personne, au pire pour modifier son comportement. Nous verrons que nous pouvons lier ces deux thèmes.
L'ADN « prison » ou l'ADN porteur de vie ?
Nous sommes ici dans le domaine de la pure spéculation mais les points communs entre la thématique des implants, leur fonction de conditionnement de la conscience et le rôle potentiel de l'ADN sont tellement flagrants qu'il nous a semblé nécessaire d'en parler.
L'ADN, double hélice d'acides aminés extrêmement complexe contient un nombre d'informations infiniment plus élevé (des milliards de fois plus) que le plus sophistiqué des ordinateurs. Cet ADN s'avère être en quelque sorte le “programme”, le software qui va construire, structurer et faire fonctionner l'organisme vivant. Les scientifiques affirment que l'ADN est un cristal apériodique, notamment que sa structure (la façon dont cet ADN est édifié) se compare aux éléments de type cristallins. Par exemple, des minéraux comme le quartz, le silicium sont des cristaux. Ce sont d'extraordinaires conducteurs d'informations et d'énergie. Raison pour laquelle ils sont employés en électronique et en informatique. Il est alors intéressant de noter que certains implants et armes psychotroniques influençant le comportement d'êtres humains fonctionnent grâce aux propriétés des cristaux. Ne pourrait-on pas postuler alors que notre ADN, chargé de la mémoire du vivant, de celle de nos ancêtres et de toutes les espèces qui ont contribués au développement de l'homo sapiens sapiens, contient une série d'informations qui vont générer notre état de conscience et nos perceptions ? Un peu à la manière d'un implant infiniment sophistiqué ? Aujourd'hui, le fait de rattacher exclusivement et matériellement la conscience à l'activité neurochimique du cerveau est une impasse scientifique. Les chercheurs commencent à percevoir le cerveau comme une sorte de mélange entre un software et un hardware disposant de propriétés holographiques. La conscience n'est pas le monopole du cerveau, celui serait plutôt une sorte de canal, d'antenne.
Dans une certaine littérature conspirationniste, pour être plus précis les derniers livres de David Icke, l'ADN agit comme un genre de logiciel qui nous bloque à un certain niveau de perception. Cet ADN serait en quelque sorte les barreaux qui constituent notre prison mentale.
Le secret des mourants
Jeremy Narby , auteur du “serpent cosmique” (Goerg éditeur), relève d'abord les rapports existant entre l'ADN (une double hélice entrelacée) et la forme serpentine. Dans les visions des shamans sous emprise de l'Ayahuasca (voir l'article de Karmapolis en français sur ‘l'Ayahuasca et le pouvoir de la conscience'), l'ADN, brique de la vie, est perçu comme un esprit, une multitude d'esprits appelés «Maninkaris». Ceux-ci seraient venus sur terre sous la forme d'une pluie d'entités sombres, sorte de croisements entre des reptiles et des cétacés. Dans une vision sous Ayahuasca, l'anthropologue Michael Harner rapporte la chose suivante: aux premiers âges de la terre, “des grains noirs tombèrent du ciel par centaines et atterrirent sur la terre aride… Je pouvais voir que les grains étaient en réalité de grandes créatures noires et luisantes aux larges ailes de ptérodactyles et au corps de baleine (…) Elles m'expliquèrent dans une sorte de langage mental qu'elles fuyaient quelque chose dans le cosmos… Les créatures me montrèrent ensuite comment elles avaient créé la vie sur terre afin de se cacher au sein de la multitude de ses formes et de dissimuler ainsi leur présence. Devant moi, la magnificence de la création des plantes et des animaux et de la différentiation des espèces –des centaines de millions d'années d'activités- se déroula à une échelle et une vigueur impossible à décrire. J'appris ainsi que des créatures ressemblant à des dragons résidaient ainsi à l'intérieur de tous les êtres vivants, y compris les hommes ” (Le Serpent Cosmique, p61).
L'histoire et les visions que rapportent Harner sont si extraordinaires en ce qui concerne les similitudes avec les informations issues d'autres savoirs et connaissances qu'il ne peut s'agir d'une simple coïncidence. Avant de voir ces grains noirs, Harner a la vision d'une multitude de navires surgir de la brume, en train de se balancer et qui finirent par se fondre en un seul bateau, une sorte de drakkar à tête de dragon. Le bruit cadencé de centaines de rames faisait avancer la galère géante. «Sur le pont du navire, je pus discerner un grand nombre de personnages à tête de geai bleu et à corps humain semblables aux Dieux à têtes d'oiseau figurant sur les peintures anciennes des tombes égyptiennes… Moi qui me croyais athée, j'éprouvai à cet instant la certitude absolue que j'étais en train de mourir et que les personnages à têtes d'oiseaux étaient venus afin d'emporter mon âme sur leur navire … ». Alors qu'Harner se sent mourir et que le shaman qui l'accompagnait dans ce rituel va lui faire boire un antidote, Harner se souvient également de la chose suivante : « Je pris conscience de mon cerveau. Je sentais –physiquement- qu'il avait été divisé en quatre niveaux distincts. Sur le niveau élevé, le plus proche de la surface, se trouvait l'observateur commandant, conscient de la condition de mon corps et responsable de la tentative de continuer à faire battre mon cœur. Ce niveau percevait, en tant que spectateur uniquement, les visions émanant de ce qui semblait être les niveaux inférieurs de mon cerveau. Juste au-dessous du niveau le plus élevé, je sentais une couche engourdie qui paraissait avoir été mise hors service par la drogue ; elle était tout simplement absente. Mes visions, y compris mes visions du bateau aux âmes émanaient du niveau juste en dessous de celui-là… Alors que j'essayais de me faire à cette idée (que j'allais mourir), un niveau de mon cerveau encore plus profond commença à me transmettre d'autres visions, d'autres informations. J'entendis que l'on me «disait» que je pouvais recevoir ces révélations sans risque de les trahir puisque j'étais en train de mourir. J'entendis que l'on me disait que ces secrets étaient réservés aux mourants et aux morts. Je percevais très confusément que ces pensées m'étaient inspirées par des créatures reptiliennes géantes reposant mollement sur les couches les plus profondes de mon cerveau, là où ce dernier rejoint le sommet de la colonne vertébrale. Je discernais vaguement ces créatures au cœur de gouffres lugubres et ténébreux. Elles projetèrent alors une scène devant mes yeux. Elles commencèrent par me montrer la planète terre telle qu'elle était il y a des millions d'années ». C'est à partir de là que Harner voit les milliers de créatures sombres, lourdes et volantes, issues du fin fond du cosmos et venues sur terre pour se cacher.
Ce texte est d'autant plus incroyable qu'il nous révèle un fait très important : notre esprit est en fait bien plus complexe que nous le pensons. Il est séparé en parties dont une au moins est investie par une entité étrangère. Il semble que nous devons prendre au pied de la lettre l'importance de notre cerveau reptilien, ce noyau central que l'on peut finalement définir comme une sorte de parasite. Notre conscience pourrait trouver son point de manifestation le plus élevé dans les couches les plus externes du cerveau, le néo-cortex. Quant au grand secret qui ne doit être révélé qu'aux morts et aux mourants et que Harner a perçu dans sa vision, il s'agit somme toute de l'origine reptilienne et étrange de la vie sur terre ou à tout le moins que ces entités ont parasité toute forme de vie sur terre par le biais de l'ADN. Lors de sa transe, la plus grande crainte éprouvée par Harner était que son âme « fut capturée ou recapturée par les dragons qui habitent les profondeurs », ceux qui lui ont donné certaines de ces informations. Harner ne manifeste aucune crainte par contre face aux entités à tête d'oiseaux dont le rôle étaient d'emporter son âme décédée mais manifeste une terreur insondable à l'égard des dragons qui se cachent derrière ses visions et qui parasitent une zone centrale de son cerveau.
A son réveil, éprouvant un réel sentiment d'être en danger par ce dont il avait été témoin et terriblement perturbé par ce qu'il a vu, Harner partage ses visions avec un vieil indien aveugle. Il se rend compte également que ce dont il a le plus de mal à se souvenir concerne justement les visions relatives aux créatures en forme de dragons «et leur rôle dans l'évolution de la vie sur cette planète et leur contrôle inné de toute matière vivante… J'éprouvais un sentiment étrange de crainte pour ma sécurité», un peu comme s'il en savait trop. Harner raconte donc son voyage sous ayahuasca au vieux shaman aveugle et lui parle simplement du fait qu'il a rencontré des entités reptiliennes qui se présentaient comme étant les maître de la vie. Le vieil homme lui rétorque : « ‘Oh, ils disent toujours cela. Mais ils sont les maîtres des Ténèbres extérieures'. Désinvolte, il désigna le ciel de la main. Je sentis un frisson monter dans ma colonne vertébrale : je ne lui avais pas encore dit que j'avais vu dans ma transe les dragons venir de l'espace intersidéral ». Ces informations cadrent parfaitement avec ce que les Gnostiques affirment par exemple des Archontes : venus des tréfonds de l'espace, ils nous font croire qu'ils sont les maîtres de la vie, qu'ils sont nos maîtres. Tout comme les Flyers de Castaneda qui s'ingénient à nous piéger pour nous montrer qu'ils nous dominent. Les coïncidences sont trop nombreuses.
Il ne faut pas perdre de vue une chose à propos de cet épisode de la vie de l'anthropologue : Harner eut cette vision en 1961 et ce n'est que rétrospectivement qu'il a fait le lien entre ces “dragons” noirs et l'ADN qui n'avait pas encore été “observé” à cette époque. Que fuyait ces créatures qui se cachent derrière les formes du vivant, qui se camouflent en l'homme dans une sorte de parasitisme empreint de mutualisme ? Bien entendu, cette vision qui est typique du genre de vision et d'informations récoltés par les Indiens Ashaninkas sous l'emprise de la boisson hallucinogène doit comporter un niveau métaphorique mais il est évident que cette notion des “maninkaris” est fondamentale pour les Indiens dans leur compréhension de ce qu'est la vie . L'un des sorciers shamans que Jeremy Narby a rencontré, définit ces êtres de la sorte : “ce sont des êtres invisibles qui se trouvent dans les animaux, les plantes, les montagnes, les cours d'eau, les lacs et certaines pierres cristallines… ”. Dans leur tradition, les maninkaris sont des entités positives : “elles nous ont appris à tisser le fil du coton et à faire des habits. Auparavant, nos ancêtres vivaient en forêt. Qui d'autres auraient pu nous apprendre à tisser ? ” Selon l'anthropologue Gérald Weiss qui a étudié les Indiens Ashaninkas, les maninkaris signifient “ ceux qui sont cachés ” mais qui peuvent être vus en ingérant du tabac et de l'Ayahuasca. Si les Maninkaris sont des “entités” positives dans l'esprit des Indiens, elles ressemblent à certains égards aux planeurs dans le sens où comme les Flyers, les Maninkaris vivent cachés, sont des entités sombres et qui influencent le comportement de l'homme. Dans la nature, il existe des formes de parasitismes dans lesquelles le parasite et son hôte y trouvent tous les deux leur compte, les deux organismes vivant en symbiose dans une forme de coopération, ce que l'on appelle le mutualisme. Le tout est de savoir jusqu'à quel point ces Maninkaris que Narby relie à l'ADN sans pour autant les confondre jouent un rôle positif au cours de leur activité parasitaire. Au cours de son voyage sous Ayahuasca, Harner perçoit ces entités comme étant négatives. Ou bien, sa vision ne concerne pas les Maninkaris mais un phénomène plus spécifique, très proche des Archontes. Quant aux planeurs, selon Castaneda, ils se nourrissent des “couches brillantes” de la conscience de l'être humain, surtout lorsque ce dernier est jeune. Les flyers ne laissent plus qu'une très mince bande de conscience, à peine de quoi survivre à l'individu adulte, nous y reviendrons un peu plus loin.
Planeurs et implants: une métaphore technologique
L'implant en tant qu'objet parasite peut se comparer d'une certaine façon aux “planeurs”. Bien entendu, les métaphores technologiques ont toujours leurs limites car elles ne “marchent” que tant que la technologie qui sert d'image représentative est “à la mode”, comme nous l'avait fait remarquer Gerry Zeitlin dans un article où l'on comparait la mémoire à un hologramme. La métaphore technologique a des vertus didactiques dans le sens où elle permet simplement de mieux représenter le concept que l'on veut définir. Mais rien de plus. Les Flyers seraient des sortes d'implants ou de virus psychiques et les développements technologiques récents nous montrent que les militaires ont bien l'intention de faire passer l'implant à un stade supérieur : d'un outil d'identification et de repérage, l'implant peut devenir à terme une arme psychotronique dont le but est d'influencer le comportement ou de générer une réalité virtuelle (comme les implants de combats destinés aux pilotes de chasse qui pourraient générer les données radar, défensives et offensives de la zone de combat). Selon le chercheur spécialisé dans le thème du Milabs, (Milabs ou Military Mind Control and Alien Abduction) Helmut Lammer ; l'Institut de Technologie de Californie, a par exemple à la fin des années 90, travaillé sur une puce capable de “ mimer le processus analogique de la pensée humaine ”. On fabriquerait des implants ayant des capacités de générer “des hologrammes, des systèmes de camouflages multi-spectre, d'invisibilité thermique”. Ceci n'est que la partie visible de la recherche. Les victimes d'enlèvements extraterrestres et de Mind Control évoquent le fait qu'ils ont été victimes d'implants très sophistiqués qui modifieraient les états de conscience. L'activité des “flyers” en tant qu'agents modifiant notre psyché et notre état de conscience nous est d'autant moins étrangère que nous nous livrons nous-mêmes à des activités similaires par le biais d'implants et d'armes psychotroniques. Ce qui doit d'autant plus nous aider à mieux comprendre le champ d'activité de ces flyers, Archontes et autres entités.
L'ADN: implant réducteur de conscience?
Mais revenons aux liens pouvant exister entre l'ADN et la conscience. Des scientifiques tentent depuis plusieurs années d'établir ce rapport, cette relation selon laquelle l'ADN pourrait être influencé par nos états émotionnels et par notre conscience et à l'inverse, cette double chaîne d'acides aminés pourrait être le canal par lequel transitent des phénomènes liés à la conscience. Eric Kandel, un scientifique qui a remporté un prix Nobel en 2000 avait conclu que de nombreuses différences génétiques entre des individus sont également influencées par la société et le conditionnement mental et pas seulement par l'héritage des parents. Un autre scientifique japonais, Masaru Emoto, a effectué des expériences sur l'eau et sur les cristaux. Il a démontré que la structure des cristaux de glace était affectée et façonnée par la qualité des sons. Il a effectué une incroyable expérience dans laquelle on observait les processus de cristallisation, c'est-à-dire les différentes figures ou structures qui se dessinaient dans ces cristaux de glace lorsque des mots à connotations positives (comme les mots amour, appréciation ) ou négative (maladie, mort) étaient prononcés à proximité du processus. Le résultat est proprement incroyable puisque des structures totalement régulières, harmonieuses et esthétiques apparaissaient dans le cas d'émissions de mots “positifs”. Et les cristaux prenaient des formes anarchiques dans le cas contraire. Pensez maintenant au fait que l'ADN est un cristal apériodique sensible aux ondes et phénomènes électromagnétiques. Par conséquent, il existe une influence d'ordre ondulatoire entre l'ADN et son environnement extérieur. Les récents travaux du biologiste russe Pjotr Garjajev ainsi que des linguistes également russes tendent à démontrer ce lien et à faire de l'ADN, plus particulièrement du « junk DNA » ou ADN “poubelle”, une sorte de formidable “ordinateur holographique employant les radiations de type laser de l'ADN endogène”. Bref, l'ADN est à la fois une mémoire et un extraordinaire générateur de perceptions et de réalités “virtuelles”.
David Icke établit une fascinante spéculation sur ce lien entre émotions, conscience et ADN. En fait, la “conscience” humaine se manifeste, certes de manière variée mais s'extériorise principalement par le biais d'émotions. Des émotions qui correspondent grossièrement à des archétypes: amour, haine, colère, peur, envie, etc. Avec des nuances. Mais ces émotions emprisonnent notre conscience, la canalisent dans des moyens limités d'expression (activité émotionnelle ou mentale). Icke estime que l'ADN est vraisemblablement responsable de ce rétrécissement de la conscience. Car notre activité émotionnelle n'a rien à voir avec notre vraie conscience. Une bonne partie des disciplines d'éveil spirituel (comme le Bouddhisme) se focalise sur cette question. La conscience n'a aucun rapport avec notre activité émotionnelle, au contraire, nos émotions nous emprisonnent. En établissant ce lien entre activités émotionnelles et mentales et ADN, on peut alors imaginer de percevoir l'ADN certes comme un programme très complexe, porteur de vie (réglant notre métabolisme) mais emprisonnant ou empêchant notre conscience de pleinement se manifester. Nigel Kerner a mis en exergue un rapport similaire en faisant de notre ADN et de l'ensemble du corps humain (cerveau et squelette), une sorte d'antenne et de réceptacle. C'est par l'intermédiaire de cette « antenne » que se manifeste et s'exprime de façon déformée et diminuée, notre conscience. Notre conscience est elle-même inspirée par notre Etre Premier, l'entité parfaite dont nous sommes issus. Mais comme «l'antenne» (l'ADN, le cerveau et le squelette) est « parasitée », «infectée» et en mauvais état, notre conscience est altérée, souffrante et manipulée.
Le cercle vicieux
On peut alors imaginer qu'il s'agit d'un cercle vicieux : plus notre activité émotionnelle est chaotique et en souffrance, plus elle influence négativement notre ADN qui canalisera et conditionnera notre perception du réel de façon négative. Notre niveau d'éveil dépend par conséquent de notre ADN qui transmet et “interprète la réalité” (via et avec le cerveau) plutôt que de nous la restituer telle qu'elle est vraiment. Reprenons ce que Icke conclut sur le chapitre de l'ADN dans son tout dernier ouvrage “Infinite Love is the Only True …”: “Qu'est-ce que la Matrice (ndtr: à savoir le monde extérieur dans lequel nous vivons): c'est avant tout de l'information, un univers prêt à l'emploi ainsi qu'un système de croyances émis sous la forme de fréquences par le biais de l'ADN et décodé comme une réalité collective sous la forme d'un holograme en 3D. C'est comme une voix qui parle dans vos têtes, vous disant que ce que vous voyez est réel ”. Cette “ voix dans la tête ” fait fort penser à ce qu'affirme Castaneda à propos des “planeurs”. Pour don Juan, ces flyers pensent à notre place, nous font réagir et donc conditionnent notre façon de ressentir le « réel ». Certes, ce lien entre ADN et conscience est avant tout une pure spéculation qui commence à être à peine effleurée par les recherches de certains scientifiques mais il s'agit d'une piste fascinante.
L'ADN qui est perçu comme un “esprit”, une entité ophidienne par les Indiens selon Narby, peut aussi être considéré comme un parasite positif (porteur de vie) et négatif (conditionneur de conscience), ce que l'on appelle du mutualisme dans la nature. Ce genre de caractéristiques (manipulation de la conscience) nous rapproche de l'activité et des caractéristiques des Archontes mais aussi des “planeurs” sans toutefois se confondre entièrement.
L'importance de Castaneda
Il ne s'agit pas ici de déresponsabiliser l'humain en mettant simplement sur le dos de ce parasite toutes nos exactions, imperfections, tendances à la violence et à la froideur émotionnelle en nous disant: “comme ce n'est pas de notre faute, que nous ne pouvons rien y faire, laissons les choses se poursuivre”. Il s'agit d'expliquer et de comprendre cette possible cohabitation, de vérifier s'il s'agit d'une hypothèse défendable, documentée et rationnelle et de tenter de trouver des solutions à ce qui pourrait être notre véritable malédiction, ce qui nous maintient cloués dans le plérôme gnostique, à savoir notre enfer quotidien. Par enfer, les Gnostiques désignent notre monde, un monde certes empli de beautés mais illusoire et imparfait. D'une part, la solution pourrait d'abord résider dans le “simple” fait de prendre conscience de l'existence de ce parasitisme, de vivre « avec » et de méditer et de raisonner sur le sens de nos actions lorsque celles-ci sont guidées par la peur, le besoin, le manque et la violence. Castaneda parle de mettre fin autant que possible à notre petit dialogue intérieur centré sur l'ego qui nous investit toute la journée. Ce n'est pas simple, loin de là. D'autre part, il existe tout le corpus de l'enseignement de don Juan, les nombreux exercices de « contemplations » et les exercices physiques qu'il appelle “passes magiques” et une discipline nommée la “tenségrité”. Il s'agit d'une discipline complexe à mettre en œuvre. Il est un fait évident que pour la pratiquer avec succès, on se doit d'adhérer “corps et âme” à l'enseignement de Castaneda, ce qui n'est pas évident pour le commun des mortels. Monsieur “tout le monde” estimera peut être que le savoir et la discipline de don Juan et de Castaneda sont quelque peu exotiques, hermétiques, étranges comme l'est son enseignement. De plus, l'œuvre de Castaneda fait l'objet de nombreuses polémiques dans lequelles on a mis en doute jusqu'à l'existence du vieux sorcier mais aussi, où l'on s'aperçoit que ses proches, sorciers de sa lignée et le noyau de son « fan club » font également l'objet d'un feu croisé de critiques que nous évoquerons plus loin dans un article rédigé par Karmatoo. En dépit des critiques même virulentes qui ont été portées à l'encontre de ce mystérieux et charismatique anthropologue, on ne m'ôtera pas de l'idée que son savoir, que la connaissance de son mentor est d'une extraordinaire force et cohérence. L'œuvre de Castaneda doit être analysée en tenant compte des connaissances contenues dans d'autres traditions “magiques” ou chamaniques comme les textes des Gnostiques. Ce qu'a fait John Lash.
John a rédigé un excellent texte résumant le fruit de ses 8 longues années recherches et observations et nous l'avons traduit en français afin que vous puissiez en prendre connaissance dans son intégralité dans la seconde partie de ce dossier. Dans la troisième partie, nous avons posé à John une série de questions afin de rendre ce sujet plus clair et plus vivant encore.
En guise de conclusion
Les planeurs, les Archontes et les Gris pourraient avoir une influence décisive, aliénante et « invasive» sur le fonctionnement de notre conscience. Ils se dissimulent et prennent diverses formes comme nous le montre le chapitre relatif aux Gris, aux reptiliens et au syndrome Milabs-MPD. Au terme de cet article, nous sommes bien entendu incapable de dire s'il s'agit vraiment d'entités similaires ou distinctes et ce qui les relie à un niveau plus profond.
Ce registre du shape shifting , du changement de forme, est un phénomène qui a retenu toute l'attention de Marie-Thérèse de Brosses, la journaliste française spécialiste reconnue en matière d'abductions (lire à ce sujet: “Enquête sur les enlèvements extraterrestres” dont une version augmentée est en cours de réimpression), écrivain, chercheuse tenace sur le terrain des “anomalies”. Elle raconte par exemple l'existence d'un cas “australien” où la victime de l'enlèvement s'entretient avec son ravisseur extraterrestre –un Gris- qui lui fait comprendre: “ nous apparaissons sous la forme que vous vous attendez de voir ”. La journaliste nous a cité le cas de femmes qui retrouvaient dans la soucoupe leur mari, leur petit ami ou même une vedette de cinéma et à la fin de l'enlèvement (après la relation sexuelle ou le prélèvement de tissus ou d'ovules), le mari, l'ami ou l'acteur s'avéraient en réalité être un extraterrestre. Marie Thérèse de Brosses estime que la frontière entre ces manifestations d'entités extraterrestres “tangibles” et les apparitions d'entités “spirituelles”, “diaboliques”, “angéliques” etc (elfes, fées, trolls, djinns, succubes etc…) telles qu'on les percevait à des époques éloignées est ténue. Nous nous retrouvons peut-être devant un phénomène “métamorphique”. Pour Marie-Thérèse de Brosses, “ le parallélisme que l'on peut tracer entre les apparitions extraterrestres, les Archontes des Gnostiques et les Flyers de Castaneda est tout à fait pertinent ”. La journaliste et auteur “d'enquêtes sur les enlèvements extraterrestres” met en évidence dans son ouvrage l'hypothèse d'écrivains comme Jacques Vallée, John Keel et Jean Sider selon laquelle le phénomène extraterrestre serait “ comme la manifestation actuelle d'une mise en scène savamment orchestrée par une forme d'intelligence protéiforme toujours présente autour de la terre et cherchant à nous abuser ”. Ce n'est sans doute pas un hasard que les dernières pages du livre de Marie-Thérèse soient consacrées aux points communs existant entre les abductions extraterrestres et les rituels et connaissances des traditions chamaniques à travers le monde. Ce n'est donc pas non plus un hasard que John Lash s'attarde également sur le chamanisme de Castaneda et sur les connaissances des Gnostiques qu'il considère également comme des shamans pour tenter d'identifier et définir l'existence de ces entités parasitaires. Bien entendu, rien n'indique que toutes les manifestations extraterrestres soient d'ordre parasitaire et soient négatives.
Il serait téméraire mais tentant d'affirmer que les Short Greys, les Annunakis et les reptiliens sont des prolongements “physiques” ou les incarnations, les envoyés des Flyers et des Archontes. Mais ce qui a retenu toute notre attention est que ce parasitisme et cette prédation d'ordre psychique et spirituelle ressemblent à une sorte de guerre psychologique dont les buts nous échappent. Il est probable que les Flyers, Archontes, Gris, fées, djinns et autres démons fassent partie d'une même taxinomie, d'une même espèce qui a, tout le moins, joue avec nous et transcende nos dimensions.
Il y a fort longtemps, mais pas dans une lointaine galaxie, dans notre bon vieux système solaire (probablement peu après sa formation voici 4.6 milliards d'années), la terre, alors deux fois plus grosse qu'aujourd'hui et recouverte d'eau, s'appelait Tiamat et orbitait entre Mars et Jupiter. Tiamat possédait alors une grosse lune (du nom de Kingu qui n'est évidemment pas celle d'aujourd'hui) qui sera plus tard destiné à devenir une planète, dont nous n'avons malheureusement pas d'autre précision (cette mystérieuse planète, autrefois Kingu, serait probablement Mercure dont les anomalies pourraient ainsi être justifiées). Une dixième planète (ou douzième corps céleste pour les anciens qui incluaient la Lune et le Soleil) plus grosse que Tiamat, nommée Nibiru (ou Nibirou) par les sumériens et plus tard Marduk (ou Mardouk) par les babyloniens (du nom de leur dieu principal depuis Hammourabi), décrivait également une très large orbite elliptique (d'une période de révolution égale à 3600 ans) entre Mars et Jupiter.
Nibiru (Marduk) tournait dans le sens inverse des autres planètes et son orbite n'était pas forcément dans le plan de l'écliptique (le plan orbital des autres planètes), ce qui signifierait qu'elle n'appartenait pas au système solaire à son origine. L'Enuma Elish (texte sacré babylonien) précise que Nibiru (Marduk) était une planète "nomade" propulsée dans le système solaire (et capturée) suite à un événement cosmique de nature inconnue. Sa trajectoire, via Neptune et Uranus, aurait suivi un mouvement effectué dans le sens des aiguilles d'une montre à l'inverse du sens de rotation des autres planètes tournant autour du soleil. Les effets gravitationnels combinés de ces autres planètes auraient alors déviés Marduk vers le centre du système solaire, en pleine formation (Les tablettes sumériennes n'y font pas allusion mais toutes n'ont sûrement pas été découvertes et un grand nombre et surtout de meilleure qualité).
La vie semble s'être épanouie sur Marduk, probablement après sa capture par le système solaire, aboutissant à une civilisation extraterrestre (les Annunaki pour les Sumériens et les Néfilims pour les Babyloniens et plus tard les Hébreux) ayant acquis une certaine maîtrise du voyage interplanétaire avant la catastrophe. En effet, Nibiru/Marduk s'approcha si près de ce qui était alors notre orbite, qu'une de ses lunes entra en collision avec Tiamat (les textes sumériens moins précis laissent plutôt supposer que le choc concerne les deux planètes elles-mêmes) la coupant en deux. La partie supérieure intacte de Tiamat (ainsi que sa lune principale) fut (furent) déplacée(s) sur une nouvelle orbite entre Mars et Vénus pour devenir après un nouvel équilibre (et reconstruction géologique) notre Terre telle qu'elle est aujourd'hui. L'autre partie de Tiamat (celle ayant subit le choc) aurait été réduite en mille morceaux pour devenir, selon les Sumériens, le "bracelet martelé" que nous appelons la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter. A ce propos, on a repéré des trouées importantes à l'intérieur de la ceinture d'astéroïdes (diamètre de l'ordre du million de km) qu'on explique par des phénomènes de résonance avec Jupiter (cf. les divisions de Kirkwood). Mais que l'on pourrait également justifier par l'orbite d'un important corps planétaire qui l'aurait traversée.
Fresques sur les murs du Temple de Ninurta dans la cité de Kalhu
Les archives sumériennes précisent que les Annunaki étaient très grands : les femmes avaient une taille de 3 à 3.50 m et les hommes de 4 à 5m. Leur durée de vie était d'environ 360 000 années terrestres (soit environ cent années de Nibiru/Marduk, ce qui est cohérent avec notre longévité), puis ils mourraient comme tout le monde. Toujours selon ces archives, il y a environ 450 000 ans, les Annunaki / Néfilims durent impérativement solutionner un problème atmosphérique en liaison avec leur hiver (aphélie : point de l'orbite d'un corps tournant autour du Soleil où la distance de ce corps au Soleil est maximale) très long. Leurs scientifiques ont alors imaginé de répandre de la poussière d'or dans la partie supérieure de leur atmosphère afin de profiter de son fort pouvoir émissif permettant ainsi de maintenir une température suffisante à leurs besoins. Il est intéressant de noter que nos spécialistes préconisent une solution analogue pour lutter contre les trous de la couche d'ozone en y répandant des particules de poussière destinées à filtrer les rayons nocifs du Soleil.
Les gisements d'or sur Nibiru (Marduk) étant insuffisants, la Terre fut exploitée à son tour (il est possible que Mars ait été antérieurement exploité car plus proche). Les tablettes décrivent les Annunaki voyageant dans des vaisseaux spatiaux laissant sortir des flammes à l'arrière des fusées de type rocket. Cette technologie nécessitait que Nibiru soit suffisamment proche de la Terre pour faire le voyage entre les 2 planètes. Ils atterrirent et s'établirent dans une région correspondant à l'Iraq actuel en constituant ainsi les premières colonies (constructions des premières villes extraterrestres). Pour trouver de l'or, ils se rendirent dans une vallée située au Sud-Est de l'Afrique (en face de l'île de Madagascar). ,Des ouvriers Annunaki (les dieux inférieurs comme les désignaient les Sumériens ) creusèrent et exploitèrent les premières mines d'or.
Des navettes furent mises en œuvre pour transférer l'or depuis l'Afrique du Sud vers Nibiru. 100 000 à 150 000 ans plus tard (ici les textes sont imprécis), ces ouvriers Annunaki ne tolérant plus leurs conditions de travail se rebellèrent contre leur hiérarchie militaire. La solution adoptée fut la fabrication d'ouvriers hybrides par ingénierie génétique à partir du sang Annunaki (ADN) et celui de primates locaux (trop malhabiles à l'état naturel) et qu'ils se substituent aux dieux inférieurs dans te travail minier. Les premières expériences génétiques se firent dans des récipients en argile.Cette nouvelle espèce de primates devint l'Homo sapiens-sapiens : nous aurions ainsi été conçus (créés) par des dieux dans le seul but de servir d'esclaves destinés à creuser la terre et extraire son or. Notre fonction de mineur s'étendit plus tard à d'autre tâches domestiques.
EA PRINCE DE LA TERRE
William Bramley écrit dans " Die Götter von Eden " sur les Sumériens : " Sur les tablettes mésopotamiennes, la création de l'HOMO SAPIENS est attribué surtout à un " Dieu ". Le nom de ce " Dieu " est EA. Il aurait été le fils d'un roi de ces extra-terrestres qui, dit-on, régnait sur une autre planète appartenant au vaste royaume de cette race extra-terrestre. Le prince EA était connu sous le titre " ENKI " ( le seigneur ou le prince) de la Terre. D'après les textes des Sumériens, le titre d'EA n'était pas tout à fait approprié. Il aurait perdu au profit de son demi-frère " ENLIL " d'immenses territoires de la Terre sur lesquels il régnait, suite à une des innombrables rivalités et intrigues qui préoccupaient apparemment les régnants de cette civilisations extra-terrestres. "
On attribue à EA (ENKI) le prince de la Terre) non seulement la "création de l'homme" mais aussi beaucoup d'autres réalisations. Il aurait asséché les marais du golfe Persique pour les remplacer par des terres fertiles, il aurait construit des digues et des bateaux et aurait été un bon scientifique. Par sa création de l'homo sapiens, il donna la preuve qu'il s'y entendait dans la technique génétique, mais, si on en croit les tablettes en argile, cela nécessita beaucoup d'expérimentations. EA (ENKI) aurait été bienveillant avec sa création, l'homo sapiens. D'après les textes de Mésopotamie, EA prit parti pour le nouveau genre humain au conseil des extra-terrestres. Il s'éleva contre beaucoup de cruautés que d'autres extra-terrestres, et parmi eux son frère Enlil, infligèrent aux hommes.
Il ressort des tablettes sumériennes qu'il ne voulait pas faire de l'homme un esclave mais qu'il fut mis en minorité par les autres. Les hommes qui n'étaient pour eux rien d'autre que des bêtes de somme furent traités cruellement par leur maîtres. On parle dans les tablettes de famines, maladies et guerre biologique. Mais comme ce génocide ne faisait pas assez régresser la population humaine, les extra-terrestres décidèrent d'exterminer les hommes en provoquant un grand déluge.
Beaucoup d'archéologues confirment aujourd'hui qu'il y a eu au Proche-Orient un déluge qui remonte à des millénaires qu'on retrouve non seulement dans les tablettes sumériennes mais aussi dans l'épopée de Gilgamesh et dans l'Ancien Testament. D'après les textes sumériens, EA raconta à un Mésopotamien du nom d'Utnapischtim le plan des autres extra-terrestres et il lui apprit à construire un bateau pour qu'il prenne la mer avec sa famille, quelques artisans, un peu d'or, du bétail et des animaux sauvages. L'histoire de Noé vient, comme beaucoup d'autres histoires de l'Ancien Testament, des écrits plus anciens de la Mésopotamie. Les Hébreux ne changèrent que les noms et instituèrent un seul Dieu dans la religion juive alors qu'il y avait de nombreux dieux dans les écrits originels.
Dans la Bible, écrite en hébreu, chaque mot a une signification tout à fait exacte et nos Bibles en différentes langues ne sont que des interprétations de l'original. En s''intéressant à l'archéologie, aux langues et à l'histoire de l'Orient ancien, aux anciennes mythologies, les légendes des Grecs, des Hittites, des anciens Cananéens et Babyloniens nous arrivons sur les textes sumériens, notés sur des tablettes d'argile. Il les traduisiant nous pouvons conclure à une "genèse" sur l' HOMO SAPIENS qui est en contradiction complète avec les conceptions des grandes religions du monde. Elle est, pourtant, scientifiquement la plus compréhensible et la plus logique, de plus, elle est en parallèle avec celle des Tibétains, des Hawaiiens, des aborigènes d'Australie, des Indiens d'Amérique du Nord (Apaches, Hopis et Sioux), des Mayas (d'après le prétre de la confrérie blanche des Mayas, Miquel Angel).
Mais comment la plupart des mythes et légendes décrivant nos origines racontent le même genre d’histoire, même si toutes les histoires ne sont pas identiques ? Comment expliquer que la plupart des traditions possèdent des récits sur l’implication d’êtres avancés dans la création des premiers êtres humains ou de leurs cultures ?
William Bramley écrit dans "Die Götter von Eden" sur les Sumériens : "Sur les tablettes mésopotamiennes, la création de l'HOMO SAPIENS est attribué surtout à un "Dieu". Le nom de ce "Dieu" est ENKI. Il aurait été le fils d'un roi de ces extra-terrestres qui, dit-on, régnait sur une autre planète appartenant au vaste royaume de cette race extra-terrestre. Le prince ENKI était connu sous le titre EA le seigneur (ou le prince) de la Terre. D'après les textes des Sumériens, le titre d' EA n'était pas tout à fait approprié. Il aurait perdu au profit de son demi-frère ENLIL d'immenses territoires de la Terre sur lesquels il régnait, suite à une des innombrables rivalités et intrigues qui préoccupaient apparemment les régnants de cette civilisations extra-terrestres.
Le clan des EA, dirigés par SIN (de la famille et donc du clan d’ ENKI) voulaient donner aux humains (les esclaves) une aide technique et scientifique, mais ils ont été empêchés par d’autres EA, plus âgés, dirigés par NINURTA (que l’on connaît également sous le nom de YHVH). Les EA vainqueurs punirent ceux qui avaient donné aux hommes les connaissances scientifiques en les éloignant de certains postes importants. Ils les ont appelé les “pécheurs”. Le clan de NINURTA voulait limiter l’accès aux connaissances aux êtres humains et leur cacher la vérité sur les objectifs des Annunakis. Ils ont diabolisé le clan de SIN, comme ENKI dont le symbole était le caducée (deux serpents entrelacés référence à la double hélice de l’ADN). C’est la raison pour laquelle l’EA qui désirait donner la connaissance à Eve dans la Bible a été associé au serpent. Nous retrouvons ce récit dans le livre d’Enoch.
Anton Parks ( Antonparks.com ) indique dans son livre "Le secret des Etoiles Sombres" que le haut conseil des Annunaki décida de fabriquer génétiquement les humains pour qu'ils travaillent à la place des dieux. Cette nouvelle race ne sont pas des "A-dam" (des animaux) mais plutôt des "Lùlù" (des hybrides). Enki (EA) dirige les opérations pour le compte de l'Annunaki sous les directives d'Enlil le chef terrestre et représentant de l'annunaki. Mais Enki va modifier le programme de création en rendant le spécimen autonome. Le premier spécimen esclave devait être androgyne, Enki va le couper en deux et ainsi creer l'homme et la femme. Le serprent de la bible est Enki le généticien cloneur, Enlil l'adversaire de Enki est Satan (Le Satam), il veut détruire la fertilité et réduire les jours de l'humanité (comme indiqué sur les tablettes de l'Atrahasis). Le Satam détient tous les pouvoirs, c'est un administrateur. Bien avant les sumérien, les Satams était exclusivement des femmes qui travaillaient dans la vaste région de l'Eden (mésopotamie). Lorsque les mâles de l'Annunaki ont découvert la puissance sexuelle chez la femme, ils ont voulut emprisonner les femelles afin de prendre leur puissance. Après plusieurs conflits, les prêtresses femelles se sont alors protégées des mâles. Le sexe ayant été banni pendant assez longtemps, l'Annunaki mâle se concentra alors sur la procréation par clonage, participant à l'invention de nouvelles races comme les Gris (des esclaves au service des mâles pour les taches indignent) et autres Hybrides... ( Source: Karmapolis.be )
Ea fut banni sur Terre et calomnié par ses adversaires qui voulaient s'assurer qu'il ne retrouverait plus jamais d'adeptes parmi les hommes. De " prince de la Terre " il passa " prince des ténèbres " et fut affublé aussi de surnoms horribles tels que prince de l'enfer, incarnation du mal, diable. On le présentait comme le pire ennemi du plus grand être et comme le gardien de l'enfer. On enseigna aux hommes que tout le mal de la Terre était de sa faute et qu'il voulait que les hommes deviennent des esclaves. On exhorta les hommes à le démasquer chaque fois qu'il se réincarnerait et à l'anéantir avec ses créatures s'ils les rencontraient.
Le symbole biblique de l'arbre remonterait à des oeuvres mésopotamiennes antérieures à la Bible, comme, celle où on montre un serpent qui s'enroule autour d'un tronc d'arbre, notre symbole actuel du caducée. Le dieu NINKISHZIDDA, symbolisé par un dragon, un céraste (vipère à cornes) ou un caducée, provenait de l'ancien culte des serpents chez les asianiques. Cela correspondrait aux représentations ultérieures du serpent au jardin d'Eden.
Dans la représentation mésopotamienne, deux fruits sont accrochés à l'arbre. A droite de l'arbre se trouve le symbole d'EA, la demi-lune (le savoir) et à gauche, on voit une planète, symbole d'Anu (la vie). Les EA auraient envoyé un homme vers cet arbre pour qu'il accède àla connaissance. C'est la raison pour laquelle le clan EA d' Enki est présenté comme le soi-disant coupable qui a essayé de montrer au premier homme le chemin de la liberté spirituelle. Ces EA se serait révolté non pas contre Dieu (ainsi qu'il est écrit dans la Bible) mais contre les actes cruels des soi-disant dieux. Le clan voulant aider les humains fut banni sur Terre et calomnié par ses adversaires qui voulaient s'assurer qu'il ne retrouverait plus jamais d'adeptes parmi les hommes.
De "Prince de la Terre" il devint "Prince des ténèbres" et fut affublé aussi de surnoms horribles tels que prince de l'enfer, incarnation du mal, diable.
C'est la raison pour laquelle Enki est présenté comme le soi-disant coupable qui a essayé de montrer au premier homme le chemin de la liberté spirituelle. Ea se serait révolté non pas contre Dieu (ainsi qu'il est écrit dans la Bible) mais contre les actes cruels des soi-disant dieux. Malgré leurs intentions visiblement louables, EA, le légendaire, et la confrerie du serpent dans ses débuts ne réussirent pas à libérer les hommes. Il est dit dans des anciens textes mésopotamiens, egyptiens et bibliques que le serpent (la Confrérie du Serpent) aurait été vaincu bientôt par d'autres groupes des extra-terrestres régnants.
LA CONFRERIE DU SERPENT
Les tablettes Mésopotamiennes indiquent que "EA" , Prince extra-terrestre de la terre, créateur de l'homo sapiens, se
rebella, n'acceptant pas les cruautés que ses congénères infligeaient aux hommes, et fonda la "Confrérie du Serpent".
Parmi tous les animaux vénérés par les hommes de la préhistoire, aucun ne l'était de façon aussi marquante et signifiative que le serpent et cela parce que le serpent était le symbole d'un groupe qui avait acquis une grande influence dans les premières civilisations sur les deux hémisphères de notre planète. Il s'agissait d'une confrérie savante qui s'était donné pour but de répandre des connaissances spirituelles et d'atteindre la liberté au niveau spirituel, c'était la "CONFRERIE DU SERPENT". Elle combattait l'esclavage d'êtres spirituels et essayait de libérer l'humanité, de la servitude des extra-terrestres (le mot originel de la Bible pour serpent, nahash, tire son origine de NHSH, ce qui signifie "déchiffrer, trouver"). Le prince rebelle EA fut le fondateur de cette "Confrérie du Serpent". Dans les anciennes tablettes mésopotamiennes, on lit qu' EA et son père ANU possédaient une grande compréhension éthique et spirituelle. Ce fut précisément ce savoir qui aurait été symbolisé, plus tard, dans l'histoire biblique d'Adam et Eve.
EA, le légendaire, et la confrerie du serpent dans ses débuts ne réussirent pas à libérer les hommes. Il est dit dans des anciens textes mésopotamiens, egyptiens et bibliques que le serpent (la Confrérie du Serpent) aurait été vaincu bientôt par d'autres groupes (des extra-terrestres régnants?). L'histoire montre que la "Confrérie du Serpent", malgré les efforts jusqu'à nos jours de beaucoup d'hommes dévoués et loyaux voulant instituer une véritable réforme spirituelle à l'aide de la fraternité devint avec ses nouveaux maîtres, (les Illuminati aujourd'hui ?) une arme redoutable d'oppression spirituelle et de TRAHISON spirituelle pour TOUS.
Les tablettes sumériennes témoignent de l'existence, et de l'action sans aucun doute réelle de la "Confrérie du Serpent" et soutiennent donc la thèse d'une conjuration qui aurait débuté longtemps avant que n'existent les Juifs et les francs-maçons à qui on fait, aujourd'hui, volontiers porter la faute. Il est alors facile de comprendre pourquoi le Vatican empêche par tous les moyens non seulement la publication des inscriptions des dalles de pierre de l'île de Pâques qui relatent la genèse de l'homme ou celle des rouleaux de papyrus de Qumran (de la mer Morte). Ces dalles et ces manuscrits de la mer Morte apporteraient la preuve que la Bible actuelle a été falsifiée dans des points essentiels pour satisfaire les intérêts égoistes de quelques puissants personnages.
ANNUNAKIS ET LES NEFELIMS
Pour paraphraser Zecharia Sitchin, nombre de savants n'ont en fait aucune idée de l'identité des sumérienss (la civilisation qui précéda les Babyloniens), de leur origine et surtout du comment et du pourquoi de la naissance et de l'éclosion de cette civilisation qui s'est installée à peu de choses près là où se trouve l'Irak actuelle. Celle-ci apparut soudainement comme surgie de nulle part vers 3800 ans avant JC. Plusieurs éminents archéologues tels H. Frankfort, Pierre Amiet, Leo Oppenhein etc sont tous frappés de stupeur et d'admiration face à cette explosion soudaine, “ extraordinaire ”, “ époustouflante ”, “ cette période incroyablement courte pendant laquelle une civilisation a surgi ”, une civilisation qui donnera naissance à toutes les grandes civilisations du monde, selon Joseph Campbell auteur des “Masks of God”. Personne donc n'explique pourquoi une civilisation aussi sophistiquée, dotée d'une véritable organisation sociale s'adonnant au commerce, à la guerre et aux jeux du pouvoir ait surgit d'un seul coup au milieu d'une région habitée par des nomades primitifs vivant de chasse et de cueillette, une civilisation, qui, nous le répétons, constitue la racine sur laquelle la nôtre s'est déployée.
La réponse est devant nos yeux ou plutôt devant les yeux des archéologues et linguistes qui ont examiné les dizaines de milliers de textes sumériens gravés sur des plaquettes d'argile qui nous sont parvenues depuis la fin du 19 e siècle. Les sumériens le disent eux-mêmes dans leurs plaquettes : sans ceux qu'ils nomment les dieux, il n'y aurait pas eu de civilisation, pas d'architecture, pas de lois, pas de commerce, pas de science. Dans le panthéon des nombreux “dieux” sumériens (il y en a 12 principaux aidés par une kyrielle de «dieux» serviteurs, officiers, scientifiques, bâtisseurs, etc. : les fameux Anunnakis).
An ou Anou et son épouse Antou qui résidaient dans une demeure céleste. Anou est le patriarche d'une famille de dieux très remuante, le chef suprême des cieux et de la terre et qui arbitre tous les litiges, donne les sanctions ou récompense selon son bon vouloir. Ce qui est étrange, c'est que pour recevoir et accueillir Anou, les textes soulignent la nécessité de l'édification d'une demeure, d'un temple (suivant des instructions architecturales très précises) et de tout un protocole d'accueil. Étrange pour une créature divine qui devrait normalement avoir la capacité d'apparaître n'importe où et n'importe quand. Il n'en est rien pour les dieux sumériens qui constituent plutôt une famille, un clan aux lignées et à la hiérarchie complexe et nombreuse. Quant à l'édifice appelée explicitement par les sumériens “ la maison qui sert à descendre des cieux ”, il fait plutôt penser à un astroport, à un lieu abritant une technologie et une procédure minutieuse qui permet aux dieux de se manifester. Malheureusement, le texte décrivant par le détail comment Anou et son épouse se manifestent et quels rituels suivis de repas de fêtes doivent être observés ont été détruits, du moins dans la partie la plus intéressante, celle concernant l'arrivée proprement dite d'Anou sur dans son palais terrestre.
Aux côtés d'Anou, une autre figure fondamentale du panthéon sumérien : son fils Enlil dont le nom signifie selon Sitchin, “ le seigneur de l'espace aérien ” qui s'avère être le seigneur du ciel et de la terre. Selon la croyance, Enlil arriva sur terre bien avant qu'elle ne fut colonisée et que ne s'y développe une civilisation. Un texte appelé “L'hymne à Enlil, le bienfaiteur de tout” relate tous les aspects de la civilisation qui ont existé “ grâce aux instructions d'Enlil ”. Donc, ces dieux, plus particulièrement Enlil, ont laissé en un temps reculé des instructions précises pour toutes choses, des sortes de modes d'emploi afin “ qu'on exécute partout ses ordres ”. “ Nulle ville ne serait construite, nulle colonie ne serait fondée; nulle étable ne serait construite, nul parc à moutons dressé; nul Roi ne serait élevé, nul grand prêtre né ”. En d'autres termes, sans ces “dieux” interventionnistes, colonialistes et matérialistes, la civilisation humaine n'aurait pas connu une naissance à partir de rien ainsi que cette brutale accélération. Ce “berger” des hommes autre surnom d'Enlil ressemble en tout point à un éleveur propriétaire d'un cheptel…”humain” aux qualités surhumaines. Ne fut-ce qu'en ce qui concerne la longévité puisqu'il était là avant le temps des hommes et qu'il a présidé à l'édification de leurs villes en ayant pris soin de construire au préalable sa propre cité, Nippour. Enlil serait selon certains savants un personnage à la fois bon et colérique puisqu'il n'hésitait pas à abattre son ire sur les hommes et à les rayer de la carte si ceux-ci lui déplaisaient. Il serait le dieu créateur du fameux déluge biblique.
Enlil avait un frère aîné, Enki qui, à cause d'un tirage au sort qui lui fut défavorable, raconte les chroniques sumériennes, reçut en guise de territoire les mers et les eaux alors qu'en théorie, étant le premier de la lignée, il aurait dû recevoir en gestion le beau morceau du territoire, les terres. Il en conçut une grande jalousie à l'encontre de son frère Enlil ainsi qu'un caractère farouche et rebelle par rapport à Anou, aux autres dieux et à la hiérarchie et donc plus proche des hommes. Selon certains chercheurs, c'est Enki (ou encore Ea, qui signifie maison-eau) qui voulut sauver l'être humain qu'il avait créé et qu'il considérait comme son favori, le fameux Noé mésopotamien. Ingénieur, architecte, Enki est celui qui a initié les hommes à l'élevage et aux techniques de construction moderne (les briques). Enki avait une compagne qui n'était autre que sa demi-sœur, Nihoursag appelée également Ninti (dame de la vie ou dame de la côte) ou Mammu, un nom qui est on ne peut plus explicite. Elle est considérée comme une médecin, infirmière, “ sage femme chef responsable des installations médicales ” (voir la 12 ième planète de Z.Sitchin aux éditions Louise Courteau).
C'est grâce aux instructions et à la “recette” que possédait Enki que Nihoursag créa le premier homme “Adapa” ou “homme modèle” dans lequel certains savants voient le fameux Adama ou Adam biblique. Sa compagne fut conçue par Nihoursag, comme dans la Bible à partir de la côte d'Adapa. Tous ces récits sumériens foisonnent de guerres colossales entre “dieux” qui s'affrontent à l'aide d'engins volants et d'armes crachant des éclairs et du feu, des flèches semblables à des missiles symbolisés par un pictogramme on ne peut plus clair. Les hommes, les Rois et les cités n'existent que par la bonne volonté de ces dieux et sont soumis aux aléas de leurs guerres fratricides et querelles de succession. Ces récits épiques et les 12 “dieux” du panthéon sumérien se retrouvent non seulement dans les Védas, ces textes religieux d'Inde mais aussi dans la Bible. Seuls, les noms et certains détails mineurs changent.
La critique principale qui est faite à Sitchin est d'avoir un parti pris dans la traduction de certains termes, surtout lorsqu'il s'agit d'un exemple parmi d'autres- de traduire des termes comme “Mou” par “machine volante” alors que d'autres chercheurs plus académiques traduisent ce terme par le mot “nom”. Le problème est qu'à bien des égards, la traduction académique réalisée par les chercheurs plus “classiques” que Sitchin ne veut pas dire grand chose (ex: le dieu Zou s'enfuyait dans son “Mou”, soit dans son “nom” ou, selon la traduction de Sitchin, dans “sa machine volante”). A certaines reprises donc, Sitchin opta pour des traductions qui installaient un contexte particulier aux récits sumériens, celui d'une civilisation de l'espace, de dieux pareills à des astronautes dotés d'une technologie incroyable, des as du génie génétique alors que les traducteurs plus classiques établissent avec les chroniques sumériennes, des interprétations symboliques, hermétiques et un peu obscures de ces récits, traduisant sans doute, à l'instar de la mythologie grecque, les liens des hommes avec les forces de la nature et du cosmos. L'existence de nombreux termes en langage sumérien pour désigner un même genre d'objet nous renseigne sur leur culture: ainsi, pour désigner des astronefs, on trouve en sumérien les termes “mou” (ou chambre céleste qui désigne la capsule d'habitation conique qui coiffe le Gir, la partie centrale de la fusée), le terme “Apin"; qui désigne la partie multi étages de la fusée, le terme Shem qui désigne également un engin volant, le terme Zik qui désigne le module de commande avec des combinaisons comme Din.Gir qui signifient littéralement “les justes objets célestes pointus et brillants” ou encore les “pures fusées embrasées”.
Mais nombre de traducteurs “classiques” et de théologiens ennuyés par certains passages se sont contentés de donner des traductions plus allégoriques et souvent bien plus confuses à ces termes qui, jusqu'il y a peu (avant la conquête spatiale) nous étaient vraiment étrangers. Comme nous l'avons mentionné, ils avaient traduit terme “Mou” par le vocable “nom” et lorsqu'un texte sumérien évoquait par exemple le besoin qu'un Dieu avait d'aller dans les cieux avec un “mou”, les traducteurs classiques puisait dans la phrase le genre de signification suivante: “emmener son nom dans les cieux” ou encore “vouloir que son nom retentisse dans les cieux ou devienne célèbre”. Alors qu'il suffisait d'aller au plus simple et d'accepter de voir dans le terme “Mou”, un véhicule. A vous de choisir la version qui vous séduit le plus. Le fait est que les traductions de Sitchin donnent à ces récits épiques une cohérence incroyable. Et l'on comprend mal alors -si ces chroniques étaient purement symboliques ou allégoriques- pourquoi les sumériens se sont échinés à donner une foule de détails matériels et techniques (des coordonnées célestes, des équations, des descriptions d'engins et surtout une carte tout à fait exacte de notre système solaire), ce qui ne cadre pas vraiment avec des textes poétiques, métaphoriques et mystiques. D'autant que les textes sont clairs à propos des pouvoirs des dieux: ceux-ci sont certes contenus dans des armes et des véhicules mais surtout dans “des formules” contenues dans un artefact très concret, “la table des destinées” qui fait à la fois penser dans sa formulation et son usage dans les textes à une banque de données, un ordinateur et un arsenal stratégique.
C'est par cette “table des destinées” contenant de centaines de “formules” relatives à “la royauté”, à la «fonction des prêtres», aux armes, aux procédures légales, à «l'état du scribe», au travail du bois et même à la «prostitution sacrée» et aux instruments de musique que le Dieu détient ses pouvoirs. Il n'est donc pas né avec ceux-ci. Il les détient par le jeu de l'hérédité, au plus près le “dieu” est proche dans la généalogie du “patriarche” et chef de clan Annu, aux plus étendus sont ces pouvoirs et ses territoires. Chaque dieu a une valeur numérique, un peu comme des points de vie dans un jeu de rôle. Quant aux souverains sumériens, du moins pour certains d'entre eux, il s'agit d'hybrides nés de l'union d'un Dieu (ou d'une déesse) et d'un être humain. Ainsi en serait-il du célèbre Gilgamesh (2900 av JC), né d'un père humain et de la déesse Inanna ou Ishtar, arrière petite-fille d'Anou.
Ces “dieux” ou êtres des cieux qui dirigeaient la destinée des sumériens ne se déplaçaient pas uniquement dans des fusées mais également dans des vaisseaux ailés ressemblant à des aigles et qui ne pouvaient être accueillis que dans un bâtiment spécial doté d'un système d'armements très puissants. Les descriptions de ces lieux sont saisissantes. Plus saisissantes encore sont les gravures et les sculptures souvent très anciennes qui montrent des objets technologiques, des représentations de ces dieux volants et des scènes déconcertantes, comme par exemple une sculpture de “déesse“ équipée d'écouteurs, de lunettes de vol et d'une série d'équipements très mystérieux et de boites harnachés autour de son corps par des sangles. De même, sur certaines gravures, on voit clairement le plan de coupe d'un silo abritant une fusée à étages dont on peut voir l'intérieur par transparence. Certains thèmes de ces récits sumériens se retrouvent dans la Bible et Sitchin ne peut s'empêcher de faire le parallèle entre ces êtres “volants” de chair et de sang que sont les innombrables “dieux” sumériens avec les Néfilims de la Bible, un terme qui avait par le passé été abusivement traduit par le vocable “géant”. Des traducteurs plus contemporains ont conservé l'appellation Néfilims que l'on peut traduire par “ ceux qui furent jetés ici bas sur terre ”.
Pour les conspirationnistes comme David Icke, Stewart Swerdlow, Jim Marss ou Fritz Springmeier, ces rois sumériens hybrides, pères fondateurs des lignées de la fraternité babylonienne sont surtout les vrais descendants de ce qu'ils nomment la noblesse noire, la “black nobility”, cette noblesse indo-européenne qui s'est installée par la suite en Europe sous les traits de la noblesse mérovingienne. Cette noblesse sumérienne serait donc les ancêtres des castes aristocratiques qui gouvernent aujourd'hui l'Europe (famille royale britannique mais également les familles belges, hollandaises, etc. de souche allemande ou bavaroise). Ces dieux Anunnaki n'ont pas vraiment quitté la terre mais manipuleraient encore les destinées humaines par le biais des 13 lignées sanguines «Illuminati» (nom d'une société secrète née en Bavière au 18 e siècle) qui plongent toutes leurs racines dans les dieux et Rois sumériens.
De nombreux auteurs, généalogistes et chercheurs ont rédigé des ouvrages parfois bien documentés au contenu plus que troublant qui démontrent cette filiation et la constitution des sociétés secrètes, sectes religieuses, empires industriels et mouvements politiques autour de ces mouvances occultes. A noter aussi que Zacharia Sitchin, l'auteur de ces livres faisant des dieux sumériens, une race extraterrestre créatrice de civilisations, que Sitchin donc est considéré par certains de ces conspirationnistes, plus particulièrement David Icke et Arizona Wilder, comme un membre de cette fraternité occulte, un représentant des Illuminati et que par conséquent, son interprétation comporterait quelques éléments de désinformation.
Mais attention, la thèse très bien étayée développée par Sitchin n'est pas restée une vision marginale de l'histoire de l'humanité : un nombre croissant et non négligeable de chercheurs spécialisés dans l'époque sumérienne , d‘historiens et d'archéologues, convaincus que les travaux de Sitchin étaient valides et que les récits sumériens extrêmement précis racontent des faits réels se sont mis à poursuivre et à approfondir ces recherches : des gens comme Alan F. Alford, R.A Boulay, Neil Freer, Dr Arthur David Horn, le Dr Joe Lewels, C.L Turnage, Lloyd Pye, Sir Laurence Gardner, et William Bramley estiment eux aussi que les textes sumériens dans lesquels les récits bibliques et védiques ont puisé leur inspiration narrent les expéditions d'une race extraterrestre, d'anciens astronautes sur terre avant le déluge (des extraterrestres que l'on a pris pour des dieux, un peu comme les papous dans le culte du Cargo). Nous sommes issus des expériences génétiques de ces visiteurs qui avaient besoin d'une main d'œuvre corvéable et servile pour travailler dans les mines d'or et autres industries de matières premières. Les récits sumériens sont sans ambiguïté à cet égard. Les chercheurs cités plus haut qui ont eu parfois des postes universitaires de renom ont fini par divorcer de l'establishment scientifique. Le Dr Arthur David Horn a démissionné de son poste de professeur en biologie anthropologique de la Colorado State University en 1990 après qu'il eût conclu que les explications conventionnelles sur les origines de l'homme n'étaient qu'un ramassis de «non sens» et que des extraterrestres sont inextricablement mêlés dans l'origine et le développement des humains...
CONCLUSION
A l'endroit exact mentionné par les tablettes cunéiformes où nous aurions miné de l'or, des archéologues ont trouvé des mines d'or ! Plusieurs d'entre elles sont vieilles d'environ 100.000 ans. On y a retrouvé des ossements sur place correspondant à des primates pré-sapiens et même des restes humains d'il y a 20.000 ans. Aucun anthropologue, aucun paléontologiste ne peut justifier notre présence en ses lieux : l'or, en ce temps-là ne nous était d'aucune utilité car trop mou. Les fouilles n'ont d'ailleurs pas permis de retrouver beaucoup d'ustensiles en or. Pourquoi ces mines et où est l'or?
Des études comparatives de l'ADN ont permis d'affirmer que l'humanité avait pris naissance justement dans cette région du monde, cette vallée où pour les Sumériens nous aurions prospecter de l'or (la femme à l'origine de notre humanité vivait en ces lieux il y a 150000 à 250 000 ans et les généticiens responsables de ces études l'appelèrent Eve).
Dans le langage courant sumérien, un être humain à une acception de servitude : un bon être humain est un homme qui sert bien son maître, son supérieur hiérarchique, et qui le craint. L'étymologie du mot "humain" est antérieure au latin humanus et provient de human (d'origine britannique). L'un des premiers dieux britanniques (d'origine sumérienne) s'appelait Hu. Il choisit parmi les hommes certains qui le servirent et qui devinrent les hommes de Hu, les humen, les humains. D'ailleurs, en français comme en latin, on pourrait tout aussi bien dire les "mains de Hu".
Les tablettes sumériennes témoignent de l'existence, et de l'action sans aucun doute réelle de la "Confrérie du Serpent" et soutiennent donc la thèse d'une conjuration qui aurait débuté longtemps avant que n'existent les Juifs et les francs-maçons à qui on fait, aujourd'hui, volontiers porter la faute. Il est alors facile de comprendre pourquoi le Vatican empêche par tous les moyens non seulement la publication des inscriptions des dalles de pierre de l'île de Pâques qui relatent la genèse de l'homme ou celle des rouleaux de papyrus de Qumran (de la mer Morte). Ces dalles et ces manuscrits de la mer Morte apporteraient la preuve que la Bible actuelle a été falsifiée dans des points essentiels pour satisfaire les intérêts égoistes de quelques puissants personnages.
L'histoire montre que la "Confrérie du Serpent" malgré les efforts jusqu'à nos jours de beaucoup d'hommes dévoués et loyaux voulant instituer une véritable réforme spirituelle à l'aide de la fraternité devint avec ses nouveaux maîtres, les Illuminati ? Si cela ést la vérité, c'est une arme redoutable d'oppression spirituelle et de trahison spirituelle.