Les Gris
9/4/2009

Les Gris
Patrick DELSAUT
Notre Terre est envahie depuis très longtemps par des Aliens, des créatures extra-terrestres extrêmement dangereuses qui vivent dans d'immenses bases souterraines, qui se déplacent dans des OVNIs de forme triangulaire et qui, depuis qu'ils sont ici, ont enlevé des dizaines de milliers d'êtres humains pour réaliser sur eux des expériences multiples allant parfois jusqu'à la mort... Ce sont les Gris !
Anatomo-Physiologie des Gris
Ces créatures de l'ombre ne ressemblent à aucune autre race extra-terrestre. Leur corps semble être à la fois dégénéré et hybride... Ils présentent, en effet, des caractéristiques anatomiques et hysiologiques inhabituelles pour des êtres vivants !
A la suite de crashes d'OVNIs occupés par les Gris, des corps plus ou moins abimés ont pu être récupérés un peu partout dans le monde par les militaires et envoyés dans des laboratoires aux Etats-Unis. Des autopsies approfondies et des analyses de leurs organes ont été réalisées par des médecins militaires.
Voici en résumé les résultats de ces examens :
- Ils sont de petite taille : de 0 m 90 à 1 m 40.
- Leur corps est frêle et leurs membres sont longs et minces, les bras arrivant à la hauteur des genoux.
- Leur peau, de couleur gris verdâtre, plutôt claire, présente une texture rugueuse, plus ou moins ridée, exhale une odeur de Soufre et ne possède pas de glandes sudoripares; ils ne transpirent pas.
- Leur corps comme leur crâne sont totalement dépourvus de poils; ils ne possèdent aucune pilosité. Par contre, certains témoins ont vu de petites écailles qui recouvraient la peau de certains individus...
- Leurs mains ne comportent que quatre doigts reliés entre-eux par une fine membrane.
- Ils ont une grosse tête (leur volume crânien est d'environ 1800 cm3 - il est de 1300 cm3 pour l'Homme) et un visage triangulaire.
- Leur bouche est très fine, à peine esquissée, sans aucune dent et elle est fermée par une membrane qui empêche l'ingestion d'aliments.
- Ils n'ont pas de nez, juste deux protubérances à peine visibles qui font office de narines.
- Ils n'ont pas d'oreilles, juste deux petits trous de chaque côté du crâne.
- Leurs yeux sont énormes, noirs et en amande.
- Ils ne possèdent pas d'organes reproducteurs, ni de glandes mammaires, ni de nombril; ils sont asexués, sauf certains individus qui possèdent des organes sexuels externes atrophiés mais qui sont dotés de glandes sexuelles internes en état de fonctionnement qui leur permettent de se reproduire par prélèvement de gamètes en laboratoire (reproduction in vitro).
- Ils n'ont pas de sang, pas d'hématies, pas de leucocytes, pas d'hémoglobine mais ils possèdent un réseau complexe de vaisseaux présentant trois sortes de vaisseaux où circule à grande vitesse un liquide vert à base de Chlorophylle qui semble capter la lumière à travers leur peau, leur permettant d'assurer une Photosynthèse de Glucides à partir du Gaz Carbonique (CO2) et d'obtenir ainsi de l'énergie (chimique, stockée sous forme d'ATP) comme le font les plantes vertes. C'est cette Chlorophylle qui donne une couleur verdâtre à leur peau grise.
- D'où le surnom de "Petits Hommes Verts" qui leur a été donné.
- Ils possèdent deux petits poumons qui leur permettent de respirer l'oxygène de l'air grâce auquel ils peuvent métaboliser (par oxydo-réduction) les molécules nutritives qu'ils absorbent par leur peau, en utilisant l'énergie (stockée sous forme d'ATP) issue de la Photosynthèse chlorophyllienne.
- Ils ont deux coeurs (!) possédant chacun plusieurs compartiments qui permettent à leur "sang chlorophyllien" de circuler très vite dans tout leur organisme; chacun de ces deux coeurs est relié à l'un des deux petits poumons.
- Ils n'ont pas non plus de système lymphatique, pas de lymphocytes.
- Leur corps n'est pas chaud comme le nôtre mais il n'est cependant pas froid; ils possèdent une régulation thermique qui leur permet de conserver une température corporelle interne relativement constante (homéothermie imparfaite) mais plus froide que la nôtre (inférieure à 37°C).
- Ils n'ont pas d'organes digestifs : leur oesophage est atrophié et ne communique pas avec l'estomac qui est absent, il n'y a pas d'intestin et pas d'orifice anal, on n'a pas trouvé de foie ni de pancréas mais des organes inconnus; ils semblent se nourrir par absorption au travers de leur peau et l'évacuation des déchets semble également s'effectuer par la peau (le "sang chlorophyllien" suinte à travers leur peau).
Ils ont besoin de certaines Enzymes et Hormones ainsi que d'Anti-Corps que leur organisme dégénéré et défaillant ne fabrique pas ou en quantités trop faibles. Ils trouvent ces molécules indispensables dans le sang et les muqueuses des Bovins qu'ils prélèvent et découpent vivants (!) avec une précision fantastique...
Pour obtenit plus de sang, ils ont fabriqué d'étranges créatures sanguinaires qui prélèvent le sang pour eux : les Chupacabras
- Ils ne possèdent pas de larynx, pas de cordes vocales; ils ne parlent pas... ils s'expriment seulement par télépathie.
- Ils n'ont aucun muscle strié, tous leurs muscles sont lisses.
- Leur squelette est cartilagineux (comme celui des Requins et des Raies !) et ce cartilage présente une couleur lumineuse vert bleutée.
- Ils possèdent un gros cerveau divisé en deux lobes (un antérieur et un postérieur) séparés entre-eux par une membrane cartilagineuse; chacun de ces deux lobes cérébraux est lui-même divisé en plusieurs lobes.
Ces créatures ne ressemblent pas du tout aux espèces vivantes que l'on connaît...! Ce sont apparemment des Reptiliens d'une espèce particulière (aux multiples races ou sous-espèces) que l'on surnomme "Lizzies" (Lézards) et qui semblent être le résultat d'une hybridation animal-végétal... Il ont certainement subi de multiples manipulations génétiques permettant à leur organisme de survivre face à une dégénérescence avancée qui les condamne à plus ou moins long terme. Ils ont dû transformer leur corps par génie génétique, par insertion de gènes divers, y compris de gènes végétaux (photosynthèse).
Différentes Races de Gris
D'après les nombreux récits des témoins et plus particulièrement des abductés (personnes ayant été enlevées par les Gris), les Gris sont divisés en 3 grandes races principales :
1- Les Petits Gris: Ce sont les plus connus car les plus fréquemment rencontrés. Ils sont très petits (environ 1 m 20 en moyenne). Ils sont très disciplinés et sans aucune émotion. Ce sont eux qui agissent sur le terrain. Ce sont eux qui mutilent les animaux pour en extraire les substances nutritives dont ils ont besoin pour vivre. Ce sont eux aussi qui enlèvent les humains pour les examiner, placer des implants dans diverses parties de leur corps et prélever des échantillons de sperme (hommes) et d'ovules (femmes) afin de créer des hybrides mi-gris mi-humains (de nombreux témoins sérieux affirment avoir subi ces prélèvements traumatisants). Certains portent une combinaison gris clair mais la plupart sont nus.
2- Les Petits Gris clonés : Ce sont des créatures issues de manipulations génétiques et destinées aux plus basses oeuvres. Ce sont les serviteurs, les esclaves des Gris. Des témoins abductés en ont vu à l'intérieur de leurs vaisseaux spatiaux. Ils ne sont pas nus comme les autres, ils ont toujours le corps recouvert d'un uniforme collant.
3- Les Grands Gris: Ce sont les moins connus car les moins fréquemment rencontrés. Ils sont très grands (environ 2 m 10) et extrêmement intelligents. Ils représentent la race supérieure et originelle des Gris. Certains témoins abductés affirment qu'il se dégage de leur personne un air de majesté... Ils se marchent avec une grande légèreté.
Ce sont eux qui dirigent les Petits Gris (des témoins ont assisté à des scènes où un Grand Gris donnait des ordres assez rudes à plusieurs Petits Gris) et qui supervisent les opérations très délicates sur le cerveau des humains.
Aucun Grand Gris n'a jamais été capturé, ni mort ni blessé dans un crash d'OVNI et donc aucun d'eux n'a jamais été autopsié et analysé. On ne connaît donc rien sur leur anatomie interne ni sur leur physiologie. Ils n'ont pas d'organes sexuels externes mais ils ont peut-être des glandes sexuelles internes en état de fonctionnement. Ils sont probablement plus ou moins semblables aux Petits Gris mais rien ne le prouve.
D'autres races ont été signalées par divers témoins à travers le monde. Il est fort possible qu'il s'agisse de groupes ayant évolué différemment sur d'autres planètes où ils se sont installés.
Nous citerons ainsi, parmi d'autres :
- Les Gris Insectiformes (dont l'aspect rappelle celui des insectes - à ne pas confondre avec les Insectoïdes qui sont des Insectes Humains, c'est-à-dire des Insectes ayant évolués vers l'état Humain, et qui sont des super-intellectuels alliés des Reptiliens et des Gris)
- Les Gris Blancs (leur peau est blanc argentée métallisée, un liquide blanc nacré assez épais remplace le sang, ils sont de très grande taille, leur regard est très doux et bienveillant, ils n'ont aucune pilosité, ils portent souvent des vêtements blancs, ils sont doués d'émotions (de type empathique et non égotique comme les Hommes) et sont plutôt agréables avec les humains. Cette race très intelligente et douce n'est pas alliée aux Reptiliens et ne veut aucun mal aux humains qu'elle désire au contraire aider)
- Les Gris Oranges (leur peau est de couleur orange, ils semblent moins hostiles que les autres Gris envers les humains mais ils ne sont pas pour autant leurs amis)
- Les Gris Velus (qui possèdent une forte pilosité sur tout le corps mais aussi un nez, des oreilles et de fines lèvres)
Les Bases souterraines des Gris
Les Gris sont présents sur notre planète depuis très longtemps... Ils sont venus dans leurs immenses vaisseaux depuis la Constellation d'Orion d'où ils sont originaires.
D'autres races de Gris (voir plus haut) venus d'autres constellations les ont rejoints par la suite.
Cherchant à se cacher des Hommes, ils ont bâti d'immenses citées sous la terre et sous la mer où ils se sont installés.
Sous la mer, ils ont creusé les fonds marins de tous les océans et de toutes les mers du monde pour y installer leurs lieux de séjours, leurs laboratoires de recherche et leurs hangars à vaisseaux. Ces bases sous-marines étaient totalement invisibles aux yeux des Hommes et inviolables.
Sous la terre, ils ont utilisé des cavernes de grande taille qu'ils ont creusées et amménagées selon leurs besoins, pour y installer là aussi leurs lieux de séjour, leurs laboratoires et leurs hangars. Ces cavernes furent choisies en fonction de leur situation géographique; en général, dans les montagnes et les déserts, là où les Hommes des temps passés n'allaient jamais.
En 1947, un vaisseau de forme triangulaire s'écrasa sur le territoire des Etats-Unis, au Nouveau-Mexique, près de Roswell, et ce crash allait être suivi de beaucoup d'autres ! Ces crashes, on le découvrit plus tard, furent en fait provoqués involontairement par un Radar très puissant installé sur le Mont Wilson. Son rayonnement micro-onde grillait les oiseaux en vol mais aussi les appareils de commande des vaisseaux qui passaient dans son champ.
De 1947 à 1952, 16 vaisseaux extraterrestres s'écrasèrent ainsi. On en retira 65 corps inanimés et 1 corps en vie... Ce passager sorti vivant fut celui du célébrissime crash de Roswell. On le nomma E.B.E. (Extraterrestrial Biological Entity - en français : Entité Biologique Extraterrestre).
Dès le premier crash, le président Truman demanda immédiatement la création d'une commision d'enquête secrète réunissant des scientifiques et des militaires. C'est ainsi que naquit le Majestic 12 ou MJ 12 formé de 6 scientifiques et 6 militaires (6 + 6 = 12); certains l'appellent encore Majority 12.
Les 13 Février et 25 Mars 1948, deux vaisseaux extraterrestres furent découverts près d'Aztec au Nouveau-Mexique et 17 corps au total furent extraits des deux appareils mais aussi et surtout une importante banque d'organes prélevés sur des êtres humains !
Des cadavres de Gris et d'Insectoïdes furent ainsi trouvés - 65 au total - et disséqués par les médecins militaires. Il n'y avait plus de doutes, la Terre était envahie par des extraterrestres extrêmement dangereux. Un black-out total fut alors mis sur l'affaire. Le secrétaire à la Défense James Forrestal voulut tout dévoiler... il fut alors "suicidé" par des agents de la C.I.A. qui le défenestrèrent...!
Les Gris se décidèrent alors à contacter les Terriens... pour leur proposer un échange : des révélations scientifiques contre des citées souterraines modernes et confortables... Ils envoyèrent une petite délégation à Washington pour rencontrer le Président Harry Truman.
Lorsque les Gris contactèrent le gouvernement américain, celui-ci savait déjà qu'ils existaient et qu'ils étaient très dangereux. Le président Truman les reçut donc avec une certaine crainte. Aussi, lorsque les Gris proposèrent de la Technologie de pointe en échange de quelques bases militaires souterraines où ils pourraient s'installer et réaliser leurs travaux scientifiques, en promettant de ne pas interférer avec la population, Truman accepta, craignant de les contrarier. Après tout, leur proposition semblait honnête et avantageuse... Les Gris offrirent, en effet, les secrets technologiques de la Supraconductivité et de l'Antigravitation; la première fut révélée tandis que la seconde a été gardée secrète.
La réponse définitive du président Truman ne fut donnée qu'après réunion d'un conseil d'experts triés sur le volet, dans le plus grand secret. Les Gris purent alors s'installer enfin au milieu des humains comme ils le désiraient; cela, sous la surveillance du MJ 12 en contact étroit avec eux.
Les Gris abandonnèrent leurs anciennes citées souterraines mais conservèrent leurs citées sous-marines.
Ils s'installèrent donc dans les immenses sous-sols désaffectés d'anciennes bases militaires qui furent remis à neuf par l'Armée.
Par la suite, d'autres bases souterraines (non militaires) furent creusées et construites un peu partout sur le territoire américain. Plusieurs de ces bases souterraines destinées aux Gris furent construites sous des réserves indiennes.
Des militaires qui ont vu ces bases souterraines occupées par les Gris et qui ont osé parler anonymement à des journalistes et à des ufologues, ont dit que cela faisait froid dans le dos... De gigantesques couloirs froids aux murs lisses s'étendent sur des kilomètres sous la terre, reliant d'immenses salles dont la plupart servent de laboratoires de recherche où travaillent les Gris, seuls ou en collaboration (dans certaines bases) avec des scientifiques militaires !
Les Gris ont également contacté les gouvernements des autres grandes nations du monde et en particulier les russes ! Le même accord s'est réalisé dans ces différents pays où d'immenses bases souterraines ont été construites afin qu'ils s'y installent.
En France, deux bases souterraines ont été construites sous des sites connus... Il s'agit de l'Observatoire astronomique de Haute-Provence (des astrophysiciens de cet observatoire sont au courant et ont fourni quelques informations à des ufologues comme Jimmy Guieu ) et du Plateau d'Albion , ancien site de lancement des missiles balistiques nucléaires, occupé aujourd'hui par la Légion !
Lorsque les américains en furent informés, ils se sentirent trahis par les Gris mais ils ne pouvaient plus rien faire. Il était trop tard...
Expérimentations
De certaines salles sortent d'horribles cris et hurlements... Dans des cages, des êtres étranges gesticulent, poussent des cris plaintifs et des gémissements désespérés...!
Ces créatures sont les résultats d'expériences de manipulation génétique râtées ! Les Gris les ont laissés là, dans des cages étroites, pour les étudier.
Au niveau 6 du sous-sol de la fameuse base de Dulce (Nouveau-Mexique - USA) qui en compte 7, une description de ce qui est appelé le "Hall du Cauchemar" fut réalisée par un témoin qui travaillait sous le contrôle mental des Gris, dans un camp d'esclavage de cette base. Cet homme réussit à se libérer de ce contrôle mental et à s'échapper.
Voici son témoignage extrait du livre "L'Ultime Complot" Commandant X - Ed. RAMUEL :
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Au niveau 7 du sous-sol de Dulce, les Gris ont installé d'immenses entrepôts de congélation. Ce témoin raconte avoir vu des humains congelés vivants, placés les uns à côté des autres, dans des unités de congélation verticales placées contre les murs en d'interminables rangées...
Ces pauvres créatures humaines mutantes et hybrides issues d'expériences génétiques ratées ont, pour la plupart, perdu la raison. Les traitements bio-médicaux et les manipulations génétiques que les Gris leur font subir est au-delà de l'entendement humain...!
Les Gris n'éprouvent aucune émotion et ces cruelles expérimentations sur des êtres humains ne leur font ni chaud ni froid. Seules comptent les connaissances qu'ils cherchent à en tirer.
Enlèvements et Implants
Des dizaines de milliers de personnes à travers le monde, sur une période de 50 ans, affirment avoir été enlevées par les Gris...! Même si seulement une personne sur dix dit vrai, cela fait encore plusieurs milliers d'abductés (enlevés) ! C'est énorme !
Ces personnes sont en majorité de gens sérieux et honnêtes qui ne boivent pas et ne se droguent pas. Ces gens ont été fortement traumatisés par leur enlèvement et ils n'ont absolument pas imaginé leur mésaventure car des enquêteurs sérieux ont relevé sur leur corps les traces correspondant aux manipulations invasives qu'ils ont dit avoir subi.
Les récits de toutes ces personnes se recoupent parfaitement et les ufologues ont pu établir une liste de points communs qui montrent qu'il ne s'agit pas d'hallucinations ou de canulars.
De nombreux abductés (enlevés) ont affirmé avoir vu les Gris entrer chez eux, la nuit, en traversant la fenêtre, la porte ou le mur... en flottant dans l'air !
Ces mêmes témoins dignes de foi (il s'agissait de gens sérieux et sain d'esprit) ont également affirmé avoir été emmenés par ces Gris en état de lévitation et en traversant, comme leurs ravisseurs, la fenêtre, la porte ou le mur par où ils étaient entrés et cela, jusqu'à leur vaisseau...!
Les Gris maîtrisent parfaitement leur fréquence vibratoire fondamentale qu'ils sont capables d'élever et d'abaisser à volonté. Ils peuvent ainsi alléger leur corps et entrer en lévitation mais aussi traverser les obstacles solides et se rendre invisibles ! Cela, en faisant varier la fréquence vibratoire de leur corps.
Parmi tous les témoignages d'enlèvements par les Gris recueillis par les enquêteurs, certains font état de manipulation médicales des organes génitaux avec prélèvement d'ovules chez les femmes (par le vagin ou par le nombril) et prélèvement de sperme chez les hommes (à l'aide d'une pompe électrique placée sur la verge) - il y a parfois accouplement direct - d'autres parlent d'exploration du cerveau (mindscan) à l'aide, entre autres, d'une fine baguette émettant une intense lumière bleue introduite souvent par le nez, d'autres enfin décrivent la pose d'implants électroniques dans diverses parties du corps (nez, main, bras, genou, etc...).
Certaines personnes ont subi, en même temps, deux ou trois de ces manipulations dans des conditions souvent difficiles et douloureuses.
Des récits plus détaillés que les autres ont permis aux ufologues de comprendre que :
1- Si les Gris prélèvent des gamètes mâles et femelles c'est pour recréer en laboratoire une nouvelle race hybride mi-Gris mi-Humain (voir chapître suivant).
2- Si ils explorent et manipulent le cerveau des hommes et des femmes c'est pour mieux comprendre leur façon de penser et de s'émouvoir mais aussi pour leur montrer des images et des concepts destinés à les embrouiller (et avec eux les enquêteurs).
3- Si ils posent des implants électroniques c'est pour manipuler ces personnes à distance et aussi pour les retrouver facilement car elles sont souvent enlevées plusieurs fois pour des raisons diverses.
Les analyses en laboratoire effectuées sur les nombreux implants découverts et retirés du corps de diverses personnes par des chirurgiens à travers le monde, permettent de les définir de la façon suivante :
Composition chimique :
Bandes multiples composées d'un alliage de Fer et de Nickel amorphes à haute densité avec des traces de Chloro-Apatite (Chloro-Phosphate de Calcium) et de Chlorites (Alumino-Silicates de Magnésium en feuillets du groupe des Phyllo-Silicates) qui sont des substances couramment rencontrées dans les météorites.
Bore (un métalloïde couramment rencontré dans la Nature sous forme de Borax (Tétraborate de Sodium : Na2B4O7.10H2O) qui n'entre pas dans la composition biochimique du corps humain mais qui s'y trouve néanmoins du fait de sa présence dans l'air, dans l'eau et dans les plantes et les animaux qui servent de nourriture aux Hommes)
Silicones (polymères inorganiques formés de longues chaînes de Siloxane (alternance d'atomes de Silicium et d'atomes d'Oxygène) sur lesquels sont liées, au niveau des atomes de Silicium, des radicaux carbonés divers : -[Si(R2)-O]n- )
Kératine (La coque extérieure est composée de Kératine, nom donné à toute une famille de protéines fibreuses et soufrées (de la grande famille des scléroprotéines) constituant principal de la peau, des ongles, des poils et des cheveux, qui s'agglutine habituellement autour de tout corps étranger invasif se trouvant dans les tissus épithéliaux formant la peau)
Description et propriétés :
Minuscules (entre 1,5 et 4 mm), ils sont généralement en forme de T, de triangle ou de bille.
On en a trouvé dans toutes les parties du corps mais presque toujours du côté gauche.
Il y a rarement une cicatrice à l'endroit de l'implantation.
Aucun enkystement ni phénomène de rejet n'est constaté.
Soumis aux ultra-violets, les implants rougeoient.
Certains de ces implants se désagrègent rapidement une fois extraits du corps du porteur.
L'implant est entouré de cellules nerveuses anormales qui communiquent avec l'implant.
Fonction :
D'une manière générale, les implants seraient des dispositifs électroniques sophistiqués qui fonctionneraient comme des émetteurs-récepteurs (transpondeurs) qui donneraient en permanence la position du porteur et qui renseigneraient sur son état métabolique, physiologique et mental. Chaque type d'implant remplirait des fonctions différentes et parfois complémentaires permettant de localiser le porteur, de connaître son état de santé et surtout de connaître ses pensées ! Certains implants permettraient également de transmettre des ordres au porteur !!! Certaines personnes fragiles mentalement disent entendre une voix qui leur donne l'ordre de tuer... Il pourrait bien s'agir, dans certains cas, d'expériences de contrôle mental à distance réalisées par des êtres cruels et sans moralité en vu de préparer quelque chose de plus funeste à grande échelle !
Les Gris ne sont pas les seuls, en effet, à placer de tels implants dans le corps des gens, le Gouvernement Mondial le fait également avec des implants moins sophistiqués mais quand même très performants, de plus en plus performants. Divers témoignages de personnes enlevées à l'intérieur d'OVNI décrivent des personnages typiquement humains, certains en uniformes militaires, travaillant à côté ou avec les Gris !
Les Hybrides
Beaucoup de femmes abductées ayant été enlevées une première fois pour subir un prélèvement d'ovules, sont tombées enceintes peu après... Interrogées sous hypnose, ces femmes ont révélé qu'elles avaient été enlevées une seconde fois pour subir cette fois une insémination artificielle !
Les Gris les ont retrouvées grâce à un implant qui permet de les localiser facilement.
Quelques mois plus tard, elles sont tombées enceintes et les Gris les ont enlevées une troisième fois pour leur retirer leur foetus, parfois dans des conditions terribles...
Ces foetus, selon ces témoins digne de foi, sont placés dans des incubateurs, baignant dans un liquide nutritif ressemblant plus ou moins au liquide amniotique.
Lorsque ces foetus hybrides atteignent un développement suffisant, les Gris les retirent de leurs incubateurs et ils enlèvent une quatrième fois les femmes qui les ont hébergés dans leur utérus... contre leur gré.
De nombreuses femmes abductées témoignent ainsi qu'une fois à l'intérieur du vaisseau, un Gris leur apporte un bébé dans ses bras, un bébé mollasson aux grands yeux vides qu'il leur tend afin qu'elles le prennent, qu'elles le touchent... Beaucoup ont eu un réflexe de dégoût en touchant ces bébés hybrides car leur chair est très molle, indéfinissable, presque sans vie !
Il semblerait que le fait que leurs mères les touchent leur permettent de survivre, comme si elles leur donnaient ainsi une sorte d'impulsion énergétique qui relançerait leurs processus vitaux en plein effondrement !
Dès qu'elles ont touché ces bébés hybrides, les Gris leur reprennent. Certaines abductées ont été enlevées une cinquième et dernière fois afin de leur montrer un jeune garçon ou une jeune fille aux grands yeux qu'elles ont senti être le bébé hybride qu'elles avaient pris dans leurs bras et qui avait survécu et grandi...
Il est fort possible que si toutes les femmes abductées et inséminées par les Gris n'ont pas été présentées à leur enfant hybride, c'est simplement parce tous les bébés hybrides ne survivent pas.
Les Gris ont inséminé des dizaines et peut-être des centaines de milliers de femmes à travers le monde, depuis environ un demi-siècle. Peut-être même beaucoup plus...!
Que sont devenus tous les hybrides qui ont survécu et qui sont devenus adultes ?
D'après les témoignages les plus sérieux, il semblerait que les Gris les ont emmenés sur une autre planète en attendant le grand jour où ils les ramèneront sur Terre... pour remplacer les humains !
La "Reine de la Ruche"
Mais qui est derrière tout cela ? Qui dirige les Gris ? Les Grands Gris ? Les Insectoïdes ? Les Reptiliens ?
Il faut savoir que les Gris, d'après les témoignages sérieux que l'on possède, sont des êtres extrêmement disciplinés et très hiérarchisés comme les Abeilles au sein d'une Ruche.
Au plus bas niveau se trouvent les Petits Gris clonés et au plus haut niveau il y a les Grands Gris. Entre ces deux extrêmes il y a toutes les différents catégories et espèces de Gris.
Les Insectoïdes qui sont les alliés des Gris, aident et dirigent les Gris dans les domaines scientifiques où ils excellent.
Les Reptiliens, eux, dirigent tout le monde mais n'interviennent pas dans les affaires internes des Gris.
A la tête du peuple des Gris, de toutes leurs races, sur toutes leurs planètes à travers la Galaxie, il y a un chef, un grand dirigeant : la "Reine de la Ruche" !
Cette entité souveraine de l'Empire des Gris (qu'ils nomment eux-mêmes "L'Alliance Impériale des Mondes rigoureux" selon Boris Chandler) serait un Androïde de type féminin différent des Gris, une créature mi-biologique/mi-cybernétique !!!
Cette "Reine de la Ruche" - comme l'appellent George Andrews (grand spécialiste des Gris) et d'autres ufologues - possèderait une âme identique à celle des Gris, issue probablement de l'un d'eux, et dirigerait leur Empire d'une main de fer, sans aucune émotion.
Les Gris sont ainsi dirigés et contrôlés par ce Super-Cerveau qui fait d'eux un peuple d'automates vivants tous reliés au même Réseau (Network) Bio-Informatique qui transmet ordres et informations à tout l'Empire.
Non seulement les Gris sont biologiquement dégénérés mais en plus ils sont incapables de penser librement par eux-mêmes ! Ils sont soumis aux ordres de leur souveraine-androïde, cette terrible et fantastique créature extrêmement dangereuse qu'est la "Reine de la Ruche" !
Un vrai cauchemar... dans lequel nous nous trouvons !
Le but des Gris
Il n'est pas difficile de comprendre que les Gris veulent s'emparer de la Terre ! Ils veulent éliminer les humains et les remplacer par leurs hybrides chez lesquels ils se réincarneront ! Ainsi ils feront d'une pierre deux coups : ils posséderont la Terre, l'une des planètes les plus riches de l'Univers et ils auront enfin un corps normal doué d'émotions !
Patrick DELSAUT
Hommage à Jimmy GUIEU
Notre ami Jimmy GUIEU, écrivain de talent et immense ufologue, fut celui qui révéla l'existence des Gris en France et en Europe.
C'est grâce à lui et en partie pour lui que nous avons créé ce site. Sa passion pour les OVNIs en général et pour les Gris en particulier, était communicative ! Son immense talent d'orateur qu'il exerçait aussi facilement en français qu'en anglais, étonnait ses amis, fascinait ses admirateurs et décontenançait ses adversaires !
Fidèle à ses convictions, il n'a jamais douté de la présence des Gris sur notre planète. Il s'est battu jusqu'au bout en espérant vivre ce grand jour où les Gris seront enfin démasqués et présentés officiellement au grand public par les médias, avec l'accord des politiques, comme les envahisseurs de la Terre ! Pour cette raison, ses amis le surnommaient affectueusement le "Nouveau David Vincent". En effet, comme David Vincent, ce héros de la mythique série américaine "Les Envahisseurs", Jimmy Guieu était persuadé que sa mission était de "convaincre un monde incrédule que le cauchemar a déjà commencé...!".
Aujourd'hui, au début du XXIe siècle, la situation est toujours la même. Les médias sont toujours muselés par les politiques qui le sont eux-mêmes par le Gouvernement Mondial...
Les ufologues du monde entier continuent d'accumuler des preuves de la présence des Gris et de leurs horribles expérimentations. Malheureusement, le grand public n'est toujours pas au courant et continue de rire lorsqu'on lui parle de Soucoupes Volantes et de Petits Gris ...
Un phénomène aussi énorme et aussi horrible ne peut pas rester éternellement dans l'ombre. Tout finira par se savoir. Le grand public finira par connaître la vérité. Le jour "J" où le voile se lèvera enfin pour montrer à tous la terrible réalité est tout proche ! Cela se fera certainement avant 2012 ! Nous en sommes convaincu.
Ce jour-là, l'âme de Jimmy se réjouira et, dans un grand sourire, dira : "Je l'avais bien dit !".
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Catégorie :
Les Gris
Le parasitisme extraterrestre (act II)
7/4/2009
Interview avec John Lash :
Dans une interview limpide et puissante, John Lash, auteur et chercheur (metahistory.org) d'origine américaine, nous explique très clairement comment et pourquoi une “intelligence” extraterrestre parasiterait notre monde et notre conscience. Spécialiste et exégète des Evangiles du Nag Hammadi, John est porteur d'un message plus optimiste qu'il n'y paraît : même si les Archontes et autres reptiliens nous donnent l'impression de manipuler les cartes du jeu, nous restons les maîtres car ces Archontes ne savent se livrer qu'à une chose: une opération d'intoxication ayant pour but de nous faire croire qu'ils sont les “patrons”. Ceux que les Gnostiques désignaient sous le terme d'Archontes ne seraient rien d'autres que les les Reptiliens et leurs serviteurs robotisés, les Gris des apparitions contemporaines. Et les religions du Livre ne seraient que des séquelles de cette manipulation et se révèleraient n'être finalement qu'un culte à une entité extraterrestre : Yahvé ou Yahveh (YHVH). Les textes des Gnostiques sont sans équivoques à ce sujet tout comme l'est John Lash : les religions dites révélées agissent comme des virus, des parasites spirituels. Certes, il n'est pas le premier auteur, chercheur ou philosophe (comme le philosophe Michel Onfray et son Traité d'Athéologie, Edition Grasset) à avoir discerné cette caractéristique des religions du «Livre» (et de bien d'autres) qui, sous couvert d'amour du prochain, prônent une soumission absolue et des règles répressives très dures. Le terme "iIslam" signifie d'ailleurs «soumission». Mais Lash est l'un des premiers à avoir mis en exergue le fait que le savoir gnostique contenait des avertissements clairs à l'égard de ce type de «spiritualité».
Autre point capital : les auteurs qui se sont penchés sur la question d'une manipulation de la conscience et de notre univers par une entité “étrangère” estiment, à l'instar d'un David Icke, que c'est l'entièreté de l'univers qui est le jeu de forces entropiques, destructrices et que par conséquent, ce parasitisme par une entité interdimensionnelle affecte l'univers dans sa globalité. Le fait de considérer l'univers dans sa totalité ainsi que les plans de conscience “éthérique” et autres univers parallèles comme faisant partie d'une seule et même illusion, une matrice qui nous piège démontre qu'il s'agit d'une vision très sombre. Pour Icke, les prédateurs et cette «matrice» se servent des consciences qui habitent ces univers comme nourriture. Cela ne nous laisse que peu de chances d'échapper à ce destin d'être une proie.
A l'inverse de cette perception très sombre, se basant sur les informations et les connaissances recueillies par les Gnostiques, John Lash a une vision bien plus positive: ce phénomène de prédation et de distorsion de la conscience n'est qu'une donnée particulière à la terre, une “anomalie locale” qui ne concerne que notre système solaire. Pour être plus précis, les consciences (c'est à dire «nous», entre autres choses) qui résident dans cette “anomalie” sont déviées par les Archontes. Ces derniers nous feraient croire que nous sommes sans recours face à cette prédation tout comme ils nous feraient croire qu'ils nous ont créés.
Reste enfin des informations capitales qui vous donneront une autre vision du Christianisme. Les Gnostiques nous mettent en garde. Ils nous avertissent du danger représenté par le culte d'un Dieu qui n'est qu'une interception, une image fabriquée par les Archontes. Une image soit disant inverse de l'homme où celui-ci n'est rien et Dieu est tout, l'homme est limité, Yahvé est infini etc… D'entrée de jeu, le potentiel de l'homme est nié par le Christianisme. L'homme doit expier ses fautes. Cette négation de l'homme et ce lien de dépendance installé entre le croyant et le clergé est une chose qui semble révolter les Gnostiques qui voient en l'homme lui-même les ressources pour échapper à l'emprise des Archontes. L'interview de John Lash laissera des marques, nous en sommes certains!
Karma One
L'entretien
Karma One : Ce dossier se focalise sur l'idée qu'un parasite existe et dirige notre conscience. Comment pourrions-nous démontrer à nos lecteurs que ce parasite existe réellement et que l'idée “d'une infection mentale” n'est pas une idée de fous ?
John Lash: Comme pour une infection, le parasite mental pourrait en réalité être détecté par une série de symptômes. La malaria, par exemple, produit de violents symptômes provoqués par une entité étrangère qui envahit notre corps. Pour percevoir clairement ces parasites, nous devons prendre en compte le fait que certains types de nos comportements pourraient être symptomatiques d'une infection générée par l'invasion de l'esprit humain par une entité étrangère.
Karma One : Quelle est la nature de ce parasite ainsi que son origine ? Est-ce qu'il s'agit d'une intelligence interdimensionnelle, est-il possible que ce parasite ait pris une forme organique?
John Lash : Selon les Gnostiques, les parasites que sont les Archontes, comme les Gnostiques les appellent, sont originaires de la première phase de formation du système solaire, avant même la formation de la terre. Ce sont des formes inorganiques dotées d'intelligence et de nature électrique, des cyborgs, pourrions-nous dire.
Karma One : Les textes gnostiques (Les codex du Nag Hammadi ou Nag Hammadi Codices, soit NHC) décrivent les Eons et les Archontes. Pour expliquer cela en termes simples à nos lecteurs, quelles sont les différences entre les Eons et les Archontes ?
John Lash : Dans la cosmologie gnostique, les Aeons ou Eons sont des Dieux, des déités ou divinités. Ce ne sont toutefois pas des Dieux créateurs, des entités focales. Il s'agit plutôt de formes massives de vie, de la conscience, des courants de conscience. Ce sont les forces qui forment le noyau central de la galaxie dans laquelle nous vivons, à savoir le plérôme. Les Archontes sont des anomalies, des espèces anormales d'êtres inorganiques qui surgissent d'au-delà du plérôme, dans les limbes ou encore dans les bras de la galaxie. On les appelle les Archontes (du Grec « Archai » ou “élémentaire, dès le début”) parce qu'ils ont surgi d'abord, avant que la terre ne soit formée. Leurs corps sont formés de matières élémentaires se trouvant dans un état pré-organique.
Karma One : Est-ce que vous pensez que les planeurs ou « flyers » décrits par Castaneda et les Archontes des Gnostiques sont une seule et même chose ?
John Lash: Oui, je suis convaincu qu'ils sont identiques.
Karma One : Quel événement de votre vie personnelle vous a amené à focaliser votre attention sur l'idée qu'un parasite comme les Archontes, les planeurs ou une sorte d'entité extraterrestre pouvait affecter notre perception de l'univers?
John Lash : Ce sentiment que quelque chose manipulait notre perception m'a envahi graduellement et n'a pas été suscité par un événement personnel et spécifique. Cependant, dès l'âge de 4 ans, j'ai eu des expériences “occultes” tels que des rêves éveillés dans lesquels je rencontrais des êtres magiques qui venaient pour m'aider et m'enseigner ainsi que d'autres entités qui m'ont attaqué. Dès cet âge précoce, j'étais conscient directement de l'existence de ces deux genres d'interventions.
Karma One : Pensez-vous que des entités extraterrestres comme les Annunakis ou les Gris sont les incarnations de ce parasite ou plutôt que ces entités sont plus “ombrées” ou possédées que nous ne le sommes par ce parasite, cette intelligence prédatrice ?
John Lash : Je me fie aux Gnostiques qui nous enseignent que la première intelligence prédatrice à laquelle l'humanité est confrontée s'avère être les Archontes. Je crois que ces Archontes sont identiques aux Annunakis et aux Gris contemporains.
Karma One : Les Gnostiques nous ont avertis au sujet de cette créature prédatrice : ils ont décrit les Archontes et nous ont dit comment nous sommes affectés par leur existence. Est-ce que les Archontes nous ont créés ? Quel héritage ces créatures nous ont-elles légués ?
John Lash : Les Gnostiques pensaient que les Archontes ne nous ont pas créés mais qu'ils sont en réalité piégés dans un mensonge et ils pensent en fait qu'ils sont nos créateurs. L'un de leurs buts principaux est de nous convaincre qu'ils nous ont créés – en fait, ils veulent nous amener à penser qu'ils sont nos créateurs. Pour ce que je sais, il n'y a aucun “héritage” que nous ayons reçus de ces Archontes extraterrestres. Ils nous sont inférieurs en volonté et en intelligence bien que supérieurs en technologies de navigation pour voyager entre les planètes tout comme ils nous dépassent en matière de télépathie et en techniques d'imitation (réalité virtuelle). Je crois que les Archontes sont identiques aux “Veilleurs” d'Enoch, ces entités à qui l'on attribue l'enseignement à l'humanité de la métallurgie ainsi que les techniques de parures cosmétiques et de maquillages. Si les Gnostiques ont raison, la tentative des extraterrestres Archontes d'endosser la paternité de nous avoir légué certaines connaissances et aptitudes est une manipulation et la prétention des Archontes de nous avoir enseigné de telles choses est fausse, je crois. Nous avons nous-mêmes découvert ces talents et techniques mais nous avons oublié comment nous nous y sommes pris. Par conséquent, nous sommes susceptibles d'accepter l'explication d'une intervention étrangère ou extraterrestre.
Karma One : Est-ce que vous pensez que les Archontes peuvent prendre une forme organique pour exister ? Est-ce que vous croyez que les Archontes et les Gris sont les mêmes choses ?
John Lash : Dans ma compréhension des choses, les Archontes sont une espèce inorganique. Peut-être sont-ils constitués de silicone et de mercure comme Nigel Kerner le suggère (ndtr: lire “The Song of the Greys” ainsi que l'interview de Kerner sur Karmapolis). Les Gris sont des cyborgs qui ressemblent à la forme humaine –ou pour être plus précis, la forme prématurée d'un fœtus. Les textes gnostiques décrivent la production de l'espèce “Archonte” comme un avortement , de là, la forme d'un corps humain né prématurément. Les Archontes ne sont qu'un corps, ils n'ont pas d'âmes. Oui, je suis convaincu que les Archontes gnostiques sont identiques au Gris contemporains de type embryonnaire. Whitley Strieber observait que les extraterrestres gris font montre d'un haut degré de néoténie (ndtr: coexistence chez un animal de caractères larvaires); à savoir qu'ils se présentent sous la forme d'une entité qui ne s'est pas entièrement développée lorsqu'elle est née.
Karma One : Dans leurs interprétations des textes gnostiques, les chercheurs académiques soulignent le rôle crucial joué par un personnage qu'ils appellent Jésus Christ. Ce personnage nous a avertis du rôle joué par les Archontes. Est-ce ce même Jésus que celui que l'on trouve dans le Nouveau Testament ? Pourquoi le message délivré par Jésus contenu dans le Nouveau Testament est-il si différent de celui contenu dans les Codex du Nag Hamadi ? Est-ce que l'on parle du même personnage? S'il ne s'agit pas du même personnage, est-ce que le “Christ” des écrits gnostiques représente-t-il une puissance qui investit certaines personnes (comme des prophètes)? Est-ce que cette puissance décrite dans les textes du NHC diffèrent complètement de la puissance du Christ décrite dans le Nouveau Testament ?
John Lash : Il s'agit de questions importantes et gênantes. Certains termes de ces questions reflètent la confusion typique ou la désinformation si vous préférez circulant à propos du matériel gnostique. En réalité, le terme “Christ” n'apparaît jamais dans les Codex du Nag Hammadi ni le nom de Jésus. On y trouve plutôt un code récurrent : XC ou encore XRC (traduit par les termes CHS ou CHRS) en copte ainsi que les codes IC et HC traduit par le terme IS. Par exemple, dans “Traité Tripartite” (117.10), le texte mentionne le terme HC en langue copte. Le traducteur a modifié cela en H(COY)C, “Isous” qui a lui-même été traduit par le nom de Jésus. Vous pouvez voir jusqu'où les chercheurs et traducteurs ont été pour manipuler les codes afin de les faire cadrer avec leurs préjugés. La plupart des textes gnostiques utilisent les termes comme “le Sauveur”, le “Seigneur” ou “celui qui révèle” sans spécifier du tout qu'il s'agit de Jésus ou du Christ.
Des chercheurs dont la carrière et la formation sont connotés par le christianisme et qui considèrent le NHC comme des écrits des premiers chrétiens décodent systématiquement le terme XRC en Christ ou encore Chrest et IC en Jésus. Il n'y a en réalité aucune base claire et solide qui permettrait une telle convention dans la traduction. Je suis convaincu que ces codes ne se réfèrent pas au “Christ” de St Paul ou au “Jésus historique” du Nouveau Testament. Ces codes sont précisément employés pour éviter que l'on ait recours à une telle identification.
L'expression “le Jésus vivant” trouvée dans le NHC se réfère à un guide intérieur, à une entité psychique, pas une personne historique. Pour les Gnostiques, “le Jésus vivant” indique une force spirituelle qui ne peut pas mourir, de là, il ne peut pas être une personne humaine réelle. Jésus Christ dans le Nouveau Testament affirme des choses qui ne pourraient jamais être dites par un initié gnostique. Ses paroles et ses actes n'ont aucune consistance face un enseignant qui a reçu une illumination à partir des Mystères. Le “Christos” gnostique n'est pas le Christ, le Fils Unique de Dieu dans la théologie de Jean et de Paul. Le Christos des Gnostiques est un Eon, une force divine qui ne prend pas de forme humaine. Les Gnostiques n'acceptent pas le principe de l'Incarnation à ce sujet. Selon leur conception, aucun être humain n'a le privilège d'incarner un Eon, une Divinité.
Karma One : Est-ce que vous percevez une tendance –même minime- dans l'église catholique romaine de reconnaître la légitimité des textes du Nag Hammadi, ce qui inclus l'existence des Archontes. Ou bien, ils nient complètement le contenu, la pertinence et l'intérêt des matériaux trouvés à Nag Hammadi ?
John Lash: Je ne discerne aucune tendance, aucun mouvement dans l'église catholique pour reconnaître l'authenticité du caractère non chrétien du NHC (Nag Hammadi) et certainement aucune tendance pour reconnaître les Archontes. Gardez à l'esprit que les enseignements gnostiques attribuent à l'église catholique romaine (le système de croyance du “sauveur”) l'existence de l'influence mentale déviante des Archontes. Si les autorités catholiques en venaient à reconnaître le message gnostique, ils devraient admettre que leur système de croyance s'avère être un implant extraterrestre dans l'esprit humain !
Karma One: On compare souvent l'importance de la découverte des textes du Nag Hammadi avec les manuscrits de la Mer morte. De ce que vous en savez, pouvons-nous trouver dans les rouleaux de la Mer morte, le même avertissement à propos des Archontes, à propos du fait que la création de l'univers est une erreur, une information contenue dans le NHC ? Qui a écrit les manuscrits de la Mer Morte et qui a rédigé les textes du Nag Hammadi. Etait-ce des ennemis?
John Lash : Grande question ! Cette relation entre les Manuscrits de la Mer Morte et le Nag Hammadi est cruciale. A ma connaissance, aucun chercheur n'a mis en exergue des références croisées entre ces anciens textes mais en fait, elles existent. Laissez-moi expliquer les choses de la sorte.
Les Manuscrits ne nous avertissent en rien à propos de la présence des Archontes parce qu'ils furent rédigés par une secte extrémiste qui étaient manipulées par les Archontes. Les Zaddikim (que l'on pourrait traduire par les “Rigoureux”) de la Mer morte étaient une secte violente, apocalyptique qui s'était dédiée à des êtres célestes appelés Kenoshim qui leur apparaissaient dans des chariots éblouissants. Certains textes des Manuscrits (surtout 4Q404 dans les Chants de Shabbat) décrivent l'apparence et le mouvement d'Ovnis de type soucoupe volante exactement comme on les décrirait aujourd'hui dans des apparitions contemporaines. En termes plus brefs, je suis convaincu que la secte de Qumram était un culte apocalyptique de contactés par des Ovnis, comparables à la secte au culte suicidaire de Heaven's Gate (ndtr: la tristement célèbre secte californienne dont les membres sont morts dans le cadre d'un suicide collectif). Au sud de Qumram, il y avait un campement gnostique, un groupe qui s'appelait les “Archontiques”. Ils ont emprunté ce nom, je pense, parce que leur mission était d'espionner les Archontes qui contrôlaient les Zaddikim. Dans un texte gnostique, l'Apocalypse de Jean (25.15) “celui qui révèle” affirme que “Jérusalem est un endroit hanté et habité par de nombreux Archontes ”. Je suis certain que de nombreux Gnostiques des Temples des Mystères du Proche-Orient étaient conscients de cette intrusion des Archontes. Ils ont détecté les extraterrestres ainsi que leur effet, une infection psychique et mentale qui a pris la forme d'une folie religieuse. Jérusalem était hautement infectée au même titre que Qumram.
Le NHC n'affirme pas que “ l'univers est une erreur ”. Il déclare que notre monde, le système particulier que nous habitons est une anomalie causée par la présence des Archontes qui empiètent sur la vie qui s'est développée sur la terre. La cosmologie gnostique explique l'émergence des Archontes au niveau cosmique. Par conséquent, les Gnostiques ont pu comprendre l'origine et le comportement de ces entités extraterrestres. Les sectateurs des manuscrits de la Mer morte furent complètement dupés par les Archontes qu'ils ont perçus comme étant des Anges célestes. Ils croyaient que le dirigeant des Archontes, Jéhovah, était leur Dieu créateur. Les Gnostiques percevaient ces croyances comme du délire religieux causé par le virus idéologique essaimé par les Archontes. Plusieurs passages dans les manuscrits font directement référence aux Gnostiques qui sont considérés comme les insignes adversaires de la secte des Zaddikim. A ma connaissance, aucun chercheur n'a mis en évidence le fait que le culte gravitant autour des Manuscrits de la Mer morte avait pris pour cible les Gnostiques d'une telle manière. Les Zaddikim avaient l'ambition de complètement annihiler les Gnostiques. Si ma théorie s'avère exacte, nous pouvons en comprendre la raison.
Un autre point d'importance : les Codex de Nag Hammadi furent découverts en décembre 1945 mais leur importance ne fut reconnue qu'à l'été 1947, exactement au moment où l'on trouva les Manuscrits de la Mer Morte. Les lecteurs s'apercevront bien entendu que cet été 1947 était également l'époque des apparitions d'Ovnis observées par Kenneth Arnold ainsi que celle de l'affaire de Roswell. Il est étrange de constater que des textes rédigés par une secte qui vouait un culte à des extraterrestres et des Ovnis de même que d'autres textes qui mettaient en lumière la nature réelle de ce culte ont fait surface au moment précis de la vague d'apparitions d'Ovnis de 1947 ainsi qu'au moment de l'incident de Roswell. Ce sont de véritables “coïncidences cosmiques”.
Karma One : Pourquoi l'église catholique romaine était si rétive, réticente de donner accès aux Manuscrits de la Mer morte ? A-t-on constaté la même réaction à l'égard des matériaux du Nag Hammadi ?
John Lash : Le Vatican contrôlait l'équipe internationale de chercheurs qui était associée à l'Ecole biblique de Jérusalem. Ces chercheurs comme Roland de Vaux et Milil ont opéré une rétention sur les matériaux des Manuscrits parce que ces textes révèlent les vraies origines du Christianisme sous un éclairage très sombre et négatif. Les textes des Manuscrits mettent en lumière que l'idéologie “salvatrice” du Christianisme ne trouvait pas son origine avec Jésus mais trouvait ses racines dans le culte Zaddikim. C'est un mauvais coup asséné aux croyances chrétiennes dans le caractère unique de leur religion.
Concernant les matériaux du Nag Hammadi, une toute autre équipe de chercheurs fut engagée. Ils n'ont ni pris du retard, ni dissimulé leurs recherches. Toutefois, il faut noter le fait que l'interprétation habituelle des Codex du Nag Hammadi est très favorable au christianisme ou plutôt a été conçue pour en avoir l'air. Par conséquent, les NHC sont moins menaçants pour la foi chrétienne que ne le sont les Manuscrits de la Mer morte. Cependant, dans mon interprétation radicale des enseignements gnostiques, le message du Nag Hammadi est clairement anti-chrétien : il s'agit d'un message qui va contre l'idéologie d'une rédemption divine, d'un pardon divin mais qui ne va pas à l'encontre de l'amour, de la bonté et des bonnes actions, bien entendu. (De fait, l'amour, la bonté et les bonnes actions ne constituent pas un monopole des Chrétiens, n'est-ce pas ?)
Karma One: Des anthropologues comme Michael Harner ou Carlos Castaneda ont donné une description similaire d'une même créature : Harner a vu dans ses visions les « Maninkaris », une créature noire, sorte de mélange entre une baleine et un reptile, une sorte de ptérodactyle. Ces créatures ont besoin de se dissimuler et sont considérées par les Indiens d'Amazonie comme étant la source de toute vie sur terre. Castaneda décrit les “flyers” ou “planeurs” comme d'horribles créatures noires et ayant l'apparence d'une sorte de poisson, des créatures qui se nourrissent de la conscience du genre humain. Peut-on comparer ces créatures ? Pensez-vous qu'elles sont de même nature ?
John Lash : Non, je ne crois pas que cette comparaison soit valide. La vision des Indiens d'Amazonie est probablement le résultat d'une mémoire ancestrale sur les origines de la vie. Les enseignements gnostiques à propos de ce sujet sont semblables à ceux prônés par les peuplades indigènes qui affirment que “le premier homme” venait des cieux. Cette conception a reçu le nom de panspermie en science moderne : l'insémination des espèces humaines sur terre à partir d'une source extraterrestre. Dans l'imagination des peuples natifs comme ceux qui ont initié Harner, les semences de la vie sont arrivées dans d'énormes canoës, des vers, des dragons et d'autres formes comparables. C'est une façon de visualiser la panspermie. L'ADN lui-même peut-être visualisé comme un serpent en train de se lover, de s'enrouler.
La description de Castaneda au sujet des Flyers fait référence à un phénomène totalement différent, un type d'être prédateur qui ressemble à une chauve-souris, à un dragon. Tout au long de l'histoire, le dragon a été perçu comme une figure angélique positive, même comme une forme de conscience supérieure mais l'espèce “reptilienne” des Archontes décrite par les Gnostiques est bien différente. Nous devons faire preuve d'imagination et distinguer “l'archétype” universel du dragon de la forme spécifique du prédateur extraterrestre, l'Archonte reptilien, désigné dans les Codex du Nag Hammadi sous le terme de “draconique” (ndtr : « Drakonic » dans le texte original).
Karma One: Pourquoi comparez-vous la connaissance gnostique au chamanisme ? Les Gnostiques se sont-ils aussi engagés dans des recherches à propos de la cognition, à propos d'autres façons de percevoir la réalité ? Ont-ils fait usage de substances hallucinogènes à l'instar des shamans qui emploient de l'Ayahuasca, du peyotl ou de la psilocybine ?
John Lash : Don Juan affirme que le sujet de la sorcellerie (le chamanisme) se concentre sur le changement, le glissement des paramètres de la perception. Je crois que les Gnostiques étaient des maîtres dans cette pratique. Ils étaient les héritiers d'une longue tradition de chamanisme qui provenait des peuplades indigènes d'Europe, d'Asie et que l'on peut faire remonter aux temps paléolithiques. Dans la Gnose, c'est à dire le chemin de la perception accrue (pour reprendre les termes de Castaneda), nous pouvons y voir une méthode sophistiquée de chamanisme, une sorte de chamanisme « high tech » si vous préférez. Les techniques de perception paranormale ont été enseignées et transmises dans le cadre des Ecoles des Mystères créées et dirigées par les “gnostokoi”, “ par ceux qui connaissent les sujets divins et surnaturels ”.
Selon la “thèse de Wasson”, les rituels utilisant des plantes psycho-actives étaient à la base de toutes les religions véritables sur terre. Gordon Wasson et Albert Hofmann , le chimiste suisse qui a découvert le LSD, proposaient l'idée selon laquelle la kykeon , la potion sacrée ingérée lors des Mystères Eleusiniens, était un mélange de l'ergot du seigle, le champignon parasite qui s'avère être la base organique du LSD. Ainsi, il s'agissait d'une potion psychédélique. Des recherches plus solides ont été entreprises pour consolider cette idée. De plus, l'emploi de champignons psycho-actifs dans les Mystères est également une idée qui a été soulevée et qui se fonde sur des recherches pertinentes. Il est aujourd'hui certain que les anciens cultes chamaniques comme ceux des Mystères utilisaient des plantes psycho-actives pour parvenir à une mort temporaire de l'égo ainsi que pour un changement des paramètres de perception. Je crois que les Gnostiques étaient véritablement compétents dans l'usage de plantes hallucinogènes, en ce compris des champignons. Toutefois, je n'ai pas trouvé de preuves directes de cela dans les matériaux du Nag Hammadi.
Karma One : Certaines religions et philosophies affirment que notre univers de matière est une illusion ainsi qu'un piège et que notre conscience est prise dans un système entropique de manipulations et de mensonges. Si nous devons croire Castaneda, l'être humain est dirigé par une conscience qui n'est pas la sienne mais celle d'un prédateur. Cette vision semble très sombre et pessimiste. Quelle est la porte de sortie de ce piège ?
John Lash : En réalité, il n'y a pas de piège mais plutôt une confrontation avec le Manipulateur, l'Escroc, la présence extraterrestre qui se trouve dans notre esprit. Les Gnostiques n'enseignaient pas que le monde, cette planète physique et ce Royaume des sens est une illusion et une manipulation, une tromperie. Ils enseignaient plutôt qu'il s'agit d'un profond et beau mystère. Seulement, nous sommes empêchés de pénétrer ce mystère “de façon profonde et lucide” par des facteurs qui résident dans nos propres esprits. Les Archontes peuvent insinuer leur intelligence étrangère dans nos esprits mais ils ne peuvent en prendre le contrôle et les diriger par la force brute. Toutefois, si nous nous laissons aller sous l'emprise de leur sortilège, ils peuvent complètement prendre la direction de nos esprits. Cela arrive cependant par l'abdication de notre propre conscience et non par la force de leur domination.
La façon de sortir de ce piège est de pouvoir discerner ce qui est authentiquement humain dans nos esprits et ce qui est inhumain, stupide, mécanique, aveugle et procédant par simple imitation. En clair, nous devons prendre conscience de notre potentiel humain de façon à voir comment il est déformé et subverti. Imaginez par exemple que vous n'avez jamais entendu la 5 ième Symphonie de Beethoven jouée comme elle doit l'être réellement mais que vous avez toujours écouté une version tronquée avec des notes complètement déformée. Vous pourriez seulement savoir que la musique était déformée si vous connaissiez la version originale et non tronquée. De la même manière, nous devons prendre conscience de nos esprits authentiques, de notre véritable potentiel humain de façon à voir comment nous sommes déviés. C'est le défi que nous offrent ces prédateurs. J'ai une petite phrase pour résumer cette situation. Je dis que le potentiel humain se présente comme s'il avait été mis en boite par un escroc.
Karma One : Les “lois” de la nature sont basées sur la prédation et la peur. C'est la même chose en ce qui concerne l'être humain même si cette prédation peut prendre des formes plus nuancées. Tout semble basé sur la dualité et le combat. Est-il possible que cet état de fait soit causé par l'influence et la manipulation de l'univers par les Archontes ou les Flyers ? Sans ces créatures, est-il possible de penser que notre monde puisse être différent, qu'il ne soit pas dualiste et prédateur ou bien, vous pensez que cette dualité constitue l'essence même de l'univers, que cela soit avec ou sans les Archontes ?
John Lash : Ce monde, je veux dire la vie sur terre, n'est en réalité pas comme vous le décrivez. Le mode de description que vous proposez est déjà le résultat d'une perception déviante. Il y a autant de preuves dans la nature, en fait bien plus, montrant l'existence de la symbiose et de la coopération qu'il n'y en a pour montrer l'existence de la prédation et de la peur. La manière dont la Terre fonctionne est un miracle de symbiose, c'est également un événement magique. Par conséquent, il n'est pas question que ce fonctionnement soit provoqué par “l'influence ou la manipulation de l'univers par les Archontes et les Flyers” . Les Archontes influencent la façon dont vous percevez le monde. Ils n'influencent pas le monde en lui-même. La Puissance première du monde dans lequel nous vivons s'avère être la Divinité qui réside dans notre planète, l'intelligence de Gaia, appelée Sophia (ndtr: sagesse) par les Gnostiques. Si vous vous alignez sur l'intelligence de Gaia, vous ne percevez plus le monde comme un endroit investi par la peur et la prédation mais comme un monde de beauté, de bonté et de magie.
Karma One : Dans la tradition gnostique, “Sophia” est l'entité divine qui aurait fait une “erreur” et créé l'univers et les Archontes. Comment pourrions nous retrouver notre chemin, notre connexion avec le principe “créateur” originel, le contact avec “Sophia” tout en évitant le contact avec les Archontes?
John Lash: Une façon de joindre Sophia est de se “rendre”, de se laisser aller à la beauté et à la majesté de la Nature pour se laisser pénétrer par la présence mystique de la Terre. Dans la nature, les aspects mystiques et physiques de la réalité sont fusionnés. La Beauté est surnaturelle. Le but des pratiques gnostiques et qui ont un lien avec les méthodes chamaniques sont de quitter, de sortir (en anglais «depart», en français «sortir», de là les termes comme un « sort» ou «sorcellerie») du domaine social humain, de se dépouiller du filtre du conditionnement et de communier directement avec l'intelligence planétaire, à savoir Gaia-Sophia. Je crois que cela fut pratiqué grâce à la dissolution temporaire de l'ego avec l'aide et l'assistance d'alliés sacrés telles des plantes de sagesse, des plantes “enseignantes”. Il n'y a aucun moyen d'éviter les Archontes mais face à eux, nous pouvons nous construire une immunité en renforçant notre lien vital avec Gaia-Sophia, la planète vivante. Les Archontes sont des extraterrestres qui nous ont retranchés et aliénés de Gaia.
Un langage précis est une chose importante pour exprimer une cosmologie vivante. Des termes poétiques précis, si vous préférez. L'Aeon qu'est Sophia n'a pas fait une erreur et créé l'univers ainsi que les Archontes. Elle a agi unilatéralement sans sa contrepartie masculine, un autre Aeon et elle s'est projetée elle-même au-delà du cœur de la galaxie. Les Aeons sont des puissances informes siégeant dans le cœur de chacune des galaxies. Il y a de nombreuses galaxies dans l'univers. Sophia n'a pas créé l'univers, elle est la source de l'ordre du monde que nous expérimentons sous la forme d'un triple système : le soleil, la lune, la terre. Sophia n'a pas commis une erreur, elle a exagéré son implication dans son “Rêve”. De là, elle s'est immergée et incorporée elle-même dans son Rêve. C'est un événement rare, pas du tout typique dont la façon dont les Aeons opèrent habituellement. Comme effet secondaire de son implication excessive dans son rêve, Sophia a plongé du cœur de la Galaxie (Imaginez une impulsion, une poussée sous la forme d'une pointe lumineuse d'une écume scintillante de matière venant du cœur de la galaxie dans ses bras déployés). L'impact qu'elle a provoqué sur la matière élémentaire des bras de la galaxie a généré des espèces inorganiques, les Archontes. Les Archontes ont alors commencé à fabriquer un système planétaire non organique, un mécanisme d'horlogerie. La Terre, la planète vivante qui a servi d'enveloppe à Sophia a été capturée dans un système sans vie. C'est là que réside “l'erreur” ou en terme plus clair, l'anomalie.
Karma One : Dans la tradition gnostique telle que je la comprends, Sophia (sagesse) n'est pas la seule “divinité” ou source d'éternité ou de perfection. Peut-on comparer Sophia à un être très avancé, sophistiqué et élaboré, une sorte de super intelligence extraterrestre ? Où nous devons admettre que la source de toute chose n'est pas une entité unique mais repose plus sur une conception polythéiste ?
John Lash : Dans la cosmologie gnostique, Sophia est un Eon, une divinité au niveau cosmique mais elle n'est pas seule. Elle fait partie d'une compagnie d'Eons, les Dieux du Plérôme de la Plénitude. Mais il y a de nombreux Plérômes, de nombreuses galaxies dans l'univers. Le mythe gnostique de la Déesse déchue concerne notre galaxie et notre planète, pas l'univers dans son intégralité. Si nous ne comprenons pas ce qui arrive ici, localement, comment pouvons-nous comprendre ce qui se passe n'importe où ailleurs dans l'univers ? Le défi, le test est d'appréhender notre histoire directement avant de pouvoir élargir le sujet à une plus vaste histoire.
A cause de l'intensité toute particulière de son Rêve, Sophia en est venue à s'incarner dans la planète terre et par conséquent, elle représente, pour nous qui habitons la planète terre, la véritable divinité au sein de laquelle nous vivons. Elle est la vraie Matrice vivante. Sophia est la divinité de la Nature pour parler en termes théologiques. A quoi ressemble-t-elle ? C'est une chose que nous devons arriver à comprendre par des pratiques, par le chemin d'un apprentissage sacré, la Gnose. Tous les Mystères ont été dédiés pour en arriver à comprendre Gaia et pour servir la haute intelligence de l'Eon Sophia. La “source de toute chose” est un Mystère. Pourquoi spéculer sur ce que nous ne pouvons pas savoir et comprendre alors que nous nous confrontons à l'aventurière exploration de ce que nous sommes “ capables ” de comprendre ! ?
Karma One: Malgré les sombres rumeurs et perceptions relatives aux théories de la conspiration, d'autres conceptions du parasitisme représentées par des gens comme Branton, David Icke ou le shaman zoulou Credo Mutwa croient profondément dans le fait que le parasite est en réalité une entité reptilienne et que cette entité a investi ou possédé les corps des dirigeants de ce monde, des gens comme Georges Bush par exemple?
John Lash : Je pense que nous devons entraîner notre imaginaire afin de détecter la présence de ces entités extraterrestres ainsi que de pouvoir discerner ce qui est réel de ce qui est fantasmatique. Les alchimistes ont une règle: “Agissez en harmonie avec la nature, observez les œuvres de la Nature et entamez le Grand Œuvre avec les puissances authentiques de l'imagination et non avec des pensées fantasmatiques” . C'est une question de discipline à laquelle nous devons faire face sur le chemin d'une perception accrue. Je crois que certaines sources d'informations indigènes comme celles représentées par le shaman Credo Mutwa ont des informations valides à révéler au sujet des Archontes. En même temps, je suspecte le fait que le scénario reptilien a explosé en dehors de toute proportion raisonnable à cause de fantasmes et de manipulations mentales. Pour ce que je sais, les prédateurs extraterrestres appelés Archontes par les Gnostiques peuvent prendre deux formes: l'une embryonnaire (les extraterrestres Gris) et draconienne, un type reptilien mais ils ne peuvent pas posséder et donc ne possèdent pas les corps d'êtres humains. Il faut pouvoir faire preuve de bon sens lorsque l'on examine les phénomènes paranormaux et surnaturels. Georges Bush n'a pas besoin d'être un reptilien pour être un monstre. Nous devons pouvoir reconnaître le fait que des êtres humains puissent agir de façons monstrueuses parce qu'ils sont déviés par des prédateurs reptiliens sans pour autant croire dans le fantasme selon lequel ils se transformeraient en réalité en reptiliens. A mon sens, le scénario proposé par Icke et les autres donnent trop de pouvoirs aux prédateurs. Comment alors, Icke et ses témoins peuvent-ils proposer des témoignages de première main sur le changement de forme, la métamorphose en reptiliens? Et bien, la perception des choses est une construction. Toute perception ! Gardez à l'esprit que les Archontes sont des maîtres en matière de réalité virtuelle. En langue copte (qui est la langue du Nag Hammadi), ce phénomène est désigné sous le terme de HAL, “simulation” (ndr de Karmapolis: l'ordinateur de « 2001 Odyssée de l'espace » s'appelle Hal). Les textes gnostiques affirment que les Archontes “enlèvent les âmes la nuit”. Ils le font par le biais de la réalité virtuelle (ou RV), des techniques de simulation de RV. Bien entendu, la “RV” des Archontes est aussi réelle pour eux que ne l'est la réalité de notre terre pour nous. La différence réside dans le fait que nous ne pouvons interagir en symbiose avec cette RV. L'autre différence est que les Archontes manipulent des champs quantiques inorganiques alors que nous manipulons les bandes de perception qui façonnent, donnent forme à ces champs. Les Gnostiques estimaient que nous étions supérieurs aux Archontes par la pensée, la perception et l'intention.
Je dirais que ces rapports et témoignages sont vrais : les témoins ont perçu le changement de forme, d'apparence mais cette perception est un effet des pouvoirs des reptiliens en matière de réalité virtuelle plutôt qu'un phénomène réel, concret et authentique, un événement naturel. Les serpents naissent à partir d'œufs et ils muent et changent de peau. C'est ce que la nature nous montre. Elle peut alors nous dire quelque chose à propos de la manière dont les reptiliens se comportent si nous approchons ce sujet avec une imagination authentique et non pas avec des fantasmes.
Karma One : Certains auteurs (comme Paul Von Ward) dénoncent YHVY ou Yahveh comme étant un Etre Avancé, une entité extraterrestre qui a voulu dominer notre monde armé d'intentions qui ne semblaient pas bonnes et pures. Croyez-vous que YHVH est un Archonte ou encore un représentant des Archontes ?
John Lash : Les textes gnostiques soulignent clairement le fait que Jéhovah est “le seigneur Archonte”, un extraterrestre prédateur de type reptilien qui domine les extraterrestres Gris à l'aspect embryonnaire et qui se comportent avec une mentalité de ruche, de fourmilière, pareille à un essaim. Jéhovah que les Gnostiques appelaient Yaldabaoth, est véritablement une entité extraterrestre dont le royaume est le système planétaire indépendant de la terre, du soleil et de la lune. Il n'est pas un “Etre Avancé” (c'est à dire plus évolué que les humains) mais un extraterrestre tombé en pleine démence et doté de certains pouvoirs « surhumains » ou proche d'une divinité. Les Gnostiques pensaient que Jéhovah infectent l'humanité avec la croyance selon laquelle il affirme être le dieu créateur alors qu'en fait, il ne peut rien créer du tout. Le Nag Hammadi est très clair sur le fait que Jéhovah-Yaldabaoth est le commandant de l'espèce archonte.
Karma One : Les Gnostiques dénoncent le rôle joué par les Archontes. Avez-vous trouvé le même genre d'avertissement sur leur rôle dans d'autres traditions religieuses ?
John Lash : Non, je ne peux pas dire que j'ai trouvé cette information si clairement et si exhaustivement mentionnée dans d'autres traditions religieuses. Gardez à l'esprit que la Gnose est un chemin de connaissance, non une religion ! Les Mystères sont des écoles de savoir paranormal, pas des institutions religieuses. Je suis convaincu que toutes les religions dévient le potentiel humain mais les trois religions d'Abraham, le Judaïsme, le Christianisme et l'Islam sont potentiellement mortelles. Elles mènent à une déviation terminale et sans issue de nos espèces. Vous ne trouverez aucune religion qui nous avertit que cela est dangereux pour votre santé mentale ainsi que pour votre survie physique. Les Gnostiques voyaient dans la religion rédemptrice et salvatrice (ndtr : la croyance en un Messie venu nous sauver de “nos” péchés) à la fois la preuve et l'instrument d'une intrusion extraterrestre.
Karma One : Les enseignements gnostiques et les Ecoles des Mystères sont une chose identique. Des théoriciens de la conspiration comme Springmeier et Icke pensent que les rituels sataniques proviennent des Ecoles des Mystères et que les Ecoles des Mystères constituent les sources des abus rituels et sataniques ainsi que des Illuminati et des traditions maçonniques. Comment et pourquoi ces auteurs font ce lien entre Ecoles des Mystères, Illuminisme et Satanisme ? Pourquoi dénoncent-ils avec tant de virulence à la fois les Gnostiques et les Ecoles des Mystères ainsi que la religion catholique romaine quand on sait que les Gnostiques furent persécutés par les Catholiques?
John Lash : Icke et d'autres théoriciens de la conspiration qui proposent la thèse d'une intervention extraterrestre ne sont pas familiers avec le sujet des Mystères et je crois cela pour deux raisons : d'abord, ils n'ont pas éprouvé l'expérience directe de la mort de l'ego et vécu une instruction par la Lumière comparable aux expériences des Mystères. Ensuite, ils n'ont pas fait de distinction entre les méthodes et les mobiles des Illuminati avec l'enseignement authentique des Gnostiques. Les Illuminati étaient des initiés dérangés qui avaient une connaissance profonde des pratiques des Mystères mais qui ont été mal employées afin d'acquérir un pouvoir social et politique. Les Ecoles des Mystères n'étaient pas des camps d'entraînement pour Illuminati comme Icke le croit. C'est une lourde erreur de sa part. A cause d'un manque d'expériences directes, Icke et les autres sont incapables de réaliser que les adeptes du Pouvoir du Serpent (Kundalini) étaient directement opposés aux Illuminati qui avaient fait un pacte avec les puissances reptiliennes. Comme je l'explique dans mes articles, on nous a donné la Kundalini comme une force pour repousser cette intrusion extraterrestre. Le Serpent bénéfique et guérisseur n'est pas une entité reptilienne mais un composant inné de notre héritage biologique divin. Les spéculations et les recherches (même les recherches aussi intéressantes que celles de Icke) ne peuvent nous enseigner comment faire la distinction. Seule l'expérience directe le peut.
Il était strictement interdit aux Illuminati de participer aux Mystères une fois qu'ils avaient été repérés et identifiés. En d'autres termes, les Illuminati étaient des pratiquants en sciences occultes (principalement la programmation et le contrôle de l'esprit) qui devaient être évincés des Mystères … mais c'est une histoire (une histoire extrêmement importante, j'ajouterais) que Icke et d'autres semblent totalement ignorer.
Karma One: Quelles sont les conceptions du paradis et de l'enfer chez les Gnostiques?
John Lash: Il n'y a aucune conception d'enfer et de paradis dans les enseignements gnostiques.
Karma One: Clive Prince et Lynn Pycknett, dans un livre appelé “La Porte des Etoiles” (éditions du Rocher pour l'édition française) dénoncent le fait qu'avec le Nouvel Âge, une manipulation globale va mettre en place un syncrétisme religieux (un mélange de Bouddhisme, d'Hindouisme et des trois religions du Livre), une religion pour un nouvel ordre mondial basée sur d'anciens cultes égyptiens et la vénération “du Conseil des 9”. Dans cette nouvelle religion, nous trouvons un livre comme “les Clés d'Enoch” et des gens comme James Hurtak, Andra Puharich, l'ordre de Melchisedech (que l'on retrouve également dans le culte Mormon). Que pensez-vous de cela? Est-ce une autre manipulation des Archontes?
John Lash : Je pense qu'il s'agit d'un fantasme partagé par des gens désespérés et en recherche de pouvoir et d'un statut spirituel dont certains éléments peuvent être affectés par une déviation des Archontes. Le défi que représente la confrontation avec ces escrocs extraterrestres a pour objet de pouvoir discerner ce qui est réellement dangereux et déviant de simples sottises et autres folies. Il y a pas mal de bêtises dans les théories conspirationnistes sur le nouvel ordre mondial. Il y a de nombreuses impostures spirituelles et des simulateurs parmi les personnes qui affirment être des « channelers » du “Conseil des 9”. Cela fait des années que cela dure… Le problème dans ce cas précis est que le matériel fantasmatique est semblable à des sables mouvants : vous vous y immergez et vous ne pouvez pas vous en sortir. Avec les indications précises et claires données par les Gnostiques sur les Archontes, nous pouvons commencer à voir ce qui se passe dans nos esprits afin de corriger la folie bien que nous devons nous y prendre individuellement, les uns après les autres car nous ne pouvons pas corriger la folie qui réside dans l'esprit des autres.
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Le parasitisme extraterrestre
Le parasitisme extraterrestre
7/4/2009

Le parasitisme extraterrestre
Alien, Planeurs, Clones, Reptiliens
Nous n'employons pas tout le potentiel de notre cerveau, nous affirme la science. Nous sommes des créatures imparfaites, tourmentées, aliénées, plongées dans un enfer terrestre, souligne la tradition gnostique. Et si notre aliénation ainsi que la face prédatrice de la nature, son côté fragmenté, divisé (en pôle négatif, positif etc.) étaient provoquées par une cause «extérieure», un parasitisme d'une force stupéfiante ?
Il s'agit d'une thématique fascinante et très mystérieuse qui pourrait incarner un enjeu pour le devenir de l'âme humaine. Il s'agit sans doute du sujet le plus difficile à dépeindre rationnellement. Pourtant, depuis qu'à Karmapolis, nous avons entamé nos enquêtes sur le phénomène extraterrestre, l'histoire des religions et civilisations et des recherches sur les "anomalies et théories de la conspiration", ce thème du parasitisme et de la manipulation de l'être humain par une entité “externe” (extraterrestre ou interdimensionnelle) nous est revenu à chaque fois en plein visage. Soyons directs : ce dossier réalisé en symbiose avec l'écrivain et chercheur américain John Lash et son site Metahistory.org se focalise sur l'idée que l'être humain n'est pas “lui-même”, que sa conscience pourrait être parasitée par une entité mystérieuse venue des tréfonds du cosmos.
L'idée d'une emprise “étrangère” ou extraterrestre sur la conscience n'est pas si saugrenue. Elle est presque aussi ancienne que notre civilisation puisque les premiers mystiques gnostiques en ont fait un thème central de leur cosmologie. On la retrouve de façon répétée dans la thématique des enlèvements extraterrestres, du « Mind Control » (contrôle du comportement et de la pensée) et du Milabs (Military Mind Control and Alien Abduction). Des civilisations très anciennes et des traditions chamaniques et ésotériques évoquent ce concept clairement dans leurs mythes, légendes et traditions souvent orales avec leur propre bagage terminologique.
Dieu aimant ou esprit malade ?
Selon la tradition gnostique, c'est finalement l'ensemble de notre monde qui serait infecté, déconnecté de sa source créatrice et manipulé par les Archontes ces “Dieux” maudits et sombres, surgis d'une erreur et créateurs de “mondes” perdus. Lisez par exemple l'Apostasie des Archontes ou encore l'Apocryphon de Jean, un texte du Nag Hammadi qui nous raconte une toute autre histoire sur la genèse de notre monde que celle narrée par la Bible.
Peut-être que c'est l'ensemble même de la création -hommes, animaux, plantes- qui est parasitée et “infectée” par une implantation étrangère. On nous a toujours appris que nous vivions dans un monde de merveilles, dans une nature d'une beauté harmonieuse créée par un Dieu aimant. Nous savons pourtant que le spectacle offert par l'homme est affligeant. Regardez objectivement la nature, observez ces “superbes lois” naturelles où toutes les créatures animales et végétales vivent aux dépens les unes des autres. On appelle cela “la chaîne alimentaire” à travers laquelle les animaux les plus faibles développent des stratégies multiples fondées sur la concurrence, la peur et la faim pour survivre au carnage des grands prédateurs. L'ensemble de la création s'articule autour de la prédation et du parasitisme. Les comportements et les consciences sont investis par la peur et l'instinct de survie. Croyez-vous sincèrement que ce “spectacle extraordinaire” de l'homme et de la nature est le fruit d'un Dieu infiniment aimant comme la tradition judéo-chrétienne veut nous le faire croire ou plutôt généré par un esprit malade, ce que les Gnostiques ont tenté de nous démontrer avec force ? Ce n'est ni l'homme, ni la terre «mère», ni la «matière» les composant qu'il faut remettre en cause, c'est une «implantation étrangère» qui aurait infecté notre esprit et qui manipulerait la réalité de façon à ce qu'elle devienne un enfer. Les religions «traditionnelles» comme la religion chrétienne voudraient nous faire porter le fardeau de la culpabilité de cette infection. C'est un renversement des rôles. Une stratégie habile pour nous asservir selon certains auteurs.
Un préalable nécessaire
Dans cet article, nous évoquerons régulièrement le travail de Carlos Castaneda, un anthropologue d'origine sud-américaine qui s'était établi en Californie pour faire sa thèse sur l'usage des plantes dans une communauté indienne (recherches ethno-botaniques) de la frontière américano-mexicaine. Au fil de ses recherches, il rencontre don Juan Matus, un étrange personnage, shaman, adepte de ce qu'il appelle la «nouvelle sorcellerie» qui va l'initier à une conception radicale et étrange de la réalité et du monde. Dans le même ordre d'idée, nous évoquerons les connaissances des Gnostiques, des mystiques (non chrétiens !) qui, aux premiers âges de l'ère chrétienne, nous ont légué des textes incroyables dont les « évangiles du Nag Hammadi ». Pour en savoir plus sur ces mystiques gnostiques, consultez le site en anglais de John Lash.
“Le sujet des sujets”
Un nombre croissant de chercheurs se posent les questions suivante : peut-être avons-nous tort de considérer ces soi-disant mythes de la création du cosmos avec dédain comme des “historiettes” un peu naïves contenant surtout un niveau symbolique ?! Peut-être devrions-nous réexaminer la mythologie ancienne et les récits oraux des traditions chamaniques comme étant des témoignages de faits historiques et matériels ?! Certains de ces récits parlent de cette « manipulation » étrangère.
Au fil de nos articles, cette possibilité d'un parasitisme nous a bousculés, taraudés mais nous hésitions à nous consacrer à ce sujet, qualifié de « sujet des sujets » par Carlos Castaneda et par John Lash. Nous étions partagés entre le rejet pur et simple de cette hypothèse et l'envie d'en savoir plus car ce sujet faisait écho à quelque chose de plus profond qui nous habitait et nous habite encore. Pour mieux résumer cette hésitation à aborder le “sujet des sujets" ou le “cœur du sujet”, reprenons ce que Castaneda affirmait dans son livre -“Le Voyage définitif”. Le sorcier don Juan lui apprend l'existence de ces parasites et le met en garde contre le genre de réactions que l'on peut attendre d'un être humain lorsqu'on lui parle de la possibilité que son âme est manipulée par une entité abominable: “ils réagiraient en riant et en se moquant de nous, et les plus agressifs s'énerveraient et nous tabasseraient. Ce n'est pas qu'ils nous croiraient pas ! Il y a au tréfonds de chaque être humain une connaissance ancestrale, viscérale de l'existence des prédateurs… Tout ce que me racontait don Juan me semblait grotesque, absurde, et en même temps me semblait raisonnable, très simple. Toutes les contradictions humaines s'expliquaient… ”.
Un sujet ignoré ?
La première fois que l'on entend parler de l'existence de ces prédateurs (en lisant Castaneda par exemple) s'opère un choc ontologique, une prise de conscience brutale qui mène à une angoisse insondable. On réagit ensuite par instinct de défense et c'est le rejet total, une sorte de mépris et notre partie cynique nous distille l'idée que l'on a été stupide de s'être fait une telle peur avec de telles “inepties” sorties de la tête d'un sorcier “ givré ” dont “ on ne nous a même pas prouvé l'existence". Ensuite, on s'aperçoit que ce thème est récurrent, qu'il est abordé ailleurs dans d'autres recherches, par d'autres auteurs. Il y a les textes gnostiques bien sûr. Il y a aussi certains témoignages. Il y a également les traditions des shamans de différentes régions du monde qui en parlent chacune à leur manière. Peut-être que les mystiques musulmans qui mettent en lumière les comportements des Djinns, de ces entités “démoniaques” inorganiques, ces succubes qui infiltrent et rôdent sur le côté gauche de notre corps sont de même nature que ces “planeurs” ou Flyers comme les nomme le sorcier don Juan de Castaneda. Il y a aussi cette interview que nous avait accordée Nigel Kerner dans laquelle il nous expliquait d'où pourrait provenir notre propre esprit violent, prédateur, mesquin, avide et calculateur : il s'agirait d'un héritage qui doit remonter à l'ère Cro Magnon au moment de ce qu'il appelle les “premières interceptions génétiques” dont nos ancêtres furent les victimes. Mais nous y reviendrons plus loin.
L'existence d'entités parasitaires est donc dénoncée tant dans des textes religieux très anciens que dans des recherches, livres et études contemporaines mais ces informations ne sont pas très « médiatisées », c'est le moins qu'on puisse dire. Ne sachant donc comment aborder le problème avec un minimum de sérieux et de légitimité, nous avons eu la chance de rencontrer John Lash, écrivain et chercheur, créateur du site métahistory.org, membre de la fondation « Marion Institute », homme d'érudition, infatigable explorateur des textes gnostiques qui a eu l'idée géniale de mettre en parallèle le savoir gnostique avec les traditions et les connaissances chamaniques. D'ailleurs, pour lui, les Gnostiques, ces authentiques mystiques qui seraient les plus proches de ce qu'aurait du être la mystique « chrétienne » originale (avant qu'elle ne soit prise en main par les disciples et l'église) sont en réalité des shamans, de vrais shamans du Moyen-Orient comme le seraient les ayahuasceros brésiliens, les adeptes bitwis africains de l'Iboga et les shamans sibériens d'aujourd'hui. John a éprouvé lui aussi avec force et depuis bien plus longtemps que nous cette intuition selon laquelle il convenait de mettre en relation les entités parasitaires décrites par exemple par Carlos Castaneda et son ami shaman don Juan et les Archontes, ces «démons» créateurs et “mangeurs” de mondes en perdition, nés d'une erreur, extirpés de l'ombre et du néant et dénoncés par les Evangiles Gnostiques. En poussant les recherches plus loin, nous pouvons donc mettre en parallèle ces “flyers” de Castaneda avec les Archontes et d'autres entités reptiliennes tantôt éthériques, tantôt de chair et de sang qui sont décrites dans l'abondante littérature relative aux abductions mais aussi aux abus rituels et sataniques et au désordre de personnalités multiples (MPD). John Lash et son site Metahistory. Org et nous-mêmes à Karmapolis avons décidé d'unir nos ressources pour donner corps à cette hypothèse selon laquelle l'âme humaine serait réellement parasitée et manipulée par une puissance mystérieuse qui se révèlerait à la fois notre malédiction mais peut-être aussi une force
Des Gris, des Drones et des Clones
John Lash, dans son étude, dresse un parallélisme entre les “planeurs” de Castaneda et les Archontes de la tradition gnostique. Selon Castaneda, ces entités parasites qui nous ont infiltrés ont conféré à notre esprit son côté routinier, répétitif, maniaque, peureux, avide, violent, calculateur : “les prédateurs ont remplacé notre esprit par le leur qui est bizarre, incohérent, grincheux et hanté par la peur d'être percé à jour” (Carlos Castaneda, Le Voyage définitif). Les Archontes qui ont aussi certaines de ces caractéristiques selon les textes gnostiques, ont cette obsession de rester caché et de ne pas être découvert. Nigel Kerner que nous avons longuement interviewé en 2004 évoque, tant dans l'entretien qu'il nous a accordé que dans son livre “The Song of the Greys”, l'héritage que nous ont légué les Short Greys, les extraterrestres Gris. D'abord, Kerner les compare à des coquilles vides, des robots mais aussi des clones, des drones explorateurs qui ne sont plus que le pâle reflet complètement déconnecté de leur « Etre Premier » (Prime Being), l'entité qui les a créés il y a bien longtemps. Par le biais de plusieurs interceptions génétiques (d'où les innombrables récits d'enlèvements extraterrestres contemporains ou plus anciens quand ils étaient perçus comme des démons et des succubes par exemple), les Gris auraient inséré dans notre patrimoine génétique des caractéristiques qui font de nous des êtres hybrides, mélange d'homme et de Gris. L'interception aurait concerné principalement l'espèce Cro-Magnon et sa descendance indo-européenne, c'est à dire l'homme blanc occidental. Ce dernier montre, selon Kerner, une plus grande propension que d'autres “familles” ethniques humaines (le concept de race est une hérésie en biologie) à des comportements agressifs, territoriaux, impérialistes, froids, calculateurs, vivant toujours dans la crainte d'une agression, d'une menace. Ce sont ces traits de caractère qui lui auraient donné sa force conquérante d'expansion territoriale ainsi que la doctrine de l'élimination du moins apte. Kerner y voit un programme mis au point par les Gris pour aboutir à la suprématie de l'homme blanc et à l'élimination des autres civilisations et autres traditions culturelles, sociales et mystiques plus axées sur la coopération, la compassion, l'équilibre. L'homme blanc a été créé entre autres choses pour procéder à l'élimination d'autres “expériences” menées par des Gris ou peut-être par d'autres « Etres Avancés » ou entités extraterrestres. Reprenons ce que nous avait déclaré Nigel Kerner dans un entretien exclusif à propos des conséquences de cette interception. A l'instar de la pensée gnostique qui désigne les Archontes comme les coupables de notre aliénation existentielle ou celle de Castaneda qui accuse les planeurs du même méfait, Kerner estime qu'à cause de l'intervention des Gris, nous ne sommes plus en contact direct avec notre vrai potentiel, notre véritable conscience et surtout notre lien avec l'Etre Premier qui nous a créés : “Nous sommes piégés dans une existence physique parce que nous avons certaines "restrictions", certains traits, certaines "caractéristiques" qui reflètent chez nous un manque de compréhension de la véritable nature de la réalité. Ces "caractéristiques" sont la haine, l'envie, l'avidité, l'agressivité etc... Ces caractéristiques sont des forces mentales d'impulsion qui séparent en parties, qui divisent au même titre que l'univers sépare, segmente en parties. Ces caractéristiques sont des sentiments équivalents à des impulsions qui segmentent toute chose, aux forces entropiques physiques de la séparation au sein de l'univers. Donc, elles amènent de fêlures, des "empreintes de saleté" sur les "lentilles" individuelles que nous sommes à travers lesquelles la lumière de Dieu s'exprime pour briller en nous. Ces défauts déforment, dénaturent cette "lumière" qui définit chacune de nos individualités comme des prolongements de la différence, de nos différences individuelles face à cette lumière. C'est comme cela que se définissent nos individualités au départ. L'interception extraterrestre ajoute d'autres "griffures", d'autres taches de saleté qui se révèlent être des extra à nos propres restrictions ou encore "péchés". Par conséquent, l'interception extraterrestre est un abus, une imposition supplémentaire qui nous est infligée” affirme Nigel Kerner . "Le but des Gris est de permettre à leurs “maîtres”, les clones, de retrouver une âme éternelle, soit un lien vers leur Etre Premier”.
Kerner ajoute au sujet de ces drones, sorte d'entité vide: “ Leur nature prédatrice est due au fait qu'ils nous perçoivent comme des sujets expérimentaux. S'ils étaient humains et qu'ils agissaient sous l'empire de la haine ou de la cruauté, alors ces émotions les conduiraient vers leur propre destruction en tant que peuple mais parce qu'il s'agit en réalité de machines capables de se générer elles-mêmes, elles peuvent continuer à poursuivre leur programme aussi longtemps que leurs proies sont des entités physiques pensantes ”.
Kerner a une pensée typiquement gnostique lorsqu'il évoque le fait que l'être humain vit dans un monde de servitudes et que le Christ, par exemple, n'est pas venu pour « racheter » nos péchés et nous sauver mais pour nous avertir d'un danger effroyable : l'existence de ces prédateurs, Archontes ou Gris. Il affirme encore dans l'entretien: “Je suggère que nous nous accordions sur ce que le mot “damné” signifie. Le sens commun indique qu'il s'agit d'un aller simple pour l'enfer. Le livre "the song of the Greys" suggère que notre monde physique se révèle être notre véritable enfer. Notre damnation se définit par le fait que nous sommes coincés ici bas. C'est notre propre esprit, ce sont nos propres actions qui nous lient mais on peut très raisonnablement penser que nous aurions été sans doute moins susceptibles d'avoir été piégés, coincés s'il n'y avait pas eu une influence extérieure comme les Gris. C'est peut-être pourquoi des êtres comme Jésus seraient venu ici pour nous montrer un chemin pour libérer de notre captivité....oui, nous sommes captifs comme des animaux le sont, nous sommes "élevés" par les Gris comme des animaux. Peut-être est-il venu restaurer l'équilibre... Dans les anciens textes du Nag Hammadi (ndtr: textes sacrés gnostiques découverts il y a une cinquantaine d'années dans la localité de Nag Hammadi), il est dit qu'il y aurait des Puissances extérieures qui auraient un intérêt dans l'humanité depuis son commencement ”.
Nous serions des êtres hybrides, envahis par une implantation étrangère. Dans l'Apocryphon de Jean, le Christ dit clairement: “Je suis celui qui existe éternellement, celui qui est sans souillure et sans mélange”. Ces parasites, cette hybridation n'ont pas d'emprise sur lui. C'est la vraie bonne nouvelle. La puissance du Christ des Gnostiques (ndr : qui n'aurait aucun rapport avec le Christ des chrétiens) ne parle pas de nos repentances et de nos péchés mais veut nous aider à sortir tout simplement de ce bourbier par l'illumination.
Que manque-t-il aux Archontes?
En comparant les Gris avec les Archontes, Nigel Kerner laisse sous-entendre que ces entités parasites sont comparables à des machines, des sortes de virus programmés à qui il manquerait quelque chose.
Peut-on alors comparer les Archontes et les planeurs à des sortes de machines psychiques, des virus ? Peut-être dans la mesure où il semble que les Archontes tout comme les Gris ont un problème de connexion avec le Créateur, avec l'Etre Premier, à savoir avec Sophia (selon la tradition gnostique) comme nous l'avons évoqué plus haut. Il leur manquerait quelque chose, sans doute une âme qui les relie à une éternité, à un retour à la source. Dans la tradition gnostique, les Archontes, imbus d'eux-mêmes, se croyant seuls en « leur » Royaume ont lancé un défi à la source créatrice, défi selon lequel ils pouvaient l'égaler. Ils ont été générés dans les ténèbres, l'ignorance et la folie. Apparemment, ces Archontes se nourrissent de nous, êtres humains. Ils veulent nous asservir. Ils nous créent et nous rejettent, nous consomment, bref, ils nous traitent comme du bétail, des sortes d'expériences, des animaux de laboratoire. Les Gris font exactement de même. Dans les ouvrages contemporains qui parlent des Gris et qui font le rapprochement avec les Reptiliens, ces extraterrestres évoluant entre notre dimension et une dimension non matérielle se nourrissent de nos émotions négatives, surtout de la peur et de la souffrance. Dans certains cas, les abus rituels et cérémonies “sataniques” -un phénomène totalement nié par les autorités policières- seraient pratiqués selon les victimes rescapées et les thérapeutes dans le seul but de “nourrir” des entités interdimensionnelles avec nos peurs et notre souffrance.
Virus spirituel et stratégies de camouflage
John Lash souligne aussi le fait que les religions judéo-chrétiennes dont la doctrine est essentiellement patriarcale, messianique et rédemptrice (la croyance en une Apocalypse expiatoire de nos fautes et un messie sauveur) est un virus spirituel que la tradition gnostique a isolé et mis en cause. C'est sans doute l'un des principaux combats des Gnostiques. L'auteur et chercheur Paul Von Ward, dans son livre “ God, Genes and Consciousness ” soutient cette vision des choses dans la mesure où il estime, à la lecture de nombreux textes anciens (comme les textes sumériens et le Nag Hammadi) que les religions du livres (Christianisme, Islam, religion juive) sont des sortes de séquelles de la présence et du règne sur l'humanité de ce qu'il appelle des E.A (Advanced Beings en Anglais ou AB's) ou Etres Avancés. Ces E.A, pour des raisons de pur opportunisme, nous ont légué une tradition hyper centralisée de culte entièrement patriarcal, fondé sur la conception que l'homme est coupable d'une faute originelle. Selon Von Ward, même nos modes de gouvernement ont été influencés par ce genre de conception qui, dans les pires exemples, aboutissent aux dictatures et aux cultes de la personnalité (ex : on vénérait Hitler, Staline ou Kim Il Sung comme des Dieux). Von Ward appelle cela le “supernaturalisme” ou « culte du surnaturel, une “réalité” dans laquelle tout ce qui est “magique” n'existe pas mais où paradoxalement, on vénère une divinité suprême déconnectée, non présente, qui ne se manifeste pas physiquement, par exemple par des “miracles”, des actions spectaculaires et des preuves “magiques” mais que l'on est bien contraint de vénérer et croire. Le surnaturel, la magie ne vivent que dans les récits, les évangiles, les textes sacrés. Ce « supernaturalisme » amène l'homme à une sorte de schyzophrénie où toute forme de “magie”, d'ésotérisme est bannie et en même temps avidement recherchée (magie cachée ou occultisme). Dans une telle doctrine, il est bien entendu impensable que Dieu ou “les Dieux” puissent être des entités extraterrestres dotées d'une technologie très sophistiquée capables de prouesses que nous prendrions pour des “miracles” d'ordre divin. La Divinité doit conserver son aspect impalpable, intouchable, inconcevable, distant et en même temps présent dans tous les aspects de la vie de l'homme. Le Dieu « immatériel » version anthropocentriste par excellence. Dans une telle conception d'un réel “supernaturaliste” ou surnaturel, l'idée du parasitisme exercé par des entités immatérielles ou plus “avancées” sur certains plans ne peut exister et est inconcevable. En poursuivant le raisonnement de Von Ward sur les religions et les E.A, nous pourrions alors nous dire que ce « supernaturalisme » (ou conception du surnaturel) serait une habile stratégie mise au point par les E.A, ces « Dieux » de l'Antiquité, pour nous pousser à nier l'existence de ce parasitisme. Von Ward désigne les lignées Annunaki, ces entités extraterrestres hyper dominatrice, qui auraient fondé la société sumérienne, comme étant les principaux “coupables” de ces conceptions religieuses autoritaires, hiérarchisées, fanatiques des rituels dont héritèrent les religions judéo-chrétiennes. Il désigne également YHVH, un E.A., comme responsable de ces dérives autoritaires et sanglantes. YHVH (Yahveh ou Yahvé) est également dénoncé par les Gnostiques.
Il est alors tentant d'affirmer que les Gnostiques, lorsqu'ils dénoncent les Archontes, accusent peut-être leurs représentants matériels, incarnés, à savoir les Annunaki. Peut-être pourrait-on même spéculer aussi que les Annunaki étaient “ombrés”, pleinement “possédés” par des «flyers», par des Archontes dans la mesure où ils pourraient être leur prolongement matériel plus abouti. Il n'est guère étonnant alors que tout au long de l'histoire du catholicisme, les Gnostiques en tant que « dénonciateurs » d'une formidable supercherie ont toujours été poursuivis pour hérésie et que les autorités religieuses aient tenté de les supprimer physiquement. C'est un miracle que des textes comme ceux du Nag Hammadi nous soient parvenus. Ils avaient été cachés par des adeptes victimes de vagues successives de persécutions.
Le problème de la crédibilité des sources contemporaines
Lorsqu'on évoque l'existence d'entités “reptiliennes” ou autres qui parasiteraient aujourd'hui notre esprit, un problème majeur de crédibilité des sources se profile. En effet, les textes anciens comme les écrits gnostiques et sumériens ont pour eux l'ancienneté, la pérennité, la cohérence, la validation par diverses autorités académiques. Ce sont des sources d'informations indiscutables et par conséquent, le contenu de ces textes peut être valablement débattu. Par contre, les sources contemporaines qui évoquent l'existence des reptiliens, des extraterrestres parasites, des Short Greys sont beaucoup plus sujettes à polémiques. Il s'agit soit de témoignages de victimes dont on ne peut que préjuger de la bonne foi, soit des informations émanant de “médiums”, à savoir des individus qui affirment être “contactés” ou “habités” par une entité extra-dimensionnelle ou extraterrestre qui lui fournit une série d'informations plus ou moins crédibles. Ce sont aussi des personnes adeptes du “remote viewing”, de la vision à distance que là encore, nous sommes contraints de croire sur parole. Autres sources : les auteurs et chercheurs qui se fient apparemment complètement à toutes ces sources citées plus haut (les victimes, les contactés, les remote viewers), qui compilent toutes les informations délivrées par ces abductés et autres channellers et en tirent une série de conclusions, à savoir des gens comme Robert Boulay , Karla Turner (elle-même abductée), Michael Mott, James Walden, Mark Amaru-Pinkham, Stan Deyo, David Icke, Branton alias Alan Walton, Maurice Doreal et j'en passe. La liste est très nombreuse. Ici encore, il n'y a aucun moyen de contrôle quant à la crédibilité de leurs assertions.
Les spécialistes des abductions qui bénéficient d'un background académique plus solide et d'une méthodologie plus sérieuse quant à la récolte des informations comme John Mack, David Jacobs, Budd Hopkins, etc., peuvent également apporter certains éclaircissements. Reste un dernier type de filiations: les sources “militaires” ou “scientifiques”, plus rares mais en constante augmentation ces dernières années qui évoquent également des contacts avec des reptiliens et des Gris. Le Colonel Corso ou Phil Schneider sont parmi les plus célèbres des représentants de ce groupe. Il y a aussi certains témoignages des militaires et scientifiques du « Disclosure Project » qui peuvent également nous fournir un éclairage sur le phénomène extraterrestre. Ce qui nous frappe est la similitude entre certaines informations que l'on peut trouver auprès de ces différentes sources, aussi dissemblables soient-elles. Il se dégage de nombre de ces témoignages et analyses un portrait très cohérent des agissements des extraterrestres Gris ou Reptiliens, ce qui veut dire que soit, ces informations reposent sur un fondement réel et tangible, soit que ces auteurs s'inspirent les uns les autres pour raconter une même histoire dans un but qui nous échappe encore. En tout état de cause, ce qui retiendra le plus notre attention est le fait que les caractéristiques des comportements et des buts de ces entités décrites par ces sources contemporaines cadrent généralement bien avec les informations contenues dans les textes anciens comme ceux de la tradition gnostique. Le lecteur tiendra simplement compte du fait qu'il n'y a aucune possibilité pour nous de garantir à 100% la véracité des éléments qui sont présentés. En définitive, c'est un problème récurrent à l'ensemble de l'ufologie, voir même de l'étude de certains textes et traditions anciens (qui peuvent être apocryphes, manipulés ou réécrits). Il n'existe aucune preuve en “béton armé” pour conforter l'existence de tel ou tel phénomène et nous ne disposons finalement que d'un faisceau d'indices, de présomptions comme l'on dit en science judiciaire. Comme nous le répétons dans Karmapolis, la crédibilité des sources et des preuves n'est pas un problème de foi et ne peut pas l'être ! Il ne s'agit pas d'y “croire ou de ne pas y croire” mais de se faire une idée plus ou moins subtile et nuancée sur un puzzle dont il nous manquera toujours plusieurs pièces déterminantes.
Victimes d'abductions et chercheurs : un portrait cohérent des «parasites»
Comme nous l'avons déjà évoqué, l'un des meilleurs “candidats” qui ressemblent le plus aux Archontes et aux Flyers est l'extraterrestre Gris que nombre d'auteurs qualifient de “reptiliens” ou de “liés aux reptiliens”. Nous avons rapporté dans le détail ce que nous affirme Nigel Kerner. Selon Castaneda, les planeurs ont un appétit tout particulier à l'égard des individus jeunes, «chargés» en énergie, c'est à dire des enfants. C'est un trait de comportement qui ressemble singulièrement aux comportements des Reptiliens et êtres humains «possédés» qui sont dénoncés par les victimes d'abus rituels et sataniques. Ce genre de méfaits représente un champ très particulier mais aussi très polémique des abductions : il ne s'agit ni complètement de scénarii typiques des ovnis et des enlèvements, ni des “faits” criminels caractéristiques des abus sexuels et pédophiles. Nous nous trouvons dans un monde mélangeant ces deux phénomènes et les seules “preuves” dont nous disposons sont les très nombreux témoignages de victimes (souvent des femmes) de ce genre d'abus. Parfois, ces victimes affirment avoir fait l'objet de séances rituelles impliquant des tortures, des viols, des mises à mort dans lesquelles se manifestent des entités étranges. Le plus déconcertant est que ces entités seraient d'abord des hommes qui se transformeraient parfois en entités reptiliennes au cours du rituel, bien souvent après avoir absorbé du sang ou mangé les organes des personnes (des enfants) sacrifiées. Au cours de certains rituels, les témoins notent la participation de personnalités politiques de premier plan que les victimes décrivent comme étant “possédées” ou “ombrées” par une entité extraterrestre. Ces récits semblent invraisemblables, incroyables, dignes d'être rangés au rang des inventions de mythomanes. Mais comme nous l'avons déjà souligné dans d'autres articles, ces témoignages existent et les psychiatres et thérapeutes qui les étudient les prennent au sérieux. Une victime d'abus rituels a plutôt intérêt à livrer un récit cohérent et croyable si elle veut susciter la compassion et être crue. Ce genre de témoignage va à l'encontre des intérêts des victimes. Ces abus rituels peuvent être considérés comme des manifestations bizarres du thème de la prédation et du parasitisme.
Enfin, en ce qui concerne les sources “militaires” à propos des comportements des Gris et des Reptiliens, même s'il peut s'agir d'opérations de désinformations, on retiendra certaines similitudes dans les descriptions opérées par cette catégorie de témoins que sont les militaires, techniciens et scientifiques ayant travaillé dans le cadre de projets gouvernementaux “top secret”. Le Colonel Corso évoque dans son livre “the Day After Roswell” le fait que les Gris sont des robots organiques d'exploration. D'où l'impression que l'on se trouve en face d'une entité sans émotions. Phil Schneider qui affirme avoir travaillé à la construction de certaines bases souterraines, parle de “l'esprit de ruche” de ces extraterrestres Gris qui vivent dans des “nids”. Il les compare à des prédateurs qui ravagent une planète, un peu comme des fourmis. Dans “Cosmic Voyage” (Onyx edition), le remote viewer, ex-collaborateur de la CIA qu'est Courtney Brown, décrit également les Gris, du moins certaines espèces, également sous la forme d'un collectif, “une mentalité de ruche”, des prédateurs qui, comme des sauterelles, infestent le cosmos et qui déménagent après avoir consommé toutes les ressources. Nous le voyons donc, cette notion de parasitisme et de prédation n'est pas un phénomène rare et saugrenu.
Dans un registre voisin aux abus rituels et sataniques, les victimes d'abductions impliquant des Gris et des Reptiliens évoquent également le sentiment d'être un objet, une proie, un animal entre les mains de ces entités extraterrestres. Les abus sexuels sont d'un autre registre dans la mesure où ces entités effectuent des prélèvements (de sperme et d'ovules) et des expériences médicales invasives qui se concentrent presque exclusivement sur la sexualité. Quant à l'aspect “physique” de ces entités, retenons un phénomène très intéressant et qui a été souligné par Karla Turner, aujourd'hui décédée : l'apparence de ces êtres est changeante et l'on ne peut s'y fier. Cette spécialiste reconnue en “enlèvements extraterrestres” en fut elle-même victime. Elle insiste sur le fait qu'au cours des séances d'hypnose, les victimes se souviennent de l'aspect extérieur mouvant, changeant de l'apparence de leur kidnappeur. L'entité apparaît d'abord sous les traits d'un militaire, puis en se concentrant, la victime voit un Gris et en se concentrant encore, il s'agit en réalité d'un reptilien. Turner a pu dénombrer jusqu'à 5 changements de forme. Ce changement d'aspect fait penser à des stratégies pour tromper la mémoire des victimes, des artifices que les Archontes ou les planeurs ne rejetteraient sans doute pas.
Deux thèmes reviennent enfin très régulièrement dans les histoires d'abductions et de Mind control : la manipulation génétique et les implants. La manipulation génétique par des extraterrestres aurait pour but, selon les victimes, de créer des hybrides «humain-extraterrestre», c'est à dire des entités disposant d'une vie «émotionnelle» car les Gris en seraient dénués. Bref la création d'une conscience hybride. Les implants, quant à eux, sont au mieux placés pour identifier et suivre une personne, au pire pour modifier son comportement. Nous verrons que nous pouvons lier ces deux thèmes.
L'ADN « prison » ou l'ADN porteur de vie ?
Nous sommes ici dans le domaine de la pure spéculation mais les points communs entre la thématique des implants, leur fonction de conditionnement de la conscience et le rôle potentiel de l'ADN sont tellement flagrants qu'il nous a semblé nécessaire d'en parler.
L'ADN, double hélice d'acides aminés extrêmement complexe contient un nombre d'informations infiniment plus élevé (des milliards de fois plus) que le plus sophistiqué des ordinateurs. Cet ADN s'avère être en quelque sorte le “programme”, le software qui va construire, structurer et faire fonctionner l'organisme vivant. Les scientifiques affirment que l'ADN est un cristal apériodique, notamment que sa structure (la façon dont cet ADN est édifié) se compare aux éléments de type cristallins. Par exemple, des minéraux comme le quartz, le silicium sont des cristaux. Ce sont d'extraordinaires conducteurs d'informations et d'énergie. Raison pour laquelle ils sont employés en électronique et en informatique. Il est alors intéressant de noter que certains implants et armes psychotroniques influençant le comportement d'êtres humains fonctionnent grâce aux propriétés des cristaux. Ne pourrait-on pas postuler alors que notre ADN, chargé de la mémoire du vivant, de celle de nos ancêtres et de toutes les espèces qui ont contribués au développement de l'homo sapiens sapiens, contient une série d'informations qui vont générer notre état de conscience et nos perceptions ? Un peu à la manière d'un implant infiniment sophistiqué ? Aujourd'hui, le fait de rattacher exclusivement et matériellement la conscience à l'activité neurochimique du cerveau est une impasse scientifique. Les chercheurs commencent à percevoir le cerveau comme une sorte de mélange entre un software et un hardware disposant de propriétés holographiques. La conscience n'est pas le monopole du cerveau, celui serait plutôt une sorte de canal, d'antenne.
Dans une certaine littérature conspirationniste, pour être plus précis les derniers livres de David Icke, l'ADN agit comme un genre de logiciel qui nous bloque à un certain niveau de perception. Cet ADN serait en quelque sorte les barreaux qui constituent notre prison mentale.
Le secret des mourants
Jeremy Narby , auteur du “serpent cosmique” (Goerg éditeur), relève d'abord les rapports existant entre l'ADN (une double hélice entrelacée) et la forme serpentine. Dans les visions des shamans sous emprise de l'Ayahuasca (voir l'article de Karmapolis en français sur ‘l'Ayahuasca et le pouvoir de la conscience'), l'ADN, brique de la vie, est perçu comme un esprit, une multitude d'esprits appelés «Maninkaris». Ceux-ci seraient venus sur terre sous la forme d'une pluie d'entités sombres, sorte de croisements entre des reptiles et des cétacés. Dans une vision sous Ayahuasca, l'anthropologue Michael Harner rapporte la chose suivante: aux premiers âges de la terre, “des grains noirs tombèrent du ciel par centaines et atterrirent sur la terre aride… Je pouvais voir que les grains étaient en réalité de grandes créatures noires et luisantes aux larges ailes de ptérodactyles et au corps de baleine (…) Elles m'expliquèrent dans une sorte de langage mental qu'elles fuyaient quelque chose dans le cosmos… Les créatures me montrèrent ensuite comment elles avaient créé la vie sur terre afin de se cacher au sein de la multitude de ses formes et de dissimuler ainsi leur présence. Devant moi, la magnificence de la création des plantes et des animaux et de la différentiation des espèces –des centaines de millions d'années d'activités- se déroula à une échelle et une vigueur impossible à décrire. J'appris ainsi que des créatures ressemblant à des dragons résidaient ainsi à l'intérieur de tous les êtres vivants, y compris les hommes ” (Le Serpent Cosmique, p61).
L'histoire et les visions que rapportent Harner sont si extraordinaires en ce qui concerne les similitudes avec les informations issues d'autres savoirs et connaissances qu'il ne peut s'agir d'une simple coïncidence. Avant de voir ces grains noirs, Harner a la vision d'une multitude de navires surgir de la brume, en train de se balancer et qui finirent par se fondre en un seul bateau, une sorte de drakkar à tête de dragon. Le bruit cadencé de centaines de rames faisait avancer la galère géante. « Sur le pont du navire, je pus discerner un grand nombre de personnages à tête de geai bleu et à corps humain semblables aux Dieux à têtes d'oiseau figurant sur les peintures anciennes des tombes égyptiennes… Moi qui me croyais athée, j'éprouvai à cet instant la certitude absolue que j'étais en train de mourir et que les personnages à têtes d'oiseaux étaient venus afin d'emporter mon âme sur leur navire … ». Alors qu'Harner se sent mourir et que le shaman qui l'accompagnait dans ce rituel va lui faire boire un antidote, Harner se souvient également de la chose suivante : « Je pris conscience de mon cerveau. Je sentais –physiquement- qu'il avait été divisé en quatre niveaux distincts. Sur le niveau élevé, le plus proche de la surface, se trouvait l'observateur commandant, conscient de la condition de mon corps et responsable de la tentative de continuer à faire battre mon cœur. Ce niveau percevait, en tant que spectateur uniquement, les visions émanant de ce qui semblait être les niveaux inférieurs de mon cerveau. Juste au-dessous du niveau le plus élevé, je sentais une couche engourdie qui paraissait avoir été mise hors service par la drogue ; elle était tout simplement absente. Mes visions, y compris mes visions du bateau aux âmes émanaient du niveau juste en dessous de celui-là… Alors que j'essayais de me faire à cette idée (que j'allais mourir), un niveau de mon cerveau encore plus profond commença à me transmettre d'autres visions, d'autres informations. J'entendis que l'on me «disait» que je pouvais recevoir ces révélations sans risque de les trahir puisque j'étais en train de mourir. J'entendis que l'on me disait que ces secrets étaient réservés aux mourants et aux morts. Je percevais très confusément que ces pensées m'étaient inspirées par des créatures reptiliennes géantes reposant mollement sur les couches les plus profondes de mon cerveau, là où ce dernier rejoint le sommet de la colonne vertébrale. Je discernais vaguement ces créatures au cœur de gouffres lugubres et ténébreux. Elles projetèrent alors une scène devant mes yeux. Elles commencèrent par me montrer la planète terre telle qu'elle était il y a des millions d'années ». C'est à partir de là que Harner voit les milliers de créatures sombres, lourdes et volantes, issues du fin fond du cosmos et venues sur terre pour se cacher.
Ce texte est d'autant plus incroyable qu'il nous révèle un fait très important : notre esprit est en fait bien plus complexe que nous le pensons. Il est séparé en parties dont une au moins est investie par une entité étrangère. Il semble que nous devons prendre au pied de la lettre l'importance de notre cerveau reptilien, ce noyau central que l'on peut finalement définir comme une sorte de parasite. Notre conscience pourrait trouver son point de manifestation le plus élevé dans les couches les plus externes du cerveau, le néo-cortex. Quant au grand secret qui ne doit être révélé qu'aux morts et aux mourants et que Harner a perçu dans sa vision, il s'agit somme toute de l'origine reptilienne et étrange de la vie sur terre ou à tout le moins que ces entités ont parasité toute forme de vie sur terre par le biais de l'ADN. Lors de sa transe, la plus grande crainte éprouvée par Harner était que son âme « fut capturée ou recapturée par les dragons qui habitent les profondeurs », ceux qui lui ont donné certaines de ces informations. Harner ne manifeste aucune crainte par contre face aux entités à tête d'oiseaux dont le rôle étaient d'emporter son âme décédée mais manifeste une terreur insondable à l'égard des dragons qui se cachent derrière ses visions et qui parasitent une zone centrale de son cerveau.
A son réveil, éprouvant un réel sentiment d'être en danger par ce dont il avait été témoin et terriblement perturbé par ce qu'il a vu, Harner partage ses visions avec un vieil indien aveugle. Il se rend compte également que ce dont il a le plus de mal à se souvenir concerne justement les visions relatives aux créatures en forme de dragons « et leur rôle dans l'évolution de la vie sur cette planète et leur contrôle inné de toute matière vivante… J'éprouvais un sentiment étrange de crainte pour ma sécurité », un peu comme s'il en savait trop. Harner raconte donc son voyage sous ayahuasca au vieux shaman aveugle et lui parle simplement du fait qu'il a rencontré des entités reptiliennes qui se présentaient comme étant les maître de la vie. Le vieil homme lui rétorque : « ‘Oh, ils disent toujours cela. Mais ils sont les maîtres des Ténèbres extérieures'. Désinvolte, il désigna le ciel de la main. Je sentis un frisson monter dans ma colonne vertébrale : je ne lui avais pas encore dit que j'avais vu dans ma transe les dragons venir de l'espace intersidéral ». Ces informations cadrent parfaitement avec ce que les Gnostiques affirment par exemple des Archontes : venus des tréfonds de l'espace, ils nous font croire qu'ils sont les maîtres de la vie, qu'ils sont nos maîtres. Tout comme les Flyers de Castaneda qui s'ingénient à nous piéger pour nous montrer qu'ils nous dominent. Les coïncidences sont trop nombreuses.
Il ne faut pas perdre de vue une chose à propos de cet épisode de la vie de l'anthropologue : Harner eut cette vision en 1961 et ce n'est que rétrospectivement qu'il a fait le lien entre ces “dragons” noirs et l'ADN qui n'avait pas encore été “observé” à cette époque. Que fuyait ces créatures qui se cachent derrière les formes du vivant, qui se camouflent en l'homme dans une sorte de parasitisme empreint de mutualisme ? Bien entendu, cette vision qui est typique du genre de vision et d'informations récoltés par les Indiens Ashaninkas sous l'emprise de la boisson hallucinogène doit comporter un niveau métaphorique mais il est évident que cette notion des “maninkaris” est fondamentale pour les Indiens dans leur compréhension de ce qu'est la vie . L'un des sorciers shamans que Jeremy Narby a rencontré, définit ces êtres de la sorte : “ce sont des êtres invisibles qui se trouvent dans les animaux, les plantes, les montagnes, les cours d'eau, les lacs et certaines pierres cristallines… ”. Dans leur tradition, les maninkaris sont des entités positives : “elles nous ont appris à tisser le fil du coton et à faire des habits. Auparavant, nos ancêtres vivaient en forêt. Qui d'autres auraient pu nous apprendre à tisser ? ” Selon l'anthropologue Gérald Weiss qui a étudié les Indiens Ashaninkas, les maninkaris signifient “ ceux qui sont cachés ” mais qui peuvent être vus en ingérant du tabac et de l'Ayahuasca. Si les Maninkaris sont des “entités” positives dans l'esprit des Indiens, elles ressemblent à certains égards aux planeurs dans le sens où comme les Flyers, les Maninkaris vivent cachés, sont des entités sombres et qui influencent le comportement de l'homme. Dans la nature, il existe des formes de parasitismes dans lesquelles le parasite et son hôte y trouvent tous les deux leur compte, les deux organismes vivant en symbiose dans une forme de coopération, ce que l'on appelle le mutualisme. Le tout est de savoir jusqu'à quel point ces Maninkaris que Narby relie à l'ADN sans pour autant les confondre jouent un rôle positif au cours de leur activité parasitaire. Au cours de son voyage sous Ayahuasca, Harner perçoit ces entités comme étant négatives. Ou bien, sa vision ne concerne pas les Maninkaris mais un phénomène plus spécifique, très proche des Archontes. Quant aux planeurs, selon Castaneda, ils se nourrissent des “couches brillantes” de la conscience de l'être humain, surtout lorsque ce dernier est jeune. Les flyers ne laissent plus qu'une très mince bande de conscience, à peine de quoi survivre à l'individu adulte, nous y reviendrons un peu plus loin.
Planeurs et implants: une métaphore technologique
L'implant en tant qu'objet parasite peut se comparer d'une certaine façon aux “planeurs”. Bien entendu, les métaphores technologiques ont toujours leurs limites car elles ne “marchent” que tant que la technologie qui sert d'image représentative est “à la mode”, comme nous l'avait fait remarquer Gerry Zeitlin dans un article où l'on comparait la mémoire à un hologramme. La métaphore technologique a des vertus didactiques dans le sens où elle permet simplement de mieux représenter le concept que l'on veut définir. Mais rien de plus. Les Flyers seraient des sortes d'implants ou de virus psychiques et les développements technologiques récents nous montrent que les militaires ont bien l'intention de faire passer l'implant à un stade supérieur : d'un outil d'identification et de repérage, l'implant peut devenir à terme une arme psychotronique dont le but est d'influencer le comportement ou de générer une réalité virtuelle (comme les implants de combats destinés aux pilotes de chasse qui pourraient générer les données radar, défensives et offensives de la zone de combat). Selon le chercheur spécialisé dans le thème du Milabs, (Milabs ou Military Mind Control and Alien Abduction) Helmut Lammer ; l'Institut de Technologie de Californie, a par exemple à la fin des années 90, travaillé sur une puce capable de “ mimer le processus analogique de la pensée humaine ”. On fabriquerait des implants ayant des capacités de générer “des hologrammes, des systèmes de camouflages multi-spectre, d'invisibilité thermique”. Ceci n'est que la partie visible de la recherche. Les victimes d'enlèvements extraterrestres et de Mind Control évoquent le fait qu'ils ont été victimes d'implants très sophistiqués qui modifieraient les états de conscience. L'activité des “flyers” en tant qu'agents modifiant notre psyché et notre état de conscience nous est d'autant moins étrangère que nous nous livrons nous-mêmes à des activités similaires par le biais d'implants et d'armes psychotroniques. Ce qui doit d'autant plus nous aider à mieux comprendre le champ d'activité de ces flyers, Archontes et autres entités.
L'ADN: implant réducteur de conscience?
Mais revenons aux liens pouvant exister entre l'ADN et la conscience. Des scientifiques tentent depuis plusieurs années d'établir ce rapport, cette relation selon laquelle l'ADN pourrait être influencé par nos états émotionnels et par notre conscience et à l'inverse, cette double chaîne d'acides aminés pourrait être le canal par lequel transitent des phénomènes liés à la conscience. Eric Kandel, un scientifique qui a remporté un prix Nobel en 2000 avait conclu que de nombreuses différences génétiques entre des individus sont également influencées par la société et le conditionnement mental et pas seulement par l'héritage des parents. Un autre scientifique japonais, Masaru Emoto, a effectué des expériences sur l'eau et sur les cristaux. Il a démontré que la structure des cristaux de glace était affectée et façonnée par la qualité des sons. Il a effectué une incroyable expérience dans laquelle on observait les processus de cristallisation, c'est-à-dire les différentes figures ou structures qui se dessinaient dans ces cristaux de glace lorsque des mots à connotations positives (comme les mots amour, appréciation ) ou négative (maladie, mort) étaient prononcés à proximité du processus. Le résultat est proprement incroyable puisque des structures totalement régulières, harmonieuses et esthétiques apparaissaient dans le cas d'émissions de mots “positifs”. Et les cristaux prenaient des formes anarchiques dans le cas contraire. Pensez maintenant au fait que l'ADN est un cristal apériodique sensible aux ondes et phénomènes électromagnétiques. Par conséquent, il existe une influence d'ordre ondulatoire entre l'ADN et son environnement extérieur. Les récents travaux du biologiste russe Pjotr Garjajev ainsi que des linguistes également russes tendent à démontrer ce lien et à faire de l'ADN, plus particulièrement du « junk DNA » ou ADN “poubelle”, une sorte de formidable “ordinateur holographique employant les radiations de type laser de l'ADN endogène”. Bref, l'ADN est à la fois une mémoire et un extraordinaire générateur de perceptions et de réalités “virtuelles”.
David Icke établit une fascinante spéculation sur ce lien entre émotions, conscience et ADN. En fait, la “conscience” humaine se manifeste, certes de manière variée mais s'extériorise principalement par le biais d'émotions. Des émotions qui correspondent grossièrement à des archétypes: amour, haine, colère, peur, envie, etc. Avec des nuances. Mais ces émotions emprisonnent notre conscience, la canalisent dans des moyens limités d'expression (activité émotionnelle ou mentale). Icke estime que l'ADN est vraisemblablement responsable de ce rétrécissement de la conscience. Car notre activité émotionnelle n'a rien à voir avec notre vraie conscience. Une bonne partie des disciplines d'éveil spirituel (comme le Bouddhisme) se focalise sur cette question. La conscience n'a aucun rapport avec notre activité émotionnelle, au contraire, nos émotions nous emprisonnent. En établissant ce lien entre activités émotionnelles et mentales et ADN, on peut alors imaginer de percevoir l'ADN certes comme un programme très complexe, porteur de vie (réglant notre métabolisme) mais emprisonnant ou empêchant notre conscience de pleinement se manifester. Nigel Kerner a mis en exergue un rapport similaire en faisant de notre ADN et de l'ensemble du corps humain (cerveau et squelette), une sorte d'antenne et de réceptacle. C'est par l'intermédiaire de cette « antenne » que se manifeste et s'exprime de façon déformée et diminuée, notre conscience. Notre conscience est elle-même inspirée par notre Etre Premier, l'entité parfaite dont nous sommes issus. Mais comme «l'antenne» (l'ADN, le cerveau et le squelette) est « parasitée », «infectée» et en mauvais état, notre conscience est altérée, souffrante et manipulée.
Le cercle vicieux
On peut alors imaginer qu'il s'agit d'un cercle vicieux : plus notre activité émotionnelle est chaotique et en souffrance, plus elle influence négativement notre ADN qui canalisera et conditionnera notre perception du réel de façon négative. Notre niveau d'éveil dépend par conséquent de notre ADN qui transmet et “interprète la réalité” (via et avec le cerveau) plutôt que de nous la restituer telle qu'elle est vraiment. Reprenons ce que Icke conclut sur le chapitre de l'ADN dans son tout dernier ouvrage “Infinite Love is the Only True …”: “Qu'est-ce que la Matrice (ndtr: à savoir le monde extérieur dans lequel nous vivons): c'est avant tout de l'information, un univers prêt à l'emploi ainsi qu'un système de croyances émis sous la forme de fréquences par le biais de l'ADN et décodé comme une réalité collective sous la forme d'un holograme en 3D. C'est comme une voix qui parle dans vos têtes, vous disant que ce que vous voyez est réel ”. Cette “ voix dans la tête ” fait fort penser à ce qu'affirme Castaneda à propos des “planeurs”. Pour don Juan, ces flyers pensent à notre place, nous font réagir et donc conditionnent notre façon de ressentir le « réel ». Certes, ce lien entre ADN et conscience est avant tout une pure spéculation qui commence à être à peine effleurée par les recherches de certains scientifiques mais il s'agit d'une piste fascinante.
L'ADN qui est perçu comme un “esprit”, une entité ophidienne par les Indiens selon Narby, peut aussi être considéré comme un parasite positif (porteur de vie) et négatif (conditionneur de conscience), ce que l'on appelle du mutualisme dans la nature. Ce genre de caractéristiques (manipulation de la conscience) nous rapproche de l'activité et des caractéristiques des Archontes mais aussi des “planeurs” sans toutefois se confondre entièrement.
L'importance de Castaneda
Il ne s'agit pas ici de déresponsabiliser l'humain en mettant simplement sur le dos de ce parasite toutes nos exactions, imperfections, tendances à la violence et à la froideur émotionnelle en nous disant: “comme ce n'est pas de notre faute, que nous ne pouvons rien y faire, laissons les choses se poursuivre”. Il s'agit d'expliquer et de comprendre cette possible cohabitation, de vérifier s'il s'agit d'une hypothèse défendable, documentée et rationnelle et de tenter de trouver des solutions à ce qui pourrait être notre véritable malédiction, ce qui nous maintient cloués dans le plérôme gnostique, à savoir notre enfer quotidien. Par enfer, les Gnostiques désignent notre monde, un monde certes empli de beautés mais illusoire et imparfait. D'une part, la solution pourrait d'abord résider dans le “simple” fait de prendre conscience de l'existence de ce parasitisme, de vivre « avec » et de méditer et de raisonner sur le sens de nos actions lorsque celles-ci sont guidées par la peur, le besoin, le manque et la violence. Castaneda parle de mettre fin autant que possible à notre petit dialogue intérieur centré sur l'ego qui nous investit toute la journée. Ce n'est pas simple, loin de là. D'autre part, il existe tout le corpus de l'enseignement de don Juan, les nombreux exercices de « contemplations » et les exercices physiques qu'il appelle “passes magiques” et une discipline nommée la “tenségrité”. Il s'agit d'une discipline complexe à mettre en œuvre. Il est un fait évident que pour la pratiquer avec succès, on se doit d'adhérer “corps et âme” à l'enseignement de Castaneda, ce qui n'est pas évident pour le commun des mortels. Monsieur “tout le monde” estimera peut être que le savoir et la discipline de don Juan et de Castaneda sont quelque peu exotiques, hermétiques, étranges comme l'est son enseignement. De plus, l'œuvre de Castaneda fait l'objet de nombreuses polémiques dans lequelles on a mis en doute jusqu'à l'existence du vieux sorcier mais aussi, où l'on s'aperçoit que ses proches, sorciers de sa lignée et le noyau de son « fan club » font également l'objet d'un feu croisé de critiques que nous évoquerons plus loin dans un article rédigé par Karmatoo. En dépit des critiques même virulentes qui ont été portées à l'encontre de ce mystérieux et charismatique anthropologue, on ne m'ôtera pas de l'idée que son savoir, que la connaissance de son mentor est d'une extraordinaire force et cohérence. L'œuvre de Castaneda doit être analysée en tenant compte des connaissances contenues dans d'autres traditions “magiques” ou chamaniques comme les textes des Gnostiques. Ce qu'a fait John Lash.
John a rédigé un excellent texte résumant le fruit de ses 8 longues années recherches et observations et nous l'avons traduit en français afin que vous puissiez en prendre connaissance dans son intégralité dans la seconde partie de ce dossier. Dans la troisième partie, nous avons posé à John une série de questions afin de rendre ce sujet plus clair et plus vivant encore.
En guise de conclusion
Les planeurs, les Archontes et les Gris pourraient avoir une influence décisive, aliénante et « invasive» sur le fonctionnement de notre conscience. Ils se dissimulent et prennent diverses formes comme nous le montre le chapitre relatif aux Gris, aux reptiliens et au syndrome Milabs-MPD. Au terme de cet article, nous sommes bien entendu incapable de dire s'il s'agit vraiment d'entités similaires ou distinctes et ce qui les relie à un niveau plus profond.
Ce registre du shape shifting , du changement de forme, est un phénomène qui a retenu toute l'attention de Marie-Thérèse de Brosses, la journaliste française spécialiste reconnue en matière d'abductions (lire à ce sujet: “Enquête sur les enlèvements extraterrestres” dont une version augmentée est en cours de réimpression), écrivain, chercheuse tenace sur le terrain des “anomalies”. Elle raconte par exemple l'existence d'un cas “australien” où la victime de l'enlèvement s'entretient avec son ravisseur extraterrestre –un Gris- qui lui fait comprendre: “ nous apparaissons sous la forme que vous vous attendez de voir ”. La journaliste nous a cité le cas de femmes qui retrouvaient dans la soucoupe leur mari, leur petit ami ou même une vedette de cinéma et à la fin de l'enlèvement (après la relation sexuelle ou le prélèvement de tissus ou d'ovules), le mari, l'ami ou l'acteur s'avéraient en réalité être un extraterrestre. Marie Thérèse de Brosses estime que la frontière entre ces manifestations d'entités extraterrestres “tangibles” et les apparitions d'entités “spirituelles”, “diaboliques”, “angéliques” etc (elfes, fées, trolls, djinns, succubes etc…) telles qu'on les percevait à des époques éloignées est ténue. Nous nous retrouvons peut-être devant un phénomène “métamorphique”. Pour Marie-Thérèse de Brosses, “ le parallélisme que l'on peut tracer entre les apparitions extraterrestres, les Archontes des Gnostiques et les Flyers de Castaneda est tout à fait pertinent ”. La journaliste et auteur “d'enquêtes sur les enlèvements extraterrestres” met en évidence dans son ouvrage l'hypothèse d'écrivains comme Jacques Vallée, John Keel et Jean Sider selon laquelle le phénomène extraterrestre serait “ comme la manifestation actuelle d'une mise en scène savamment orchestrée par une forme d'intelligence protéiforme toujours présente autour de la terre et cherchant à nous abuser ”. Ce n'est sans doute pas un hasard que les dernières pages du livre de Marie-Thérèse soient consacrées aux points communs existant entre les abductions extraterrestres et les rituels et connaissances des traditions chamaniques à travers le monde. Ce n'est donc pas non plus un hasard que John Lash s'attarde également sur le chamanisme de Castaneda et sur les connaissances des Gnostiques qu'il considère également comme des shamans pour tenter d'identifier et définir l'existence de ces entités parasitaires. Bien entendu, rien n'indique que toutes les manifestations extraterrestres soient d'ordre parasitaire et soient négatives.
Il serait téméraire mais tentant d'affirmer que les Short Greys, les Annunakis et les reptiliens sont des prolongements “physiques” ou les incarnations, les envoyés des Flyers et des Archontes. Mais ce qui a retenu toute notre attention est que ce parasitisme et cette prédation d'ordre psychique et spirituelle ressemblent à une sorte de guerre psychologique dont les buts nous échappent. Il est probable que les Flyers, Archontes, Gris, fées, djinns et autres démons fassent partie d'une même taxinomie, d'une même espèce qui a, tout le moins, joue avec nous et transcende nos dimensions.
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Le parasitisme extraterrestre
Les chroniques du Girku (act III)
2/4/2009
On s’aperçoit au fil de votre récit que les hommes créés par Enki perdent petit à petit, au cours des siècles et des millénaires, l’habitude d’entrer contact avec les Dieux, c'est-à-dire Enki, sa sœur, les Anunna, les Nungal bref, les administrateurs de l’installation coloniale agricole et minière. Les "Dieux" se griment, portent des perruques afin que leur aspect n’effraie pas les hommes qui entrent en contact avec eux. Il semblerait même que seuls, quelques hommes responsables de l’autorité et du clergé pouvaient communiquer avec les Dieux qui étaient dissimulés derrière des paravents (d’après Boulay ou Sitchin). Est-ce que l’on trouve des traces de cet épisode montrant la perte de contact entre hommes et "Dieux" dans les textes sumériens ?
Anton Parks : Oui, il est par exemple question de cela dans le mythe du déluge akkadien. Il s'agit de la tablette BM 98977 où le "dieu" Éa (Enki), le maître de l'Apsu (Abzu), visite Ut-napishtim (le Noé babylonien) et le prévient qu'un cataclysme décidé par le Haut Conseil des "dieux" recouvrira la Terre entière et qu'il ne laissera aucun survivant. Enlíl aurait, selon le texte, tenté de faire mourir de faim les travailleurs parce qu'ils se multipliaient trop vite à son gôut…
Pour rencontrer l'homme sans être vu – et surtout parce qu'il a juré dans l'Assemblé de ne pas prévenir les êtres humains – Éa-Enki, le maître des abysses, va se glisser derrière une palissade et engager une discussion avec le Noé akkadien : "Seigneur Éa, je t'ai entendu entrer. J'ai aperçu des pas semblables aux tiens. […] Durant sept années, ta [race] a fait mourir de soif des malheureux ! […] Apprends-moi donc quel est votre but ?". Éa prit la parole et s'adressa à la paroi de roseaux : "Palissade, ô palissade, paroi, écoute…"".
Vous décrivez dans votre livre une "réalité" qui se compose de plusieurs dimensions qui se superposent "comme dans une pyramide inversée". Nous, humains, vivons, percevons et respirons dans la troisième dimension. Il y a en dessous de notre dimension, deux autres dimensions, deux autres "réalités" fréquentées par d’autres entités, notamment les Musgir, une race de reptiles très agressive. Les deux dimensions qui sous tendent la nôtre se nomment KUR-GAL et KUR-BALA. Il existe en outre des dimensions intermédiaires (KUR-GI-A et KUR-NU-GI) dans lesquelles se trouvent des entités "spirituelles" particulières et que l’on pourrait comparer à des enfers pour des âmes perdues. Est-ce que l’on trouve présentes dans les écrits et la culture sumérienne des traces de ces conceptions, de cette description du réel ? Ou bien, ces appellations relatives aux trois dimensions du Kigal sont l’exclusive des informations que vous avez captées, mémorisées puis interprétées ?
Anton Parks : Le terme KUR se retrouve abondamment sur les tablettes sumériennes. Les spécialistes des tablettes donnent au KUR plusieurs attributs comme : "monde inférieur" "l'enfer", "pays", "pays montagneux", "montagne", ou encore "pays étranger". Aux yeux des experts de l'Orient Ancien, la définition du KUR sumérien semble à la fois complexe et difficile à cerner tout simplement parce qu'ils ne conçoivent pas un monde formé de dimensions imbriquées les unes sur les autres. Le Kur avait deux significations distinctes aux yeux des Sumériens. Il s'agissait tout d'abord de la montagne où les "dieux" résidaient. Un lieu inaccessible aux mortels, à la fois universel et vivifiant, sans doute en relation avec le domaine primordial (Kharsağ) des Gina'abul-Anunna situé dans les montagnes du Taurus. Le deuxième sens de ce terme est le monde de l'au-delà, le pays des morts généralement situé sous l'écorce terrestre entre les eaux primordiales de l'Abzu et le monde habité du dessus. Nous savons donc qu'il ne s'agit pas dans ce cas de la terre creuse, l'Abzu, mais plutôt du domaine subtil des dimensions ou fréquences inférieures connectées aux souterrains où certains Gina'abul avaient établi leur demeure. Ce domaine, insaisissable pour le commun des mortels, symbolisait généralement le royaume des morts chez les Sumériens.
Françoise Bruschweiler, que je cite dans mon second ouvrage, a composé une magnifique étude sur le Kur dans son livre sur la déesse Inanna. Voici quelques points essentiels qui ressortent de son analyse : "Le Kur désigne la totalité de l'univers existant, au sein duquel s'est développé le monde terrestre, ultime étape du processus de matérialisation enclenché au premier stade de développement cosmogonique. La bipolarité du Kur est liée au cycle universel de la vie et de la mort… Le Kur est invisible par définition et contient tout ce qui ne relève pas de la réalité visible : les différentes générations de dieux qui forment le panthéon, tout ce qui existe, mais n'est pas encore apparu dans le monde matériel et tout ce qui, ayant achevé son existence terrestre, a été englouti par la mort ou la destruction… Dans le Kur se situent également les dieux mineurs, intermédiaires entre l'humanité et les divinités des catégories supérieures. On peut y ajouter, à titre provisoire, les démons et esprits maléfiques qui rôdent aux confins de l'univers matériel. Les uns et les autres hantent ces ultimes projections des Kur de vie et de la mort qui, bien qu'encore invisibles à l'œil (humain), sont cependant si proches de la réalité terrestre qu'une certaine dose de courage héroïque semble suffire à en forcer l'accès".
Pour être parfaitement exact, il faut préciser que la dimension KUR est subdivisée en deux parties qui sont : le KUR-BALA (la première dimension : la plus basse) que les spécialistes des tablettes traduisent souvent en "l'au-delà", mais dont le sens exact est "le KUR du règne ou de la dynastie" et le KUR-GAL (la deuxième dimension), c'est-à-dire "le grand KUR", monde parallèle où des Kingú (ceux qui ne seront pas dans les cavernes) établiront leur demeure, le noyau dur et dirigeant Kingú se trouvant en KUR-BALA. Le maître du KUR-BALA est littéralement "l'œil qui voit tout, en haut de la pyramide… inversée", car il possède un regard direct sur le KUR-GAL et le KI ! Voilà pourquoi sur les tablettes, le KUR (ou KUR-BALA) est souvent traduit "en monde ennemi", lieu où le chaos semble régner perpétuellement. Les trois premières dimensions forment une sorte de pyramide inversée où la dimension KI symbolise la base et la dimension KUR-BALA forme le haut de la pyramide. De cet endroit, toute personne a un regard grossissant (comme une loupe) sur les dimensions supérieures.
L'idéologie Gina'abul et sumérienne n'intègre pas l'enfer de la même façon que les occidentaux. Dans le vocabulaire Gina'abul, le niveau inférieur formé des dimensions KUR et KI est dénommé KIGAL "le grand monde". Ce lieu est opposé aux autres étages dimensionnels supérieurs où résident les Kadištu et qui est nommé ANGAL"le grand ciel".
Le schéma ci-dessous représente les différents étages dimensionnels qui composent le KIGAL avec en plus ses deux dimensions médianes. Les Sumériens voyaient dans les KUR-GI-A et KUR-NU-GI deux représentations des enfers contrairement au KUR-BALA qui était plutôt assimilé à l'au-delà. Pourtant, une traduction stricte du terme KUR-GI-A (KUR de la source ferme) nous dévoile qu'il s'agit plutôt d'une dimension transitoire où les âmes restent un moment avant de réintégrer la Source ou l'ANGAL (le grand ciel). Quant à la décomposition de KUR-NU-GI, elle nous révèle sans l'ombre d'un doute qu'il s'agit d'un étage fréquentiel où les âmes se sont perdues. C'est le lieu où se trouvent les entités restés bloquées et que l'on assimilent aujourd'hui aux fantômes.
Enfin, existe-t-il sous la forme d’une autre pyramide trois dimensions "supérieures" au KI et donc attenantes au KIGAL ? Il y aurait alors deux pyramides, qui en s’interpénétrant, pourrait former le dessin d’une Merkaba ou étoile tétraédrique (symbolisme d’une forme parfaite pouvant servir à voyager de dimensions en dimensions) ainsi que 7 dimensions, 7 "ciels" (que l’on peut relier à l’expression 7ième ciel), les 7 chandeliers d’une Menora juive.
Anton Parks : C'est une très intéressante réflexion. Cependant, je ne pense pas qu'il y ait seulement 3 ou 4 dimensions dans l'ANGAL (dimensions supérieures), mais bien plus. Je n'en ai aucune preuve, c'est simplement un sentiment profond qui ne s'explique pas.
Les plaquettes sumériennes font référence à un étrange monde "du dessous", un univers souterrain appelé "Abzu". Dans Ádam Genisiš, vous décrivez avec d’abondants détails le monde souterrain de la terre sous la forme de continents tapissant la surface interne et concave de la terre. On accède à ces continents par des entrées situées aux pôles. Ce monde est éclairé par un soleil interne qui fait office de cœur à la terre. Il y a également comme pour le monde de la surface d’importantes surfaces occupées par des océans, des lacs et des fleuves. D’autre part, il existe une longue tradition de récits de peuples aborigènes d’Amérique du Sud, du Nord, d’Asie ou d’Afrique qui évoquent également des mondes souterrains dont ils seraient originaires. Mais dans le cas de ces récits et mythes, on parle non pas de continents et de la terre creuse mais plutôt de gigantesques cavernes et d’un immense réseau de galeries reliant des pays et des continents entre eux, entre autre l’Amérique à l’Afrique et l’Europe via un continent disparu dans un grand déluge. Peut-on considérer que les récits sur la terre creuse d’une part et les mondes souterrains des cavernes et des galeries d’autre part se complètent et décrivent donc deux univers différents ?
Anton Parks : Oui, il s'agit bien de deux univers différents. J'ai effectué une interview sur le sujet en 2006 pour le magazine français "Top Secret" et nous avons aussi un gros dossier qui traite cette question sur mon site.
Le monde souterrain terrestre était, à l'époque, dans les mains des planificatrices Gina'abul Ama'argi et également de Sa'am-Enki. Le monde des cavernes était plutôt celui d'autres Gina'abul, comme par exemple, les royaux Kingú et par la suite celui des Anunna. Les tunnels relient généralement entre eux ces différents mondes, même si l'Abzu (la terre-creuse) était un lieu bien gardé où les Kingú et Anunna n'avaient pas le droit de vivre. J'utilise le passé pour vous répondre, car je n'ai à l'heure actuelle aucune idée de la répartition de ces différents mondes dans les temps présents. Les "Chroniques" (ce que j'ai reçu) s'achevant à l'aube du christianisme.
Les récits des multiples ethnies sises en Asie ou en Amérique du Sud et du Nord décrivent les résidants des cavernes de la même manière, ce qui est assez frappant : ce serait des hommes à la pigmentation blanche et aux cheveux blonds ou roux, disposant, aux yeux de ces ethnies, d’une technologie très avancée. Les Indiens d’Amérique du Nord les ont baptisés : les habitants du monde surnaturel. Selon votre propre perception, qui étaient les habitants des mondes souterrains mais aussi de la terre creuse ? Ont-ils un rapport avec les anges déchus ? Que sont-il devenus aujourd’hui ?
Anton Parks : Ce qu'ils sont devenus ? Aucune idée, pour les raisons que j'ai évoquées plus haut. Par contre, leur origine est claire dans mon esprit. Il s'agit éventuellement des Imdugud, mais j'en doute, car ils sont très solitaires et évitent les contacts. Les Imdugud sont le fruit d'une hybridation entre les royaux Gina'abul dénommés Kingú-Babbar (royaux albinos) et les planificateurs félidés Urmah. On les retrouve dans la littérature akkadienne sous le nom de Anzu. Les Imdugud (litt. "sang noble") sont symbolisés par un aigle à tête de lion en Mésopotamie. L'aigle est l'attribut des Kingú et le lion, l'emblème des Urmah. Cette association démontre distinctement la parenté des Imdugud. Ces derniers sont une sorte de sentinelle de Ti-ama-te (le système solaire), ils ont été initialement programmés pour jouer un rôle de conciliateurs entre les Gina'abul royaux et les Kadištu (planificateurs). Mais ils ont toujours été en retrait des travaux des planificateurs. Les Imdugud sont très solitaires, leur rôle s'est progressivement transformé au fil du temps et ils ont véritablement acquis une indépendance entre les deux partis et la possibilité de négocier avec eux selon leur convenance. Nous avons plusieurs fois discuté des Imdugud avec le scientifique Gerry Zeitlin. Il se pourrait qu'il s'agisse d'une race extra-terrestre qu'a étudié Gerry et qui est dénommée "Tall Whites" ("grands blancs") voir site Internet Gerry Zeitlin : […]
Ceux que vous évoquez plus haut sont, à mon sens, des Nungal d'Enki, c'est-à-dire, des Bené-Elohim (les fils des Elohim), les anges veilleurs (et déchus) de la Bible, ceux qui sont en discorde profonde avec les anges des Yahvé (les Anunna)… Les reptiliens Nungal possèdent, eux aussi, des gènes Kingú-Babbar (les royaux Gina'abul à la peau blanche), ce qui leur a apporté une peau claire comme leur ascendants génétiques royaux albinos. Les Nungal sont dénommés aussi Igigi en akkadien. Certains auteurs traduisent ce terme en "veilleurs", mais une traduction stricte du terme Í-GÌ-GÌ en sumérien nous donne "les 300 encadrés ou encerclés" ou encore "les 300 rejetés". La particule sumérienne GÌ (ou GI4) exprime également le fait d'effectuer des demi-tours, ce qui ammène à penser que ces 300 possèdent le rôle de veilleur de la planète Terre. J'explique dans Ádam Genisiš que les Nungal d'Enki ne furent que 300 à réchapper à la guerre qui projeta les Anunna qui se mirent en guerre contre les panificateurs, à l'instar des Anunnaki (au nombre de 600) qui s'établirent sur Terre. Les définitions exprimées ci-dessus prennent leur sens lorsque l'on sait quel rôle l'instance Ušumgal-Anunna attribua à ces Nungal avant qu'ils ne deviennent réellement libres et affranchis : l’autocrate Enlíl, le grand Šàtam, l'administrateur territorial de l'Edin (la plaine mésopotamienne) les a fait creuser le Tigre et l'Euphrate pour que ces deux fleuves déversent en eaux les cités souveraines des Anunnaki.
Image de synthèse réalisée par Gerry Zeitlin. Cette vue donne une idée du climat qui réganait sur Terre à l'époque de l'arrivée des guerriers Anunna, il y a près de 300 000 ans. Une couche nuagueuse recouvrait le ciel de part et d'autre de la planète, créant une atmosphère légèrement opaque et assombrie © Gerry Zeitlin 2007.
Le terme hébreu utilisé pour dénommer ces veilleurs est "Ir". Or, si vous suivez avec attention mes recherches et remarques depuis mon premier ouvrage, vous ne serez pas étonnés de constater que cette particule se retrouve en sumérien sous les formes ÍR ("lamentations") ; ÌR ("esclave", "serviteur") et IR10 ("guider", "apporter"). Une fois encore, nous retrouvons avec éclat des définitions qui contiennent parfaitement les attributs des Nungal d'Enki. les Nungal (Igigi) sont effectivement décrits comme serviteurs qui se lamentent sur leur sort lorsqu'ils sont employés comme ouvriers pour les Anunnaki. Ils sont ensuite, en effet, considéré comme des anges rebelles qui guident l'humanité, lorsqu'ils apporteront l'usage d'objets "civilisés" à l'humanité pour survivre et se protéger des "mauvais dieux"… On trouve trace de leurs "méfaits" dans "Le Livre d'Enoch" par exemple.
Comme cela est exprimé en fin d'ouvrage et le sera largement dans le volume 3, les Nungal de Sa'am-Enki ne seront pas tous solidaires entre eux. Certains vivront sur les cimes du second Kharsağ, toujours dans le Taurus, d'autres dans des cavernes ou encore en Abzu et le noyau dur auprès la sœur "jumelle" d'Enki, à savoir Ereškigal, au cœur du Gigal, la gigantesque base souterraine sous le plateau de Gizeh. J'ai réalisé un dossier important sur ce thème, dénommé "Enki au Pays des Morts", à la fin de Ádam Genisiš. Ce dossier démontre avec beaucoup de détails inédits que Enki n'est autre qu'Osiris et Ereškigal, Isis !
Comme vous le voyez, cela fait beaucoup de mondes souterrains différents et je comprends que l'on puisse s'y perdre quelque peu…
Justement, le plateau de Gizeh joue un rôle important dans votre livre : avant d’être ce que les archéologues dépeignent essentiellement comme un site funéraire, c’était le siège d’une base, d’une colonie gigantesque d’une race extraterrestre, les Urmah ainsi que l’endroit où deux fleuves s’écoulent dont l’un des deux est le double souterrain de l’autre. Pouvez-vous nous en dire plus ? Le sphinx et les pyramides remontent-ils à cette époque lointaine ou bien ce sont des monuments plus "tardifs" ? Quelles ont été, à votre avis, les fonctions de ces constructions incroyables dont on a pas encore pu percer les multiples mystères?
Anton Parks : On trouve une trace timide des Urmah dans l'imagerie mésopotamienne sous la forme de Urmahlûlû qui sont des génies protecteurs ou "hommes-lion". Les Urmah (litt. "grand guerrier" en sumérien) sont des êtres félidés faisant partie des Kadištu (planificateurs). Il s'agit de l'armée officielle des planificateurs. Les Urmah ont participé à la guerre contre les Anunna. Ils possédaient une base gigantesque sous le plateau de Gizeh, souterrains que les natifs du plateau dénomment Gigal. Ce terme est totalement inconnu, il ne s'agit pas d'égyptien, mais si nous avons l'idée de le décomposer en sumérien, GI7-GAL et GI6-GAL donnent respectivement "le grand et noble" et "le grand et sombre". Le Gigal est une forteresse et ses murs étaient des remparts imprenables. La grande majorité des chefs de villages, c'est-à-dire des initiés, qui résident sur le plateau de Gizeh savent pertinemment que le site est truffé de galeries qui forment un réseau souterrain absolument gigantesque ! Eux-mêmes connaissent d'ailleurs l'emplacement de certains tunnels au nez des autorités et du Conseil Supérieur des Antiquités Egyptiennes, qui, j'en suis convaincu, fouillent les lieux secrètement depuis des décennies.
L'origine du terme Gigal provient sans doute du terme sumérien Kigal qui désigne "la grande terre" ou "la grande place" que j'ai assimilé à l'ensemble des dimensions terrestres dès le premier tome. En Egypte, le sens du Kigal sumérien est détourné et spécifié uniquement au centre stratégique qui se trouve sous le plateau de Gizeh et qui donne accès au réseau souterrain que les anciens textes dénomment Duat. L'assimilation du Gigal égyptien au Kigal sumérien est d'autant plus évidente que l'équivalent akkadien de Kigal est Kigallu dont les sens sont : "base ; terre inculte ; sous-sol ; monde infernal". Les Sumériens et Akkadiens redoutaient ce territoire étranger au point de l'assimiler à leur notion du Kur inférieur. Le royaume des morts du "pays étranger" dénommé Kemet (l'Egypte) – décomposé en suméro-akkadien en KE-EM-ET ("la terre du présage de la tempête") – est bien le domaine nocturne où l'on enterrait les morts, où les morts recevaient un culte funéraire totalement inconnu et redouté à Kalam (Sumer).
Le sanctuaire antédiluvien des Urmah placé sous les pyramides de Gizeh fut réutilisé par les "dieux égyptiens" comme base souterraine et ensuite employé pour effectuer les rites funéraires des anciens pharaons en vue de restaurer le corps et l'âme des souverains d'Egypte, successeurs d'Osiris et d'Horus. Quant à la Grande pyramide, j'explique dans mon second ouvrage qu'elle n'a eu qu'un seul objectif : celui de transcender l'âme d'Osiris, de façon à ce qu'elle se retrouve dans le corps de son fils posthume Horus (Heru). C'est bien au cœur de la Grande pyramide qu'Isis donna naissance à Horus, personnification de l'Etoile du Matin.
Le rite de l'enterrement du roi défunt s'effectuait obligatoirement par la traversée du Nil du sud vers le nord. Dans l'antiquité, le parcours démarrait par l'antique nécropole des rois qui était Khentamentiu, l'ancienne Abydos, localité étroitement liée à Osiris. La traversée du fleuve sacré s'effectuait souvent à la rame à l'aller, en suivant le courant, du côté occidental du Nil. L'occident figurait la mort car c'est dans cette direction que se trouvait l'A'amenpteh détruite (l'Atlantide). Le sarcophage était accompagné de prêtres et de prêtresses ainsi que des pleureuses dont la mission était de reproduire les lamentations d’Isis et Nephtys. Le point culminant de la procession se situait entre Memphis et Gizeh.
Dans les anciens temps, la moitié du voyage du roi défunt s’effectuait sur l’Urenes, le Nil souterrain. Les prêtres initiés connaissaient très bien son accès. Après une lente traversée le long du Nil secret, le corps était convoyé jusqu’aux tunnels de Restau (ou Ro-setau), sous le plateau de Gizeh. Le corps du pharaon était ensuite déposé dans la Grande pyramide, dans le sarcophage de "la chambre du roi" afin de subir un rituel de résurrection semblable à celui qu'Osiris avait reçu initialement au même endroit.
Dans la Grande Pyramide s’effectuait le rite de l’élévation de l’âme des premiers pharaons. Ce rituel avait initialement pour objectif de transcender l’âme du roi défunt afin qu’elle puisse refaire le voyage stellaire d’Horus en tant que Neb-Heru et Neb-Benu. Le roi défunt devait à la fois retrouver le corps d’Osiris dans le ciel en passant par les stades de transformation en soleil nocturne et en soleil diurne. Au fil du temps, le fonctionnement initial de la grande Mer (pyramide) fut délaissé et elle fut utilisée comme plate-forme initiatique pour transcender des initiés triés au préalable…
Le voyage du roi défunt suivait une route précise, extrêmement coordonnée. Le chemin à suivre pour retrouver le corps d’Osiris dans le ciel était manifestement en relation avec les quatre conduits de la Grande Pyramide reliés à la chambre dite "du roi" (chambre d’Osiris) et celle de "la reine" (chambre où Isis donna naissance à Heru). Ces conduits semblent pointer vers certaines étoiles :
"Qu'il puisse traverser le firmament ! Qu'il puisse parcourir les Cieux ! Qu'il puisse voyager en paix sur les bonnes routes sur lesquelles voyagent les Bienheureux ! […] Dispose Sah (Orion) et Meshtiu (la Grande Ourse) en tant qu'étoiles du pays ! Eloigne-les du grand côté droit vers l'escalier du bassin du papyrus à l'endroit de naviguer vers le Sud, dans le lac des récompenses et dans le fleuve des offrandes, à l'endroit où se trouve Osiris ! […] C'est ledit Osiris N, efficace et justifié, qui a abordé avec lui à l'endroit où se trouve Osiris […]".
Textes des Sarcophages, 399 (G1T)
Orion et la Grande Ourse sont cités ici. C’est intéressant, car selon les calculs de Robert Bauval et Adrian Gilbert ("Le Mystère d'Orion"), le conduit sud de la chambre du roi (B sur notre schéma 42) fixerait l’étoile Zéta d’Orion. De même, le conduit nord de la chambre de la reine (C) pointerait vers Bêta de la Petite Ourse, mais si l’on prolonge le tracé, on se retrouve sur Dubhe de la Grande Ourse (Anduruna)… Ajoutons que les calculs de Bauval indiqueraient que le conduit sud de la chambre de la reine (A) fixerait Sirius et le conduit nord de la chambre du roi (D) pointerait sur Alpha du Dragon.
Je tiens à préciser aux lecteurs que l'ancien rituel funéraire égyptien appliqué aux premiers rois défunts (après Osiris) se transforma au fil du temps en des rites initiatiques et magiques qui avaient pour dessein de transcender l'âme des hauts dignitaires (initiés). Ces derniers faisaient souvent partie du clergé et accédaient au savoir suprême après avoir subit une mort initiatique au cœur de la Grande Pyramide, précisément dans le sarcophage d'Osiris placé dans la chambre dite du roi.
Comme vous le constez, les anciens Egyptiens étaient obstiné par le but de réunir l'hier et l'aujourd'hui. Il faut pouvoir se replacer dans le contexte de cette époque et des événements qui projetèrent les anciens "dieux" égyptiens dirigés par Enki-Osiris dans une cuisante défaite face à leurs ennemis qui ne sont autres que les "divinités" qui incarnent "le mal" et dirigées par Šeteš (Seth), c'est-à-dire Enlíl. Le volume 3 des "Chroniques" fera toute la lumière sur cette guerre que va devoir poursuivre Neb-Heru (le seigneur Horus) pour le compte du peuple dit "de la Lumière", les ancêtres des Egyptiens…
Il y aura d'autres volumes encore dans ces "Chroniques du Ğírkù". Un 4ème ouvrage retracera les tribulations d'Heru (Horus) à l'aube du christianisme. Un 5ème et dernier, traitera sans doute du temps présent…
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Les chroniques du Girku
Les chroniques du Girku (act II)
2/4/2009
Enki a fait en sorte que ses propres prototypes soient capables de se reproduire via la sexualité. Vous utilisez pou cela des termes très précis : "L’initiation au Secret des Ğiš" ou l’initiation au "Secret des Etoiles Sombres", titre du premier tome, ce qui fait penser à l’éternel féminin et l’importance que les Gnostiques attachaient à la sexualité. Pourquoi Enki a-t-il voulu que les hommes soient de plus en plus autonomes et soient initiés ? Est-ce que c’est à cause de ce don de la reproduction sexuée faite aux hommes par Enki que l’on retrouve dans la Bible un tabou net sur la sexualité et la notion d’une "Eve" tentatrice ? De plus, pourquoi la Bible raconte-t-elle que la femme a été créée dans un second temps, à partir de la cote de l’homme, comme une sorte de sous produit ? Est-ce qu’il n’y a pas une distorsion volontaire ?
Anton Parks : Oui et non. Il y a eu plusieurs versions de l'humanité. La première "usinée" par les "planificateurs" était effectivement totalement asexuée. Cette antique version que l'on retrouve d'une façon dénaturée en Genèse 1.26 est le produit des Elohim ("les divinités planificatrices"). Le modèle dont il est question dans ce passage de la Genèse est sans aucun doute un mélange de l'Homme Primordial dénommé Namlú'u et le prototype Neandertal, lui aussi manufacturé par les Elohim, précisément par Nammu, la mère d'Enki. C'est cette dernière version, rendue assexuée, donc docile, par le clan des Yahvé (Ušumgal-Anunna) qui travaillera pour les "dieux" sumérien. De façon à rendre cette humanité autonome par rapport au régime autoritaire Anunna, Enki a séparé leurs sexes pour que les travailleurs puissent se multiplier d'eux même. L'Edin (la plaine mésopotamienne) où l'on trouve les plus anciennes traces de blé au monde étant une gigantesque industrie agraire, il était très difficile de la contrôler pleinement. Lorsque l'humanité sexuée s'est retrouvé face à son obligation de poursuivre son travail pour les "dieux" en Edin, elle a du également gérer clandestinement son "autonomie" couverte par le gestionnaire des lieux, à savoir Sa'am-Enki (Samaël, le serpent biblique). La raison de cette manœuvre est une pronfonde mésentente entre Sa'am-Enki et les siens, considérés comme planificateurs (Elohim) et le clan paternel d'Enki qui symbolise l'autorité du Yahvé biblique. Enki, "le serpent" est régulièrement présenté dans l'imagerie mésopotamienne comme un instructeur et non comme un tentateur. Une fois de plus la Bible a préféré inverser les rôles et dénaturer les situations.
Enki, dit le serpent, le serpent, initie l'humanité.
La femme est ici en retrait, car elle connaît le secret des "arbres", conformément à l’idéologie exprimée dans la Genèse. Notez le signe en forme d’étoile (Diğir = dieu) près d’Enki et le signe de la lune en forme de coupe, près de l’homme. Sceau sumérien.
Enki (dénommé MUŠDA "puissant reptile") est figuré comme un serpent placé auprès d'un homme et d'une femme. L'homme lève son verre avec Sa'am-Enki et ce dernier porte dans sa main un gobelet en forme de coupe qui symbolise le sexe féminin, à savoir le "Saint Graal" des traditions d'Europe du Nord… Près d'Enki se tient une étoile qui signifie DIĞIR ("divinité"). Au-dessus de l'homme se trouve le symbole de la lune transposé en GAM ou GÚR lunaire sumérien en forme de coupe. Ces deux termes traduisent à la fois "la mort" et "le fait de s'incliner ou de se soumettre". Cette représentation symbolise plusieurs idées que je traduis tout simplement en "se soumettre au cycle mensuel pour vaincre la mort"… En sumérien ĞÌŠ-DÙ veut dire "avoir des rapports sexuels" et son homophone ĞIŠ-DÙ (litt. "s’attacher à l’arbre") veut dire "offrir un sacrifice". L'analogie est remarquable, car en Inde les textes initiatiques tantriques comparent l'union sexuelle à un sacrifice, où, comme nous le savons, l'homme doit "sacrifier ses pulsions pour faire vibrer la Déesse".
"L'ordure" sert d'engrais et communique des énergies vitales dans la nature pourquoi en serait-il autrement pour l'homme ?! Le terme U veut dire "lune", "vase", "menstrues" en maya, alors que le Ú sumérien exprime "une plante", "de la nourriture", "la puissance". En hébreu le cycle des femmes se dit Ma'hzor, litt. "ce qui revient" et les règles : Véssét. Ces deux termes décomposés en suméro-akkadien vont nous donner MA-ÁH-ZUR8 "placer la force qui jaillit" et WE-SÉ-ET "l’entendement marque de vie (ou force de vie)".
En ce qui concerne l'initiation de l'humanité à la copulation qui a pour objet de procréer, elle apparaît, elle aussi, dans les textes comme "Le Livre d'Adam". Dans l'extrait ci-dessous, Samaël (Enki) sort d'une de ses cachettes souterraines avec ses "anges déchus" (le Nungal) pour présenter à l'homme et la femme "la façon de procéder"…
"[…] Samaël et dix de ses anges s'échappèrent de leur cachot souterrain, prirent l'aspect de femmes extraordinairement belles et vinrent au bord du fleuve. Ils y saluèrent Adam et Eve et Adam s'écria, incrédule : "La terre a-t-elle donnée naissance à ces créatures incomparables ?" puis il demanda : "Amies, comment faites-vous pour vous multiplier ?" Samael répondit d'une séduisante voix de femme : "L'homme se couche auprès de nous pour l'amour. Nos ventres enflent, nous mettons des enfants au monde, ils grandissent et font comme nous. Si tu ne me crois pas, je suis prête à le prouver !" A ces mots, d'autres anges déchus pareillement travestis montèrent à la surface du fleuve. […] Sur ce, les femmes s'étendirent toutes nues, chacune avec son prétendu mari et tous firent de vilaines choses sous les yeux d'Adam. Après quoi, Samaël dit :"Fais cela avec Eve, car c'est la seule manière pour vous de multiplier votre race".
Le Livre d'Adam apocryphe, version éthiopienne
En lisant la Bible, on se rend compte que l’homme originel de la Bible, Adam, ne ressemble pas à ce projet fabuleux que vous décrivez. L’Adam biblique semble idiot, "innocent", ignare, soumis à Yahvé et n’est pas cet être puissant que vous décrivez en début d'ouvrage. Pourquoi ce décalage ? Est-ce le même "Adam" ou bien, il y avait un autre projet, un autre homme originel avant l’Adam biblique ?
Anton Parks : Bien, comme je viens de le mentionner, il y a eu plusieurs versions de l'humain, comme il existe plusieurs versions du singe… Le tout premier est le Namlú'u, créé par les planificateurs Kadištu (les Elohim) qui ont ensemencé la Terre avant l'invasion des Anunna. Les NAM-LÚ-U18 ("immense(s) être(s) humain(s)") sont des êtres qui englobent des capacités hors du commun. Ce spécimen est nommé, par exemple, dans le manuscrit gnostique de Nag-Hammadi ("Livre Secret de Jean", Codex NH2 - 1, 28) où il apparaît sous la forme de 'l'Homme primordial parfait" créé par les différents créateurs selon leurs différentes puissances et qualités. Les Namlú'u possèdent une taille de plusieurs mètres (près de 4 mètres) et sont des êtres multidimensionnels. Comme l'expriment plusieurs textes gnostiques, ils étaient les gardiens de la Terre avant l'arrivée des mauvais dieux (les Anunna). Ils ont disparu de notre dimension lors de l'avènement de ces derniers. Le mot Namlú'u est un terme générique utilisé pour nommer en Mésopotamie l'humanité primordiale et employé plus tard pour désigner les Sumériens qui étaient considérés au Proche-Orient ancien comme la première humanité qui fut mise au service des "dieux".
Il y a donc bien un mélange entre ce Namlú'u, gardien de la planète Terre pour le compte des Elohim, et les différents types d'ouvriers façonnés pour l'intérêt de Yahvé à partir du singe et qui sont l'Homo Neanderthalensis et ensuite l'Homo Erectus qui donna l'homme moderne, c'est-à-dire l'Homo Sapiens. Cette branche Homo est la famille "animale", celle utilisée par les différents Gina'abul ("reptiles") qui composent la famille reptilienne qui s'est imposée sur la Terre. Il n'est pas étonnant de remarquer que le terme sumérien Á-DAM englobe les définitions suivantes : "animaux" ; "bêtes" ; "troupeaux" ; "troupes enrôlées" ; "colonisation" ; "infliger"… Je démontre dans Ádam Genisiš que la première version Homo Neanderthalensis est dénommée Ullegara ("placé avant"). La seconde, remaniée pour le compte des Anunna et asexuée en un premier temps, est appelée Annegarra (placé après") sur les tablettes d'argile. Ce dernier exemplaire correspond à l'Abel biblique. L'autre branche, considérée comme "animale" est une version volontairement rendue moins "spirituelle" que sa cousine Neandertal qui possédait une forme de mysticisme profond envers la vie et ses créateurs planificateurs.
"Quelle dérision en effet qu'Adam ait été modelé comme une contrefaçon du modèle de l'Homme par l'hebdomade"
Manuscrit de Nag-Hammadi, "Le deuxième traité du Grand Seth", Codex NH7 ; 28
L'Adam, au service de l'hebdomade gnostique, n'est autre qu'une version amoindrie de l'Ullegara ("placé avant"), il s'agit bien de l'Annegarra (placé après"), c'est-à-dire de l'homme de Neandertal remanié pour la circonstance. Cet homme de Neandertal (Abel) possédant dans l'esprit humain et biblique l'image d'un être façonné par ceux "d'en haut". Comme je l'ai indiqué, son souvenir se combine sans doute avec l'extraordinaire multidimensionnel Namlú'u pour la simple raison que ces deux espèces ont été façonnées à des périodes différentes par des membres planificateurs Kadištu (Elohim). La seconde vague d'ouvriers assimilée à Adam est la branche animale que je dénomme Ádam Dili ("animaux premier" = Homo Eructus) et Ádam Min ("animaux deuxième" = Homo Sapiens) qui n'était bonne qu'à servir les "dieux" reptiliens. Il s'agit du Caïn biblique. La Genèse prétend que Caïn aurait été créé par Yahvé (An et ses anges Anunna) et qu'il était "mauvais" par rapport à son frère ou cousin Abel. La raison de cette assertion est que Caïn (l'Homo Sapiens) a été génétiquement coupé du divin. En effet, seuls 3 à 5% de l’ADN humain moderne s’exprimeraient en protéines et seraient donc utiles, le reste étant ce Junk DNA ou ADN poubelle dont tout le monde parle.
Sceau sumérien en argile montrant le généticien Enki, une fiole à la main, auprès d’une Ninti qui porte dans ses bras un humain de plus petite taille que les Gina'abul et dont on imagine qu’il a été cloné. Notez la présence de l’arbre (Ğiš = "Étoile Sombre") près de la déesse.
L'étrange assemblée des textes gnostiques, cette hebdomade, n'est autre que celle de Yaldabahot (Yahvé) et ses six autres archontes qui correspond au grand conseil des sept Ušumgal ("grands dragons") et qui possèdent tous les pouvoirs dans l'histoire que je raconte. Il ne fait aucun doute que ce Yaldabahot est le "dieu" sumérien An. Bien que je sois en accord avec de nombreux passages dits apocryphes, je tiens à relever que les gnostiques associent souvent Yaldabahot à Samaël, ce qui est pour moi une erreur monumentale. Cette méprise vient sans doute du fait que Enki-Samaël (fils de An-Yahvé) travaillait pour ce dernier et ai été dans l'obligation de créer des créatures pour les anges subalternes de son père, les Anunna. C'est un peu comme la confusion qui est faite entre Enki (le serpent) et Enlíl (Satan) qui le grand Šàtam (administrateur territorial) de l'Edin (la plaine mésopotamienne). Nous verrons dans le volume trois de cette série, que ce même Enlíl-Šàtam qui n'est autre que Šètéš (Seth) sera en conflit permanent avec Heru (Horus) qui n'est autre que Lucifer, "le porteur de lumière". Comme vous le voyez, il existe beaucoup de confusion entre les grands archétypes mythologiques.
Dans le livre Rene Andrew Boulay, "Flying Serpents and Dragons", l’auteur affirme que les premières expériences pour créer l’homme en tant que main d’œuvre furent supervisées par Enki et Ninmah-Ninhursağ. Les être ainsi créés possédaient beaucoup plus de traits reptiliens puisqu’il est dit dans les textes anciens que l’hybride ainsi créé le fut à l’image de Dieu, de leurs créateurs. Boulay souligne qu’il est intéressant de noter qu’avant le nom de chaque hybride ainsi créé, les Sumériens plaçaient le terme "Dingir", un signe qui symbolise la divinité, "le fait que nos ancêtres étaient considérés comme divin, au moins à un certain degré" (Boulay, p 117, Man Created in the Image of the Reptile God"). C’est en donnant à l’homme singe primitif "le sang reptilien ou saurien" que les Anunna ou Nefilim ont donné à l’homme une part de leur divinité, rapporte encore Boulay qui se base sur plusieurs textes comme la Haggadah et certaines tablettes sumériennes où l’on trouverait parait-il des descriptions clairs des premiers hommes dans lesquelles ils ont des traits reptiliens. Que pensez-vous de cette assertion ?
Anton Parks : Je pense simplement qu'il s'agit de matériels primitifs et intermédiaires, issus de la version Ádam Dili (Homo Eructus) qui procura l'Ádam Min (l'Homo Sapiens = Caïn) au clan Yahvé (Ušumgal-Anunna). Mais il ne s'agit en aucun cas du Neanderthal (Abel) qui, lui, n'a jamais été considéré comme ayant "l'animalité" des Yahvé, mais au contraire, la connaissance des Elohim. Tout cela est une histoire de clonage et de pouvoir procuré à l'aide de la génétique. Ce ne fut pas simplement une guerre physique telle que nous l'entendons aujourd'hui, mais aussi une guerre génétique, une course au meilleur produit qui possédera le meilleur génotype qui fera de lui un ouvrier servile (Yahvé) ou bien un ouvrier "spirituel" et affranchi (Elohim)…
D’après Ádam Genisiš, les premières lignées d’hommes créés pour être du bétail l’ont été par une caste reptilienne, les Ama’Argi, qui tentait d’échapper à une certaine servitude, voire de servir également de bétail aux castes des reptiliens royaux ? Pouvez-vous nous en dire plus ? En outre, vous décrivez une situation dans laquelle les premiers hommes et primates étaient traités comme du bétail par certaines "castes" ou lignées reptilienne : l’homme et le primate étaient à la fois une force de travail mais aussi une nourriture. A ce sujet, on a l’impression que la chair de l’homme est consommée mais également son énergie, ses émotions négatives. Je cite : "Uras (la terre) possède désormais une mémoire de souffrance". Est-ce que cette souffrance est consommée et présente une utilité pour les castes reptiliennes (Kingú/ Reptiliens "rouges" et albinos) les plus agressives ? La "traumatisation" de ces premiers hommes était-elle volontaire ?
Anton Parks : Effectivement, mais je ne m'éternise pas trop sur le sujet dans Ádam Genisiš, car il ne concerne que les clans Kingú et Anunna qui sont confrontés à celui dont Sa'am-Enki fait partie. Lorsque les rescapés de la guerre qui opposa les planificateurs (Elohim) au clan patriarcal Ušumgal-Anunna (Yahvé) amena ces derniers dans le système solaire, la lignée royale Gina'abul de la Grande Ourse (An et ses Ušumgal = Yahvé) eurent la mauvaise surprise de constater que leurs ennemis consanguins, la ligné royale Kingú de la constellation du Dragon, était déjà présente sur la Terre depuis des millénaires. Les Kingú sont responsables de la confection des différents Ugubi (singes) et les utilisaient comme nourriture (par ex. le type chimpanzé) et comme ouvriers avec l'Ádam Dili (le type Homo Erectus). La traumatisation que vous évoquez n'existait pas encore véritablement à cette époque, car, à ma connaissance, les royaux Gina'abul dénommés Kingú n'ont jamais eu de problème de fréquence à l'instar des Anunna. Ils étaient simplement brutaux avec ceux qu'ils considéraient comme leur bétail.
Le nom Adam en sumérien et en égyptien. Il est remarquable de constater que l’appellation donnée à l’ancêtre de l’homme dans la Bible et assemblée en égyptien figure "un être qui tremble et qui peut être dévoré" (comme un animal), mais également "une créature coupée (démembrée) et inconsciente". Voilà qui est conforme aux manipulations génétiques relatées sur les tablettes mésopotamiennes.
Les Anunna vont faire de même avec les différents prototypes que leurs souverains Ušumgal vont créés ou faire créés par les mains de Ninmah, Nammu et son fils Enki, ces deux derniers étant vus comme planificateurs (Elohim) aux yeux des dirigeant Gina'abul. C'est pourquoi, dans la Genèse, la seconde création qui a pour but de servir l'autorité mâle, est créée non pas par Yahvé seul, mais par Yahvé-Elohim !! Tout est clair. Les Anunna ont connu de gros problèmes d'adaptation sur Terre, car la fréquence terrestre est plus haute que celle du Dukù, dans les Pléiades, d'où ils proviennent. Le fait de rabaisser l'homme et de le placer dans des conditions de travaille difficiles a eu pour objectif de diminuer la fréquence terrestre. De même, le fait de dévorer de la chair humaine (ou animale) diminue également la fréquence de la personne qui la consomme. Qui a décrété un jour que l'être humain doit obligatoirement être carnivore ?! Les textes gnostiques, volontairement écartés du canon biblique, expriment pourtant bien cet aspect carnivore de dieu :
"Dieu est un mangeur d'hommes. C'est pourquoi des hommes lui ont été sacrifiés. Avant que les hommes le soient , des animaux (les singes ?!) avaient été immolés, du fait que ceux auxquels ils avaient été sacrifiés n'étaient pas des dieux".
Manuscrit de Nag-Hammadi, "L'Evangile selon Philippe", Codex NH2-3 ; 40
Codex Borbonicus, planche 14. Un "dieu" reptile dévore un humain sous les yeux complices d'un haut dignitaire aztèque.
J'ai entendu dire à de nombreuses reprises que les Anunna des textes sur argile mésopotamiens feraient aujourd'hui l'objet d'une profonde admiration auprès d'un certain public. Je tiens absolument à souligner le fait que le terme Anunna se retrouve dans le langage sumérien sous la forme A-NUN-NA dont la traduction usuelle sumérienne, validée par les linguistes, donne "peur" et la traduction stricte : "le père, prince des humains". Si j'étais à la place des personnes qui s'interrogent sur les origines de l'humanité, j'examinerais la question avec soin : pourquoi les "dieux" sumériens, qui ne sont autres que les Yahvé bibliques et archontes gnostiques sont-ils aussi redoutés ?! Pourquoi Dieu effraierait-il donc les humains ? Est-ce bien son rôle ?
L’humanité semble s’être développée à partir d’un premier groupe en plusieurs autres sous groupes qui ont donné naissance à différentes couleurs de peau etc. Ces différences se sont accentués avec le temps et l’isolement géographique jusqu’à ce qu’on en arrive à des groupes qualifiés de groupes "raciaux". Ces différentions entre les "races" humaines sont-elles le fruit d’une évolution naturelle ou bien d’une intervention génétique volontaire de la part des Anunna ? En ce cas, pourquoi ont-ils provoqué ces différentiations ? Peut-on relier cela au récit biblique de la Tour de Babel ?
Anton Parks : Il s'agit, bien entendu, d'une intervention génétique. Le cas de l'homme de Neandertal est un bon exemple. En 2006, des études sur le séquençage de l’ADN de l’homme de Neandertal, menée par S. Pääbo et son équipe (Institut Max Planck), démontrent que l’homme de Neandertal possédait des chromosomes Y (mâles) très différents de l’homme moderne (Homo Sapiens) et également du chimpanzé ! Le volume cérébral de l’Homo Neanderthalensis oscille entre 1 200 et 1 750 cm3. Comme l’évolution de Darwin ne peut expliquer un tel écart, la science moderne pense que les boîtes crâniennes volumineuses de l’Homo Neanderthalensis étaient celles des hommes et les plus petites, celle des femmes (sic). La taille moyenne du Neandertal oscillant entre 1,55 m et 1,65 m, nous ne pouvons expliquer ses différents volumes crâniens par rapport à sa masse corporelle. La partie postérieure (occipitale) du crâne du Neandertal est légèrement allongée, un peu comme celle des Gina’abul.
Il faut savoir que la thèse d’un cerveau en cours de grossissement est un mythe : sa taille est stable depuis l’apparition de l’homme moderne. Les scientifiques expliquent ce fait qui contredit Darwin en s’accordant à dire que l’évolution biologique de l’homme n’est tout simplement plus à l’œuvre, l’homme s’étant soustrait par ses techniques et ses cultures à la sélection naturelle et à son corollaire, la pression environnementale" (sic). C'est le magazine Science et Vie de décembre 2005 qui l'annonce. En fait, L'hominidé connu sous le nom d'Homo Sapiens apparut soudainement entre 200 000 et 300 000 ans. Il s'agit bien entendu du spécimen que les Gina’abul créèrent spécialement pour leur besogne après leur échec avec le Neandertalien ("Abel"). La capacité de boite crânienne de l'Hommo Sapiens ("Caïn") est pratiquement 50% plus élevée que celle de son prédécesseur l'Homo Erectus, "le singe" évolué qu'on ne cesse de déterrer régulièrement et que la science officielle assimile aux ancêtres de l'Homme. Depuis cette époque, le cerveau humain n'a pas bougé d'un iota ! Personne n'explique cette différence morphologique, encore moins les darwiniens, car de toute évidence l'apparition de cet être doué de raison se fît brusquement. Il faut aussi préciser que c'est un cas totalement unique dans toute l'histoire de l'évolution des espèces de notre planète. Pourquoi l'ancêtre de l'Homme développa-t-il aussi rapidement l'intelligence alors que le singe s'avère avoir passé près de six millions d'années dans une inertie évolutive la plus totale ? Tout ceci est une véritable farce ! Nous avons les réponses à toutes ces questions grâce aux écrits que j'étudie dans les "Chroniques". L’être humain ne descend pas du singe de façon naturelle, les différentes traditions et certains passages des tablettes ainsi que nos insuffisances archéologiques en témoignent avec éclat.
L'être humain de type Homo est originellement noir. Sa dénomination sur les tablettes d'argile est SAĞ-ĞI6-GA. Ce vocable est généralement traduit par les experts en "têtes noirs", parce que, selon eux, les Sumériens (l'humanité au service des "dieux") possédaient des cheveux noirs (sic). En sumérien, le monosyllabe SAĞ évoque une "tête", mais aussi : "un serviteur" ; "un esclave" et "un homme". En conséquences, le choix du terme "tête" est pleinement arbitraire. Il serait logique de traduire Sağ’ğiga en "les hommes (ou esclaves) noirs"…
Enlíl fixa son regard sur les Sağ’ğiga ("esclaves noirs") d'une manière ferme. Les Anunna s'approchèrent de lui (Enlíl), dressèrent leurs mains en salutations, adulèrent alors Enlíl de leurs acclamations et le sollicitèrent pour obtenir des Sağ’ğiga. Au peuple des Sağ’ğiga, ils donnèrent une pioche à tenir".
Extrait du poème sumérien "Louange à la pioche"
A la fin de Ádam Genisiš, j'explique que les "dieux" ont créés différentes "races" et couleurs de peau dans un objectif "politique". Les "dieux" créateurs Gina'abul formaient au moins trois clan qui sont celui des royaux Kingú de la constellation du Dragon, celui des Ušumgal-Anunna (Yahvé) de la constellation de la Grande Ourse et des Pléiades et celui des Amašutum-Enki-Nungal (Elohim). Ces trois clans possédaient la pratique du clonage en série. Le "catalogue" humain qui forme les classes singes et Homos sont le fruit de ces trois clans. Leurs travaux se sont parfois succédés et d'autres fois mélangés. Le but étant de former des ouvriers distincts et reconnaissables par leurs origines et leurs différents apports génétiques. Certains "produits" ont été transformés clandestinement, comme par exemple ceux manipulés par le groupe Amašutum-Enki (Elohim), de façon à leur octroyer une forme de liberté et ainsi contrer le clan des "Yahvé".
Vous dressez un parallèle fascinant entre la notion d’Eden sumérien et le paradis des Grecs, le jardin des Hespérides grâce à la décomposition étymologique à l’aide du syllabaire sumérien. On s’aperçoit qu’il ne s’agit pas de lieux mythologiques mais d’infrastructures colonisatrices très réelles de production. De plus, votre récit montre clairement que les Dieux de la mythologie grecque ne sont que des avatars, des représentations ou des traces dans la mémoire collective de ce peuple antique des "Dieux" extraterrestres colonisateur Gina'abul sumérien. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Anton Parks : Le terme sumérien utilisé sur les tablettes pour désigner la plaine mésopotamienne où se déployaient les cultures Gina'abul est EDIN ou EDEN. Ainsi donc, le terme hébreu (?) Eden est manifestement tiré du mot sumérien Edin, également écrit Eden, et généralement traduit en : "la plaine", "la steppe", "l'épine dorsale", "la crête" (d'une montagne) ; "le(s) champ(s)" et le "désert". De même, Le terme hébreu Gan (jardin) provient sans aucun doute, lui aussi, du sumérien Gán ("culture agricole" ; "champ"). Ceci prouve une fois encore que les Hébreux se servirent des textes sumériens pour créer une partie de l'Ancien Testament. Ce mot passa dans leur vocabulaire mais perdit son sens d'origine ; le Gán-Edin "le champ de l'Edin" devint le Gan Eden, "le jardin d'Eden", un endroit qu'on aime à dire qu'il fut un paradis, alors que l'Edin sumérien (la plaine) était un monstre économique où les ouvriers travaillaient péniblement le sol. Si l'Eden était loin d'être un paradis, pourquoi les traditions font-elles justement cet étonnant amalgame entre le champ primordial où les premiers humains-esclaves travaillaient pour les "dieux" et un lieu idyllique nommé Paradis ? En fait, c'est dans le grec ancien que se trouve la réponse. Le mot paradis est la transcription du grec Paradeisos qui signifiait originellement "parc clos où se trouve les animaux sauvages", terme finalement transcrit en "jardin" à l'époque hellénistique.
Toutefois, ce "paradis" existait bien et se trouvait effectivement dans les hauteurs du Taurus, il s'agit de Kharsağ, la cité des "dieux" et de son jardin, celui de Ninmah. Mais la charge de travail en cet endroit était, elle aussi, assez lourde. Je dissocie effectivement deux "Eden" présents dans l'histoire des "dieux" sumériens. Le premier est donc l'Edin (la plaine mésopotamienne ; les champs) et le second est l'Eden, le jardin de Ninmah, qui se place au début de la chaine de montagne du Taurus (au sud) auprès de la cité de Kharsağ où logeaient les Ušumgal et une petite partie des Anunna. Cette dernière définition est en accord avec l'essence même du terme Eden ("l'épine dorsale", "la crête" d'une montagne) puisque le jardin de Ninmah se trouvait bien dans les montagnes. Le scientifique Gerry Zeitlin et moi pensons avoir localisé le Kharsağ Gina'abul et son jardin à l'aide des éléments que j'ai en "mémoire". Nous y avons passé beaucoup de temps, surtout Gerry ! Même si le terrain a changé et qu'il semble plus bas aujourd'hui, il parait correspondre à un endroit qui se nomme aujourd'hui Kara-dag et qui n'est pas très loin du lac de Van dans le Taurus, près d'un des affluents du fleuve Tigre.
Situation géographique de l'ancienne cité de Kharsağ, selon les recherches effectuées par le scientifique Gerry Zeitlin et Anton Parks. A gauche coule un des affluents du fleuve Tigre. Derrière la montagne démarre l'Eden, le jardin fruitier de Ninmah. Plus bas, vers le Sud, débute l'Edin, la plaine mésopotamienne où l'humanité labourait la terre pour le compte des Anunnaki.
Derrière la montagne, le "jardin" fruitier de Ninmah et de la colonie semble toujours présent, comme figé par le temps…
L'Eden, le jardin de Ninmah se situe derrière la montagne Kara-dag (en haut à droite). Ici, comme dans la plaine EDIN (plus bas dans le Sud), les prêtresses Santana (chefs de plantations) et Šandan (arboricultrices, horticultrices) veillaient sur les ouvriers humains.
Concernant l'histoire des Hespérides, il s'agit des gardiennes du verger des dieux. La version commune est celle d'un jardin merveilleux planté de pommiers. Or, le terme grec mêlon désigne deux choses différentes qui sont à la fois "un fruit rond", plus précisément "une pomme", mais aussi "un mouton" ! Nous ne pouvons qu’apprécier ces découvertes, car des "Hespérides", c'est-à-dire des Santana (chefs de plantations) et Šandan (arboricultrices, horticultrices) veillaient effectivement sur des fruits en Eden (le jardin de Kharsağ) et d’autres gardaient un troupeau de moutons assimilés aux êtres humains travaillant dans le champ primordial en Edin (la plaine mésopotamienne). Ceci est d'ailleus en accord avec notre découverte précédente, à savoir que le mot paradis est une transcription du grec Paradeisos qui signifiait originellement "parc clos où se trouve les animaux sauvages". Ces Ádam (animaux en sumérien) sont bien les ouvriers de l'Edin au service des "dieux". Didore de Sicile, lui-même, a écrit que le jardin des Hespérides renfermait un "troupeau de moutons" Est-il étonnant de que le terme sumérien LU traduise à la fois "des hommes" et "des moutons" ?!… La tradition a, malgré tout, gardée l'idée de pommes plutôt qu'un troupeau de moutons. Pourtant la langue des "dieux" confirme les dires de Didore de Sicile. En décomposant le terme Hespérides en suméro-akkadien cela donne EŠ (beaucoup, nombreux), PE ou PI (corbeille), RID ou PISAN2 (récipent, panier). Sachant que les Hespérides sont des femmes, EŠ-PE-RID va se traduire en "les nombreuses aux corbeilles et paniers". Plusieurs textes mésopotamiens comme celui d'Aššur prétendent qu'il fut donné aux humains des pioches et des paniers afin que fussent cultivés les champs des Anunna. L'idée de pioches et de corbeilles dans les mains de l'humanité revient, effectivement, très souvent sur les tablettes mésopotamiennes. Nous avons relevé dans le premier tome que la racine du terme hébreu Yahvé ("Dieu") provient de l'égyptien Iaw (adoration, prière). Nous ne serons donc pas étonné de découvrir un étrange et quasi homophone égyptien qui recoupe notre découverte : Ihw(parc à bestiaux), stupéfiant, n’est-ce pas ?
Pour finir sur le sujet de l'Edin, nous pouvons également relever qu'Edin en akkadien se traduit en Sêru, dont la décomposition sumérienne SÈ-RU veut dire "(où) les êtres faibles remettent les présents"…décidément, quel beau paradis !
Parlons étymologie encore : Vous montrez que le terme sumérien LÁ-BURU14 "celui qui met en place les moissons" correspond au terme Dogon qui désigne Dieu, soit "laboro". Ne peut-on pas poursuivre le raisonnement avec le latin et le français "labourer", mot a qui évoque les moissons et la notion de travail que l’on retrouve également dans le latin, l’italien et le français avec des mots comme "Labor" (labeur), "Lavorare" (travailler), élaborer, laboratoire, tous des termes qui évoquent la notion de tâche, de travail ?
Anton Parks : Oui, et c'est une excellente démonstration. Elle nous pousse davantage dans l'étymologie probable sumérienne de ces termes, notamment du "labor" latin (effort, labeur, peine), car nous trouvons deux possibilités sumériennes intéressantes qui sont : LA-BÙR "recevoir l'abondance ou la luxuriance" et LA-BUR "le repas de l'abondance". Comme nous savons que l'être humain avait pour mission de nourrir les "dieux" sumériens dans l'effort, nous ne pourrons qu'apprécier ces nouvelles décompositions réalisées à l'aide du sumérien.
"Que la corvée des dieux devienne leur corvée ! (celle des Hommes). Pour qu'à perpétuité, ils délimitent les champs et prennent en mains pioches et paniers, au profit de la maison des grands dieux, l'Ubšu’ukkinnaku […] Ils mettront en place les rigoles pour arroser et faire foisonner toutes sortes de plantes. […] Ainsi, cultiveront-ils les champs des Anunna, et accroîtront-ils l'abondance du pays. […] ils multiplieront pour promouvoir l'abondance du pays, bœufs, moutons, bétail, poissons et oiseaux. […] Aruru (Nammu), digne souveraine a prescrit l'ample programme. Technicien après technicien, rustre après rustre, d'eux-mêmes pousseront comme du grain. […] Selon l'ample programme établi par An, Enlíl, Enki et Ninmah, les grands dieux, et là même où les Hommes furent créés, fut installée Nisaba (déesse de l’agriculture) comme souveraine.
Extraits du texte cosmogonique d'Aššur
L'humanité est sous l'emprise millénaire des reptiles selon le Codex mexicain Laud, planche 34.
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