Le secret des étoiles sombres (act IV)
9/4/2009
Ğírkù-Tila Nudimmud/Dili-ME-Dili
Je rappelle bien cette première impression, conserve la mémoire de cette pénible sensation aplatissement et sufocación. Mon esprit était vide et envahi d'incertitudes. Comment étais-elle arrivée ici ? Quelle mission m'avais-elle attribuée en incarnant dans ce corps en abandon, au bord de de asphyxie-t-elle ?
Totalement entumecido, j'ai ouvert les yeux et ai observé la Siensišár 1 (matrice artificielle) dans laquelle j'étais submergée.
1. La décomposition du terme sumérien SI-EN-SI-ŠAR veut dire litt. « qui rejoint en ordre à à ce qui est nombreux dignatarios ». Les Siensišar sont des matrices artificielles dont on servait les « divinités » de la mythologie sumérienne à créer (ou à rejoindre) d'extrémité à queue les clones. Nous trouvons ce terme, entre autres, dans le mythe « Enki et Ninmah », où le « dieu » Enki est vu dans l'obligation de confectionner une Siensišar afin d'étudier et créer ensuite à l'humanité. Dans une version bilingue (sumero-acadia) de ce même mythe, le terme Siensišar est remplacé par le mot acadien Sassuru dont le sens est « mère ».
De toute évidence, celui fini de mon corps était arrivé à terme. Des remous vifs en venant de la partie de sous ma prison cristal ainsi que sonorités extérieures sourdes mo'ont tranquillisé des moments. Quelqu'un devrait finir me de d'ici ! Toutefois ils sont passés de longs moments et ai terminé par me rendre aux preuves.
Désespéré j'ai tendu mes bras pour frapper la paroi de verre, mais mes efforts m'ont terriblement fatiguée. Mo'il a paru qu'aucun son n'a été entendu de de tellement lourd était la séparation.
Quand tout paraissait perdu, la tête sur le point d'exploser, le corps rigide et les bras coupés par l'effort, dans l'extérieur une manière est furtivement passée près de mo'et a entraîné quelque chose qui a brusquement vidé la Siensišár (matrice artificielle). Dans le même moment, le réceptacle de verre a basculé en horizontale et il a été ouvert dans sa moitié. La lumière ambiante de la salle de création m'a endommagé les yeux et ma tête a tourné pendant des moments.
Malgré tout, ma vue monochrome a distingué à un à être qui s'approchait vers moi.
- Bienvenu, fils des Gina'abul !
J'ai immédiatement reconnu à l'individu qu'il m'a sauvée au dernier moment d'un décès sûr, il s'agissait de mon père créatif. En l'observant, par j'ai bien à vous su au moment à auquel mo'il paraissait, parce que mon créateur m'a faite à son image, il savait que j'étais sa créature, son même Alagní 2 (clone).
Il m'a bien à vous examinée légèrement avec ses yeux rouges et pupilas verticaux. Son port était tranquille et son regard paraissait escudriñar dans le plus profond que mon être. Après l'avoir restitué le même regard provocadora j'ai dévié mes yeux de son singe de couleur claire et ai inspecté mon corps nu. Il était magnifique avec de nombreuses et petites escamas.
Les Gina'abul 3, dans notre langue « les véritables ancêtres de la magnificencia », ont été pendant beaucoup de temps des Créateurs, une race admirable et respectée par l'ensemble de cet univers.
2. Alagni est un terme utilisé il y a longtemps pour désigner à un clone. Sa décomposition sumérienne nous donne ALAG-NÍ « l'image puissante » ou « l'image de de lui-même ». Dans d'anciens temps, créer un clone venait il être la même chose créer un organisme, souvent son image propre, mais à pardessus en la concevant en lui apportant des éléments inconnus de manière à élaborer une image célèbre et quelques fois supérieure à à ce qui est original. Il existe d'autres expressions sumériennes paire désigner à un clone comme par exemple NIĞ-ZI-ĞAL dont le sens est « créature » et qui est phonétiquement traduite par « une chose (ou une propriété) où la vie a été placée ».
3. GI-NA-BUL est le nom de la race dont leur on compte l'histoire. Sa décomposition sumérienne nous offre GI-NA (vrai, véridique) AB (contraction d'AB-BA « ancêtre, père ») UL (magnificencia, abondance. Splendeur), ou est : « les véritables ancêtres de la magnificencia (ou de la splendeur) ». Beaucoup plus, ce terme a été tard synonyme de lagarto dans ce qui est sumériens.
Voulait mon genitor fonder des mondes comme nos ancêtres ? J'ai été très surprise de de ne pas pouvoir répondre à cette question.
Pour couper toute interrogation inutile, parce qu'il savait tout comme moi lire les pensées, mon père créatif m'a dite avec l'aide de son esprit, avec l'aide du Kinsag (la telepatía) :
-Quel est ton nom amical le mien ?
Je l'ai répondu en utilisant la même technique.
- Je m'appelle An, septième des Ušumgal 4 (« septième des grands dragones »).
4. Le mot Ušumgal (une Grand Dragón, monarca) est trouvé à nouveau dans la littérature sumérienne. Cet attribut était essentiellement assigné aux « dieux » sumériens, et par la suite, les rois et aux messieurs de KALAM (Sumer). Ses multiples définitions comme une « grand dragón », « monarca », « souverain », et un « grand Monsieur » confirment l'origine reptiliano des « dieux » de la Terre et de leurs descendants réels, (voir également note suivante). Ajoutons à cette découverte que le terme sumérien MUŠ (reptile, serpent) il renforce la connexion humanoide-reptiliana et la redevance grâce à son homófono MÚŠ o (MUŠ2/MUŠ3) dont les significations évoquent à la fois un aspect, un aspect, une face et… un diadème réel, diadème reptiliana que nous rencontrons à nouveau évidemment dans l'avant des pharaons.
MUŠ2 est aussi le premier élément de nombreux noms de divinités. De même, cette particule placée comme verbe veut dire de rutilar et de briller. Nous savons que dans l'antiquité, les rois, véritables incarnations des divinités célestes dans la Terre, et les divinités elles-mêmes, ils brillaient aux yeux de de ce qui est simples mortels et incarnaient sous l'astre solaire.
Indiquons que le terme égyptien Djet veut dire à la fois éternité et corps. Ce mot composé du hieroglifo principal DJ représente un serpent levé. Ce même DJ est utilisé comme particule dominante pour nommer au « dieu » Djehuty (Thot, l'enseignant du savoir) et pour le verbe parler. Ceci nous confirme la relation étroite entre la connaissance occulte du jardin de l'Edén et son gardien, le serpent, qui possède un mot particulier qui lui permettra d'être communiqué avec l'humanité.
Entretemps mo'il retirait les électrodes encore placées sur mon corps, mon créateur m'a surveillée à la fois étonné et déçu.
-, Il a bien répondu, ceci est déjà mieux, mais par malheur n'est pas précisement cela, parce que JE suis An, le septième des Ušumgal !
Le il a soudainement pris un air peiné.
- Je vais avoir que suprimirte aussi…
An a dévié la tête. Derrière lui, au fonds du laboratoire, moi sont apparues trois Siensišar entreabiertas, dans lesquelles on trouvait des corps clonados, inanimés, complètement entourés d'une substance visqueuse et verdâtre.
Le nôtre vu monochrome ne nous permettait pas de discerner les véritables couleurs, mais ce qui est vert était notre couleur sacrée et pouvions le reconnaître sans difficulté. En outre, égal aux Gina'abul femelles, les sacerdotisas qui détenaient les grands secrets, je présentais un avantage quant à fils d'un Ušumgal. Possédait la chance extraordinaire de de pouvoir me faire une idée extrêmement précise des différentes tonalités de couleurs.
An s'est retourné vers moi tracasse.
- Cette fois je ne comprends rien. Les especímenes précédents n'étaient pas plus que Alagní (clones) sans une grande importance, mais toi… Nous allons acércate, tu ne sentiras presque rien !
An m'a surveillée avec air insistant.
Nous Allons ! Entends-tu ? Acércate !
J'étais encore adaptée dans la matrice et mon père créatif souhaitait que je m'approche à à lui afin de me désactiver. Portait dans ses mains deux Zirzi, deux destroyers de vie. Entretemps je l'observais sans se déplacer moi, An, qui on avait décidé s'approcher vers moi, a entraîné finalement les armes mortelles. Un bruit sourd et froid a rempli la salle.
Mon père créatif mo'a furtivement fixé son regard comme pour voir ma dernière réaction face au décès. Le il a placé les Zirzi à la hauteur de mon col, mais au moment de m'administrer la décharge mortelle, lui il a aperçu mon vaste sourire.
- Tu n'es décidément pas comme les autres… Je ne vois en toi aucune crainte, seulement le désir de me jouer passé.
An a compris le jeu à auquel j'ai osé et mon audace il a beaucoup aimé. Il a été jeté à rire à des éclats de rire et cloqueaba de goût il désactivait entretemps les armes mortelles. Je l'ai surveillé des moments en essayant reírme fois, mais aucun son n'est parvenu à sortir de ma gorge. Immédiatement, mon père créatif m'a tranquillisée en informant je sur ce que je savais déjà.
Cette fois, il utilise sa véritable voix :
- Ne vous préoccupez pas, tu trouveras la voix dans des Danna (heures). Quant à tes yeux, ils s'habitueront bientôt à la lumière.
An a repris de commencement un air sérieux.
- J'aime beaucoup et j'ai changé de paraître en ce qui concerne toi. Comme tu sais, il avait décidé nombrarte Maš (jumelé ou premier), mais tu t'appelleras plutôt Sa'am, « le bon Monsieur, le bien formé ».
Décidément, avait beaucoup d'humeur ! An a été ri une dernière fois et il m'a laissée dans la salle.
En le voyant abandonner le lieu, un bouleversement m'a parcourue par le dos. J'ai distingué avec frayeur qui mon père créatif possédait une colle. Ce détail m'a laissée stupéfait, parce qu'il savait que je ne l'avais pas. Il avait en outre remarqué que An était beaucoup plus grand que je.
Parce qu'avait créé ces différences entre ? ET celui-là soudain changement de nom ? Parce qu'avoir programmée comme Maš et avoir changé mon identité au dernier moment ?
Avait déjà la sensation de de ne pas savoir qui j'était !
Le fait de de ne pas pouvoir trouver des réponses à toutes ces questions m'a profondément troublée. Pour me tranquilliser, j'ai pensé des erreurs tactiques et à des mauvais fonctionnements génétiques. Si ce avait été le cas, lui il devrait alors déguiser devant l'ensemble des Ušumgal, parce que deshonor est pour grand An un avoir conservé un Alagni (clone) défectueux.
Le, qui a été toujours reconnu comme ce qui est génétique plus grand que toute l'histoire Gina'abul.
Cette histoire m'a paru Décidément totalement incohérent ! Je me suis finalement dite que, indépendamment des différences physiques, sans doute volontairement implantées, je pourrais faire par moi même les corrections génétiques nécessaires si elle remarquait une certaine anomalie dans ma personne. Je suis sorti avec difficulté de la Siensišar et je me suis mis debout.
J'ai fait des pas. J'ai eu vértigos, je suis parvenu à me saisir à à une des parois de cristal de d'un des faillis especímenes. Mon regard s'est posé sur un de d'eux. Incontestablement, éramos totalement semblables. Son expression rigide et déformée par le choc des Zirzi, m'a amèrement rappelée, que je n'avais pas le droit de commettre des erreurs, parce que un Alagni (clone) créé par un Ušumgal ne peut pas manquer dans sa tâche !
Le temps est arrivé de me montrer daigne de ma mission. Je savais précisement ce qui attendait de de moi An. Devait dorénavant laisser ce lieu pour se présenter mo'à aux autres six Ušumgal 5.
J'ai laissé la salle de création pour me diriger vers le complexe des grands laboratoires de mon créateur. Comme nouveau être créé, j'ai eu des difficultés pour se déplacer moi, mes jambes moi jetaient un peu, mais l'obligation de ne pas décevoir à An était plus grande que tout le reste.
Il n'a été qu'en parcourant celui-là dédalo salles et couloirs où il n'avait pas encore mis les pieds et qui, toutefois m'était tellement familial et était tellement imprégné de « ma présence », que je ne me suis pas vraimentvraiement rendu compte que ce n'était pas plus que un Alagni.
Réalité brute au service d'une science à la recherche de reconnaissance et de de pouvoir, parce qu'il connaissait bien le motif de ma création, mais non jusqu'au point de deviner qui celle-ci n'avait pas d'autre fin que celui de satisfaire les intentions ambitieuses d'un être dont les projets allaient démolir à l'ensemble de notre race, une partie de nos colonies, ainsi que les Namlú'u d'Uraš 6 (l'espèce humaine de la planète Terre).
5. Le terme UŠUM-GAL (une Grand Dragón, monarca) possède en outre d'autres définitions sumériennes comme : « monstre de pouvoirs combinés » ou une « grande créature composée ». Les UŠUM-GAL possédaient de grands pouvoirs, connaissaient l'art du clonage et étaient eux-mêmes êtres complètement fabriqués, c'est-à-dire, clones.
6. L'origine du terme Uraš est un mystère pour les experts des tabletas sumériennes, parce que son origine est perdue dans la nuit des temps. Sur les tabletas d'argile, Uraš ne représente pas uniquement à la Terre, mais il est aussi confondu avec déesse- une Mère primordiale. Nous rencontrons à nouveau la structure principale de ce terme en plusieurs mots en évoquant justement à la Terre : EARTH en Anglais, ERDE en allemand, ÉTAIT en Grec, ARZ dans arabe, ERETZ en hébreu… par seulement nommer certains.
Uraš AN-URAŠ se trouve, entre autres, dans l'expression sumérienne « le Ciel et la Terre » qui a été utilisé quelques fois pour évoquer à l'univers. Il n'est pas jusqu'à plus tard que, à l'époque babilónica, sous l'influence d'un croissant patriarcado, qui Uraš s'est soudainement retourné un dieu. Ce dernier est passé de même étant l'ancêtre du dieu Anu (An dans sumérien), le roi des « dieux » de Mâtu ou KALAM (Sumer).
2 - Motif gnóstico en représentant au grand arconte avec clairement ressemblance au dieu de la Bible Yahvé (IAW).
Nous savons aujourd'hui que de multiples aspects de la culture hebraica apportent leurs origines de l'ancienne Egypte et de Mesopotamia.
Il n'est pas étrange alors de trouver la racine du terme Yahvé dans l'Iaw égyptien (adoration, prière)…
Cet aspect serpentina se trouve aussi en Grèce,
sur les statues des Titanes, dont les jambes terminent très souvent avec un aspect anguiliforme afin de souligner,
de manière oblique, la filiation reptiliana des masculiux de l'antiquité.
Ce phénomène apparaît également sur certains timbres cylindrique où figurent les « dieux » mesopotámicos
2 - Nalulkára et Abzu
Site TrinityATierra
"Le Kachina 7 êtres corporels, est ce qu'ils ont besoin de l'artisanat de notre air et de Voyage pour revenir à leur planète ... qui conduit le navire à opérer une« bride ». En tournant à droite, le navire lève, quand en tournant à gauche, bas. Le navire ne transporte pas comme les moteurs d'avions et ne nécessite aucun combustible. Fly dans un champ magnétique.
Il suffit de connaître la hauteur exacte. Si nous voulons nous diriger vers l'est, le choix d'une certaine hauteur, si nous allons au nord, nous avons choisi un autre point, etc. Il suffit de monter la hauteur correspondant à la direction choisie, et le navire bat dans les flux de .... "
Oso Blanco
Tradition de l'Hopi Indians - Kasskara UND DIE SIEBE WELTER
7. Les Kachina sont les chefs spirituels des Indiens hopi d'Arizona. Les légendes et traditions exsudent créatrice êtres célestes qui viennent d'autres planètes à la terre et la plantation de guider l'humanité.
Ğirkù-Tila Nudimmud / Dili Min-ME --
Arrivé à la complexité Margíd'da 8, dans notre langue, la complexité de la «voiture de la distance, je n'ai eu aucun obstacle pour trouver l'objet que j'étais destinée.
L'avion était en attente pour moi et m'a dit que la couleur pâle devrait passer de très peu. Mes jambes beaucoup moins de mal à construire et je voulais tester mon premier saut. Aller au haut de la machine et a atterri sans problème. Gina'abul Nous, nous avons eu la capacité de faire des bonds prodigieux, mais, comme Alagni un Ušumgal, la destination, j'ai essayé de nombreuses autres compétences dans Uras (la Terre) semble totalement impossible.
J'ai glissé dans le dispositif, parmi une multitude de reflets verts provenant des parois de l'habitacle, et a trouvé que c'était un petit Margid'da unique, une version destinée à mesurer moi. Sans penser, ma main a été mis sur le bord à bord et instantanément, la machine est bien fermée.
Le petit appareil a été posée en douceur et a décollé de la plate-forme principale de la monumentale Uanna mère de mon créateur. Un écran de visualisation 360 circulaire donnant à la cabine et une image en trois dimensions projetées à l'étranger. Dehors, la noirceur de l'espace infini et ses bras semblent mentir, j'ai eu beaucoup de difficulté à percevoir les contours de la forme allongée Uanna.
J'ai réalisé alors que mes yeux n'ont pas encore pleinement éveillé. Pas une seule étoile brille rien à l'horizon. En fait, Uanna s'élevait dans la nuit de la planète géante Nalulkára notre maison impériale au coeur de Anduruna 9.
Une simple manœuvre a permis à la Margid'da à proximité de l'hémisphère sud de notre planète. Alors que l'appareil volait à pleine vitesse vers la fin de notre monde, d'innombrables éclats provenant de nombreuses villes, est devenue tout à coup de la profonde obscurité ... Sous mes pieds, Gina'abul millions de femmes, de la célèbre Amašutum 10, vivaient paisiblement sur la surface de la planète. Ils étaient les gardiens des grands secrets et il a habité parmi eux beaucoup de planificateurs.
Tous les Amašutum vie sous l'aile de la mère et bienfaiteur, le puissant Tigeme 11. Plusieurs questions ont envahi mon esprit:
"Est-elle ici? Abzu-t-elle située à l'Ušumgal Abba au cours de ma visite? Dans ce cas, l'affaire doit être grave. "
Tout ce que je savais que le moment était d'être présent au siège de Ušumgal pour moi que cette dernière considération.
8. Le mot MAR-GID-DA (voiture à la télécommande) a été utilisé par les hommes au nom de l'engin spatial Gina'abul. Ce terme vient du nom utilisé par Gina'abul au nom de sa maison dans la constellation Ursa Major (MAR-GID-DA) et dont le sens est, dans ce cas "étendue de la voiture."
9. Anduruna est le système stellaire de l'étoile correspondante dans la Grande Ourse Dubh. ANDURUNA interprété litt. 'Accueil dans les cieux. "
10. Le terme Amašutum décomposé en ses AMA-TUM se traduit par "les mères qui travaillent, ou le simple travail de la mère» (voir aussi la note 13.
11. La TI-Sumerian GEME2 mot traduit par «le serviteur de la vie." D'équivalence avec les comprimés est Akkadien Tiamat.
Bien que ma machine de glisse à grande vitesse, les étoiles ont commencé à sortir de l'obscurité. Mais une fois la descente a commencé, ce merveilleux spectacle n'a pas duré plus d'un moment, parce que le soleil fait son apparition soudaine derrière le grand disque noir et consommées en un clin d'œil en dehors de toute lumière. Nous étions entourés de plusieurs dollars pour ce fait nous avons aimé nos nuits très courtes.
J'étais déjà loin d'être assez près du sol pour contempler leurs reliefs.
L'imposant seka, l'ouverture du Sud de notre planète, a été appelée et mon petit Margid'da a été avalé par lui.
3 - Ouverture à la 4-Pole pôle sud de la lune,
mission au nord de la Terre par Clementina.
ESSA-3 par satellite en 1967
Nombrábamos le monde Nalulkára inférieure 12, "la Abzu de Nalulkára" en hommage à Abba-Abzu, le vieil homme, notre père, qui était le plus grand amour de tous les législateurs et l'intérieur de notre planète.
12. Dans la littérature sumérienne, l'abzu représente le monde souterrain de la planète Terre où toutes les eaux, combinées pour former une couche d'eau souterraine. Le Abzu est l'abîme ou le haut du monde. La décomposition du terme AB (trou, ouverture, et le père sont en cours à Abu Akkadien), ZU (connaissances, la sagesse, la sagesse) donne "le trou de la connaissance (ou de la sagesse)» ou «la sagesse de père. Dans la mythologie sumérienne, le Abzu est la résidence du "dieu" Enki-Ea, comme la divinité de la sagesse et le père de l'humanité.
Contrairement à ce qui est professée par les sages, chaque planète est creuse et a une Abzu. Il est l'un des plus grands secrets du monde.
La science est confrontée à un dilemme indicible que de confirmer que toutes les planètes sont creuses serait admettre que la Terre. Reconnaître que la Terre est creuse, donc aussi vécu de l'intérieur aurait des comptes à rendre à la population de la Terre et aussi de les obliger à effectuer des expéditions, ce qui est, de loin, totalement impossible. Pourquoi?
Parce que selon de nombreuses légendes de la Terre, selon les traditions du Tibet, les Esquimaux ou les Indiens Hopi d'Arizona, l'intérieur de la Terre est occupée par une civilisation équipé d'une intelligence très développée, qui est rattaché directement à certains et, indirectement, pour d'autres, lorsque Celeste bêtes!
Le Abzu de chaque planète est le lieu où toutes les eaux du monde se rassemblent pour former une mer intérieure. Pour nous, le terme Abzu simplement représenté l'ensemble de la cavité à l'intérieur de chaque planète.
Le Abzu de Nalulkára était merveilleux.
Ce n'est pas la plus belle Anduruna nom du système stellaire où nous avons vécu dans la constellation de la Margid'da (La Grande Ourse), mais le plus important de toutes les planètes que l'on possède et de ceux qui nous ont quitté ce jour.
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Catégorie : Le secret des étoiles sombres
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